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Notre relation avec Dieu va dépendre de l’image que nous avons de Lui. Or beaucoup de chrétiens n’ont pas une perception juste du Seigneur. Quelle est l’image que vous avez de Dieu ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque nous nous repentons de nos péchés, et que nous recevons le Seigneur Jésus comme notre Sauveur, nos péchés sont pardonnés, et Dieu fait passer notre esprit par une nouvelle naissance. Mais cela ne suffit pas pour nous donner de Dieu une image exacte ! Loin de là !

Avant de se convertir à Christ, tous ceux qui croient en Dieu ont une image de Dieu qui est nécessairement très influencée, pour ne pas dire complètement faussée, par leur religion, leur culture, leur éducation, et tout leur passé. Dans la culture du monde, les valeurs de mérite et de performance sont prépondérantes. Dès le début de leur existence, on conditionne les petits enfants à s’attendre à une récompense quand ils se comportent bien, et à être punis quand ils se comportent mal. On les habitue ainsi à recevoir ce qu’ils méritent, et à chercher à performer toujours mieux, afin de mériter de recevoir toujours le meilleur.

Cette mentalité continue à être entretenue à l’école, par le système des notes, des classements et des diplômes. Et cela se poursuit dans la vie professionnelle, où l’on continue à stimuler la performance et à récompenser le mérite. Le même état d’esprit se perpétue dans toutes les grandes religions, y compris les religions chrétiennes.

Dans la religion catholique romaine, ces valeurs de mérite et de performance sont profondément ancrées : Il faut à tout prix « mériter le ciel » par nos bonnes œuvres et nos bonnes actions. Les églises orthodoxes, de leur côté, mettent l’accent sur l’ascèse, les privations, les jeûnes répétés, et, comme le dit Paul dans Colossiens 2 v. 23, sur tout ce qui indique « un culte volontaire, de l’humilité, et le mépris du corps », mais qui ne contribue qu’à la satisfaction de la chair religieuse.


Liés par une mentalité de mérite

Mais il n’y a pas que les grandes églises traditionnelles qui stimulent la performance et le mérite. On retrouve cette même mentalité dans beaucoup d’églises évangéliques, lorsque la vie de l’esprit est remplacée par le légalisme religieux.

 

 

Ils ne se sont pas revêtus de leur nouvelle identité en Christ, qui est un pur don de la grâce divine. Ils n’ont pas compris ce que signifie « marcher par l’esprit ». Ils ne savent pas qu’en marchant par l’esprit, ils peuvent obéir naturellement à la Loi de l’Esprit de Vie, qui agit dans notre esprit régénéré, et qui nous libère de la loi de péché et de mort, qui agit dans la chair (Romains 8 v. 2).

Il n’est donc pas étonnant qu’il soit si difficile à ces chrétiens de se débarrasser complètement de cette mentalité de performance et de mérite dans leur vie spirituelle ! Ils ne se rendent pas compte qu’ils se chargent ainsi d’un lourd fardeau, car ils font dépendre la réussite de leur vie spirituelle de leurs pénibles efforts personnels, au lieu de se reposer, par la foi, sur l’œuvre de Christ, qui a dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger (Matthieu 11 v. 28 à 30) ».

Combien de chrétiens pensent qu’il leur faut jeûner, prier et supplier Dieu de leur accorder des bénédictions qui, le plus souvent, leur ont déjà été obtenues gratuitement par le sacrifice de Jésus à la croix, et qu’il leur suffirait de saisir simplement, dans le repos de la foi : « Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes (Hébreux 4 v. 9 et 10) ».

Cela signifie que si nous marchons dans la foi en ce que Dieu nous a déjà donné en Christ, nous n’avons plus besoin de nous fatiguer à performer pour le mériter. Ce que Dieu nous a déjà donné par grâce, nous n’avons plus besoin de chercher à l’obtenir par nos mérites. Il nous suffit de croire que nous le possédons, simplement parce que Dieu nous l’affirme : « Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité (Colossiens 2 v. 10) ».

« Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ, qui a été prêché par nous au milieu de vous, par moi, et par Silvain, et par Timothée, n’a pas été oui et non, mais c’est oui qui a été en lui ; car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui ; c’est pourquoi encore l’Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu (2 Corinthiens 1 v. 19 et 20) ».

Dieu veut nous faire comprendre que la foi et la grâce excluent toute idée de performance et de mérite. C’est au Seigneur Jésus et à Lui seul que reviennent tout le mérite et toute la gloire, pour Son œuvre magnifique accomplie à la croix en notre faveur. Nous ne méritions strictement rien devant Dieu, sinon d’être justement jugés et condamnés. Et si nous pouvons à présent être sauvés et bénis, c’est uniquement grâce à l’œuvre et aux mérites du Seigneur Jésus.

 

 

Dans l’Ancien Testament et l’ancienne alliance, Dieu ne pouvait pas Se révéler pleinement tel qu’Il est. Car Son peuple, le peuple Hébreu, n’était pas composé de nouvelles créatures spirituelles, comme l’est la véritable Eglise de Christ. Mais c’était un peuple à la nuque raide, qui devait être maintenu sous la garde d’une Loi sévère, en attendant la venue de la grâce en Jésus-Christ (Galates 3).

Nous voyons, tout au long de la Bible, que Dieu Se révèle progressivement aux hommes et à Son peuple, principalement par les prophètes. Mais il fallait attendre la venue annoncée du Fils de Dieu, le Seigneur Jésus, pour que Dieu puisse enfin Se révéler pleinement tel qu’Il est : « Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts (Hébreux 1 v. 1 à 3) ».

Le mot grec traduit par « empreinte » est le mot « karacter », qui signifie « reproduction exacte ». Jésus est la parfaite reproduction de Dieu le Père, manifestée sous forme humaine.

Jésus l’a dit Lui-même à Ses disciples : « Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père (Jean 8 v. 19) » : « Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres (Jean 14 v. 8 à 10) ».

Si nous voulons donc avoir de Dieu une image parfaitement juste, il nous suffit de connaître Jésus tel qu’Il est décrit dans la Parole de Dieu. Tout ce que Jésus a dit ou fait a toujours parfaitement manifesté la volonté de Dieu Son Père.

Jésus est venu nous sauver, nous délivrer de tout mal, nous remplir de Son Esprit, nous bénir et nous donner Sa Vie avec abondance. C’est donc Dieu le Père qui, au travers de Jésus, a manifesté Son désir de nous donner toutes ces bénédictions.

« Car le Fils de l’homme est venu, non pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver (Luc 9 v. 56) » : « Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité (1 Timothée 2 v. 3 et 4) » : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu (Jean 3 v. 16 à 18) ».

« Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui (Actes 10 v. 38) ».

Toutes les guérisons, toutes les délivrances, toutes les résurrections de morts, tous les actes de pardon et de miséricorde effectués par le Seigneur Jésus ont toujours parfaitement manifesté la volonté de Dieu Son Père.

Si tout ce que le Seigneur Jésus a fait n’avait pas été la volonté parfaite de Son Père, Il aurait fait preuve de rébellion envers Lui, ce qui était impossible, car Il a dit : « Jésus donc leur dit : Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m’a enseigné. Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable (Jean 8 v. 28 et 29) ».

Bien-aimés, plus votre perception de Dieu sera juste, et plus vous serez motivés à vous approcher de Lui avec confiance, et à être en communion constante avec Lui. On ne recherche pas la compagnie de personnes qui nous semblent dangereuses, dont on a peur, ou dont on a le sentiment qu’elles ne sont pas désireuses de nous bénir et de nous faire du bien. Tandis qu’on recherche la compagnie de personnes qui nous aiment, et qui cherchent constamment à nous aider et à nous bénir, de toutes les manières possibles.

 

Jésus est cette Personne ! Et Dieu Son Père est aussi cette Personne !

Jésus a dit : « Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Mais le mercenaire, qui n’est pas le berger, et à qui n’appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite ; et le loup les ravit et les disperse. Le mercenaire s’enfuit, parce qu’il est mercenaire, et qu’il ne se met point en peine des brebis. Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis (Jean 10 v. 10 à 15) ».

C’est Dieu le Père qui parle ici par la bouche du Seigneur Jésus. Comprenons-nous à quel point ce Père aimant désire nous bénir, nous donner Sa Vie avec abondance, et Se faire connaître à nous de manière personnelle et intime ?

Connaissons-nous réellement l’amour de Dieu notre Père pour nous ? Ou gardons-nous encore l’image du Dieu terrible et vengeur que nous donne la plupart du temps l’Ancien Testament ?
Certes, Dieu est aussi un feu dévorant, mais qui ne dévorera que les rebelles qui ne veulent pas se repentir et recevoir Sa grâce ! « Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour (1 Jean 4 v. 16) ».

 

 

En outre, nous ne pourrons témoigner au monde de l’Amour de Dieu que si nous sommes nous-mêmes convaincus que Dieu est Amour. Nous ne pourrons témoigner réellement de la bonté de Dieu que si nous sommes persuadés qu’Il est bon.

Au cœur de l’amour de Dieu, il y a le plein pardon qu’Il nous a accordé en Jésus-Christ Son Fils, alors que nous ne le méritions pas. Puisque Dieu nous a pardonnés en Christ, non seulement Il ne retient plus rien contre nous, mais Il nous accorde Sa parfaite justice.

« Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés (Colossiens 1 v. 12 à 14) ».

C’est la rémission (ou le pardon) de nos péchés qui nous a rendus capables de recevoir tout notre héritage céleste, qui nous a délivrés complètement de toute la puissance des ténèbres, et nous a transportés dans le Royaume du Fils de l’Amour de Dieu. Quelle puissante et glorieuse manifestation de l’Amour de Dieu pour nous.

 

Mais ce n’est pas tout !

« Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix ; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix (Colossiens 2 v. 13 à 15) ».

Le fait de nous faire grâce pour toutes nos offenses et pour tous nos péchés, a permis à Dieu non seulement de nous rendre à la vie (de nous ressusciter) avec Christ, mais aussi d’effacer l’acte dont les ordonnances nous condamnaient, et de le détruire en le clouant à la croix.

Quel est donc cet acte dont les ordonnances nous condamnaient ? C’est non seulement la Parole de Dieu et la Loi de Moïse, mais encore toutes les paroles négatives qui ont pu être prononcées contre nous pour nous condamner.

En outre, le plein pardon de nos péchés a dépouillé les dominations et les autorités mauvaises de toute leur puissance, qu’elles auraient eu le droit d’employer contre nous, si nous n’avions pas été pardonnés. Toutes ces dominations et autorités, qui représentent toute la puissance de Satan, ont été livrées publiquement en spectacle par le triomphe de la croix. Réalisons que tout ce qui était justement retenu contre nous, à cause de nos péchés, tout ce qui pouvait nous condamner, a été complètement effacé et détruit à la croix.

Une route nouvelle et vivante a été ouverte pour nous jusque dans le lieu très saint de la présence divine, jusqu’au cœur d’amour de notre Père Céleste. Le malin fait tout ce qu’il peut pour nous voiler ces vérités glorieuses, afin de nous garder sous la domination d’un esprit de condamnation et de culpabilité, qui fait très bon ménage avec l’esprit de performance et de mérite.
Tant que nous n’avons pas atteint la perfection, il peut encore nous arriver de pécher et de chuter. Mais, dès que nous nous repentons devant le Seigneur, le sang de Jésus, qui est toujours disponible en notre faveur, efface ce péché, et nous purifie aussitôt de toute iniquité (1 Jean 1 v. 9).

Et nous pouvons alors reprendre notre marche avec notre Seigneur Jésus, qui S’est engagé à nous faire atteindre la pleine rédemption de notre esprit, de notre âme et de notre corps, afin de nous faire paraître devant Lui saints et irréprochables.

 

 

Quel être humain serait suffisant pour atteindre un tel but par lui-même ? Personne, pas même un seul. Inutile donc d’essayer : « Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera (2 Thessaloniciens 5 v. 23 et 24) ».

Oui, c’est Lui qui le fera, si nous persévérons à demeurer dans la foi en Sa grâce, pleinement manifestée en Jésus-Christ.

Si tu ploies encore sous un lourd fardeau de culpabilité causé par l’esprit de performance et de mérite, approche-toi tel que tu es du Seigneur Jésus, et demande-Lui de t’aider à te décharger de ce fardeau, et Il le fera.

 

Amen

 

 

 

 

 

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