Entrer dans la vision céleste.3

Entrer dans la vision céleste.3

La séparation pour Dieu - Le Dieu de gloire a dit : « Mes desseins ne pourront jamais se réaliser à Babylone, car son sort est voué à la honte et à l’anéantissement ; au feu du jugement qui est déjà à l’œuvre ! »

« … reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d'Abraham … Or les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. Il n'est pas dit : et aux postérités, comme s'il s'agissait de plusieurs, mais en tant qu'il s'agit d'une seule : et à ta postérité, c'est-à-dire, à Christ » (Galates 3 v. 7 et 16).

« Le Juif, ce n'est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision, ce n'est pas celle qui est visible dans la chair. Mais le Juif, c'est celui qui l'est intérieurement ; et la circoncision, c'est celle du cœur, selon l'esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu » (Romains 2 v. 28 et 29) ; (Hébreux 11 v. 8 et 9 et 12 et 16 - voir chapitre précédent).

Dans les deux premiers chapitres de cette étude, nous avons évoqué le fait qu’Abraham incarne la pensée et la volonté de Dieu, au sujet d’un peuple céleste, d’une postérité céleste.

Nous avons passé en revue l’application de ce principe dans la vie d’Abraham. Nous allons approfondir encore cette question, car elle entraîne des conséquences sérieuses sur notre vie personnelle. Nous avons vu le premier contact avec Abraham, dont Étienne parle dans Actes 7 : « Le Dieu de gloire apparut à notre père Abraham…  ».

Il apparut à Abraham à Ur en Chaldée, dans un contexte totalement opposé à la nature de Dieu, en un lieu où Dieu ne peut jamais donner son approbation. Cette cité était une synthèse de cette création à laquelle nous appartenons tous par nature. C’est pourquoi Dieu demande dès le départ à Abraham, d’ « en sortir ». Le Dieu de gloire apparut à Abraham alors qu’il était en Mésopotamie et lui dit : « Pars ! » C’est le mouvement initial inéluctable qui vous fait sortir d’une sphère qui ne pourra jamais connaître la gloire, car le Dieu de gloire n’y a aucune part. Autrement dit, cette glorification ne pourra jamais se réaliser au sein de cette création. 

Vous pouvez faire tout ce que vous voulez et ce qui est en votre pouvoir pour embellir cette création, polémiquer sur sa dépravation en essayant d’améliorer les choses ; mais vous verrez, comme c’était le cas d’Abraham comme citoyen d’Ur, que la civilisation peut sembler brillante extérieurement, satisfaisante en apparence, mais l’intérieur est plein de contradictions, de corruption, de méchanceté et d’idolâtrie… et c’est aussi vrai pour notre civilisation en dépit de nos initiatives et de nos bonnes intentions.

Les êtres humains sont d’aveugles insensés, qui ne voient rien et se conduisent de façon inimaginable face à la réalité.

La civilisation mésopotamienne était merveilleuse, tant dans le domaine des arts que des sciences, et ses progrès étaient fulgurants. Toute l’organisation, toute la structure de cette société, étaient étonnantes. Pourtant, intérieurement, une corruption morale contredisait les apparences et contribuait à sa destruction à cause de l’iniquité profonde et de l’idolâtrie qui y régnaient.

Même les découvertes les plus ingénieuses et les inventions les plus merveilleuses étaient au désavantage des êtres humains, du fait du mal sous-jacent. Le Dieu de gloire a dit : « Mes desseins ne pourront jamais s’y réaliser, car son sort est voué à la honte et à l’anéantissement ; au feu du jugement qui est déjà à l’œuvre ! »

C’est pourquoi le Dieu de gloire dit à Abraham : « Sors ! » Cette première étape est très clairement un appel au départ et à l’exode, un transfert d’un royaume à un autre, d’une domination à une autre, d’une sphère à une autre, d’un monde à un autre ; qui passe immanquablement par un apprentissage intérieur des principes divins. Dieu met en application en nous ses lois célestes et nous fait bénéficier de la merveilleuse éducation : marcher avec Dieu dans l’Esprit. Ainsi, dès le départ, il se produit une rupture intérieure et un transfert.

A. Le premier mouvement négatif.

En un sens, cette première étape pour Abraham, comme pour nous, est négative. Il y a quelques éléments positifs comme la révélation d’un accomplissement, mais globalement le bilan est négatif. Cela requiert une nouvelle position : lorsque le Dieu de Gloire s’approche d’Abraham, il lui dit : « Pars ! » C’est tout ce qu’il dit, excepté « … dans le pays que je te montrerai » (Genèse 12 v. 1).

Il y a peu d’indications, rien de vraiment positif. C’est justement ce qui revêt tant d’importance dans le Nouveau Testament : la foi, expérience si merveilleuse. Avec si peu d’informations, sans connaissance, sans science, Abraham a bougé, il a agi dans l’obéissance et il est parti sans savoir où aller.

Quand Abraham est entré dans la dimension divine, quand nous entrons dans cette dimension de foi, alors commence le positif. Comme nous l’avons relevé une demi-douzaine de fois, Dieu apparaît à Abraham et chaque fois, c’est positif : il y a quelque chose d’extraordinaire qui arrive, d’inattendu, un accroissement, un « plus ». Que les choses soient parfaitement claires : « vous n’irez pas plus loin dans la révélation de la pensée et de la volonté de Dieu, tant que la séparation, la coupure que Dieu demande n’est pas faite ! »

Nous ne pouvons recevoir la révélation de Dieu que sur son terrain à lui. Dieu n’ira pas plus loin avec nous tant que des liens subsisteront avec ce que Dieu a rejeté.

C’est la base pour toute progression : « voulez-vous connaître Dieu de manière totalement nouvelle ? Le Seigneur mettra en application ce principe avant que nous puissions recevoir plus de révélation de sa part. Le retard, le frein, le coup d’arrêt, la limitation dans notre vie et dans notre croissance spirituelle, sont invariablement dus à une influence terrestre, qui n’appartient pas à Dieu et qui ne pourra jamais être glorifiée par lui ! »

B. Le danger de l’influence terrestre.

Nous avons vu dans Galates que cette question est traitée. Quel était le problème dans cette église de Galatie ? Les chrétiens avaient pris un bon départ, ils avançaient bien et soudain, ils ont été stoppés. La marche en avant avec Dieu a subi un coup d’arrêt, ils n’avançaient plus : « Vous couriez bien : qui vous a arrêtés, pour vous empêcher… » (Galates 5 v. 7).

Quelque chose d’important s’est produit, en le cherchant dans l’épître, vous vous apercevez qu’ils sont redescendus au niveau terrestre. Du niveau de Christ dans le ciel, du domaine spirituel, ils sont redescendus spirituellement au niveau religieux et terrestre. Ils ont recommencé à pratiquer leurs anciens rites et leurs ordonnances, des choses terrestres ; ils sont redescendus dans le vieux système judaïque… Tout s’est arrêté et le grand appel de l’apôtre à sortir du rang, à couper le contact, à renouveler leur relation avec Christ, n’a plus été entendu.

En effet, toute limitation ou tout arrêt spirituel viendra d’une manière ou d’une autre d’une influence terrestre. Peut-être ne serez-vous pas marqué comme quelqu'un de mondain ou d'immoral, tout juste un peu religieux et routinier ; mais sous une influence terrestre, séparé spirituellement d’avec ce qui appartient à Dieu.

Ceci est évident pour la plupart de ceux qui voient et qui discernent. Il y a cependant aujourd’hui beaucoup de blocages et de limitations dans ce que l’on appelle « église », car le monde y est entré et les principes du monde la dirigent. C’est on ne peut plus clair : « si nous voulons avancer, il nous faut aller sur le terrain de Dieu et être là où Dieu va nous parler et se révéler à nous ! »

C. La séparation effectuée par la croix.

Si Dieu exige quelque chose, ce n’est pas seulement parce que c’est sa volonté, mais parce que cette exigence est liée à la réalisation de son objectif. C’est pourquoi il a dit à Abram : « Quitte ton pays, ta famille et la maison de ton père… ». Trois cercles : ton pays, le plus large ; ta famille, un cercle plus restreint ; la maison de ton père, cercle encore plus restreint. Mais un autre cercle ultime est encore à venir, un cercle intime : tout ce qui est du monde en lui. Ici, Dieu se fait clairement comprendre : cela signifie pour nous tout le cercle de nos anciennes relations naturelles. La croix inclut cela et en est le résultat.

Impossible pour nous de le produire ou de le faire par nous-même. Nous ne pouvons faire que ce qu’Abraham a fait : obéir et répondre oui de tout son cœur, se soumettre sans négocier. Nous ne savons pas tout ce que cela implique, ce que cela entraîne, merci Seigneur. Nous ne pourrions pas l’affronter si c’était le cas… mais nous pouvons être sûrs que Dieu nous dit : « Adopte par la foi cette attitude. Toute ta vie naturelle, toutes tes relations terrestres, sont en dehors de mon plan. Il te faut redémarrer à un autre niveau ! »

La croix de Jésus a cet effet-là : si nous sommes prêts à l’accepter dans toute sa signification, nous réaliserons que la chose se produira par l’Esprit assurément. C’est ce que Paul exprime si bien dans Colossiens : « Et c’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair : ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts » (Colossiens 2 v. 11 et 12).

Voilà ce que la croix de Christ a produit et qui est inhérente à elle. Notre acte de foi pour accepter le sens de cette croix, accomplira cela en nous, comme un acte initial et fondamental. N’ayons aucun doute là-dessus, la croix du Seigneur Jésus nous libère totalement de notre nature. Si nous ne vivons pas cette dimension, nous ne connaissons pas la croix du Seigneur Jésus.

D. La loi de l’abandon.

Si nous avions vraiment saisi la loi qui a opéré dans la vie d’Abraham, nous serions occupés jusqu’à la fin de notre vie. Cette loi divine revient en permanence dans la vie d’Abraham : la loi de l’abandon qui est quasiment impossible à réaliser pour la nature humaine.

Il y a dans notre nature, la création déchue, la possessivité, la résistance qui fait que la chose la plus difficile dans notre vie, c’est l’abandon, la soumission, un changement d’attitude vers l’obéissance.

Satan en est l’origine, car il a dit : « Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu, je monterai au-dessus des nuées et je ferai de moi le Très-Haut » (Ésaïe 14 v. 13 et 14).

Il s’agit d’une revendication, d’une prise de possession née de l’orgueil et du contrôle pour s’emparer du trône. Il en est de même pour la race d’Adam, car Satan lui a dit : « Vous serez comme Dieu connaissant le bien et le mal » (Genèse 3 v. 5).

Satan nous dit : « Tu peux posséder, acquérir, c’est ton affaire ! » Pourquoi pas ? Adam est tombé dans le piège, et depuis, la nature humaine est remplie de prises de pouvoir, de revendications, de soif de posséder et de dominer. 

Nous le voyons à une grande échelle tout au long de l’histoire, et si vous pensez ne pas être concernés par cela personnellement, laissez-moi vous dire une chose : lorsque le Saint-Esprit vous prendra en main, il ne vous faudra pas beaucoup de temps pour découvrir que toutes ces choses sont en vous comme une résistance au Seigneur. Il vous dira alors : « Je ne veux pas de cela, je n’aime pas cela, pas question de cela ! »

Le but de notre nature déchue est de garder notre route et notre terrain, en toute indépendance ; mais cette nature est terrestre, psychique et diabolique. Jacques l’exprime bien dans son épître : « Une telle sagesse ne vient certainement pas du ciel, elle est de ce monde, de l’homme livré à ses seules ressources, elle est démoniaque. Car là où règnent la jalousie et l’esprit de rivalité, là aussi habite le désordre et toutes sortes de pratiques indignes » (Jacques 3 v. 15 et 16). 

Cette vieille nature n’est pas caractéristique du peuple céleste, de cette postérité d’en haut ; au contraire, l’autre nature est divine, elle est régie par la loi de l’abandon, du renoncement à soi, du vide intérieur et de l’obéissance. Qu’est-ce que l’obéissance sinon faire la volonté de quelqu' un d’autre et pas la nôtre, s’abandonner à quelqu'un d’autre, laisser son ego de côté ; c’est cela l’obéissance.

Que sont les évangiles ? Si nous préférons n’en prendre qu’un, celui de Jean : c’est l’Évangile de l’homme céleste. Les évangiles ont été donnés pour montrer ce qu’est l’homme céleste, ce qu’il est sur cette terre, à quoi il ressemble, comment il se comporte, et quelle est sa nature exacte. Jésus-Christ a insisté en disant : « Je suis descendu du ciel… (d’en haut) » (Jean 6 v. 38) ; « vous êtes d’en bas, moi, je suis d’en haut » (Jean 8 v. 23).

Il a toujours en ligne de mire le fait qu’il n’appartient pas à cette terre et ne faisait pas partie de cette création : « Le Fils de l’homme qui est aux cieux » (Jean 3 v. 13). Quoique présent ici-bas, il est aux cieux, sa vie est céleste est cachée en Dieu.

Mais la plus grande caractéristique de l’homme céleste, c’est la douceur. Qu’est-ce que la douceur ? C’est être vidé de soi-même. On en revient toujours à cela dans la vie d’Abraham : l’abandon à Dieu. Les tentations de la vie publique de Jésus, commencées au désert, sont trois merveilleux exemples de ce principe d’abandon à Dieu. Satan dit : « Commande à ces pierres de se transformer en pains ! » (Matthieu 4 v. 3). Le Seigneur réagit immédiatement en disant en quelque sorte : « Je ne suis pas concerné par le fait de sauver ma propre vie. Dieu s’occupera de moi, même si je suis sous la pression d’une apparente nécessité ; le ciel me soutient et j’ai confiance en lui… ! »

Chaque réponse de Jésus à la tentation, était de ne pas se préoccuper de lui-même, ou de ne pas chercher à sauver sa vie, mais de se vider de lui-même, de renoncer à lui-même. Il ne désirait pas être influencé par ses propres intérêts. Il ne voulait pas faire la promotion de son ministère public, en se jetant du haut du temple sur la base d’un passage de l’Écriture, promettant que ses anges le soutiendraient et le porteraient lorsque son pied risquerait de heurter une pierre. Autrement dit, il lui était suggéré de faire quelque chose de sensationnel pour que le peuple le suive comme un troupeau, et pour qu’il devienne célèbre… Non, tout cela était l’affaire de son Père. Satan avait beau lui montrer tous les royaumes de la terre, Christ n’était pas concerné. Il voulait suivre le chemin de l’obéissance envers son Père : le renoncement à lui-même était sa règle de conduite, non pas ses objectifs et ses intérêts.

Se vider soi-même, voilà le chemin céleste. Quelle puissante douceur il y avait chez lui. La douceur est la plus grande vertu de l’univers de Dieu, la chose la plus puissante. Regardez Abraham : « Pars ! » Puis, étape après étape, le principe d’abandon est enclenché… c’est beau et merveilleux jusqu’à l’épreuve finale, terrible : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t'en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai » (Genèse 22 v. 2).

Abandonne même ce que Dieu t’a donné par miracle. Résultat : « Je multiplierai ta postérité comme les étoiles du ciel » (Genèse 22 v. 16). Transposez ceci au Seigneur Jésus : Il a tout abandonné ; il fut vidé en toute douceur, en ne retenant rien, y compris ce que Dieu lui avait donné, en laissant tout par obéissance, en toute douceur et humilité. Dieu le remplit de toute la plénitude divine et concentra toutes choses en lui. Jésus, comme Abraham, aurait dit : « je laisse tout cela entre les mains du Père ; mon chemin est d’abandonner, de me vider dans l’humilité et la douceur ; toutes les conséquences sont l’affaire de mon Dieu. Je ne me battrai pas pour mes droits, je me laisse être dépouillé. Ma responsabilité est d’obéir ; le reste est son affaire ! »

Dieu fait le reste : Il juge, il justifie, il donne, il multiplie, il accroît, il accorde la plénitude et à la fin, il y a la gloire, gloire par l’humilité, la douceur, par le vide. C’est cette loi qui guide et oriente toute la vie d’Abraham.

La chose la plus difficile à faire pour la nature humaine, c’est d’abandonner, de lâcher prise et de céder. On est confronté à ses intérêts d’une façon ou d’une autre. Il y a toujours quelque chose, un obstacle, pour vous barrer la route. Pourtant, ce serait facile de tout abandonner d’un coup en disant : « Très bien, je laisse tout cela au Seigneur, je ne vais pas me battre, m’accrocher, chercher des arguments pour faire valoir mon bon droit. J’abandonne tout cela au Seigneur, c’est son affaire. La mienne est d’avancer avec le Seigneur, sans calculer les conséquences : c’est l’humilité, le vide intérieur ! »

C’est tout le sens de « la circoncision de Christ ». Paul dit : « La circoncision, c’est celle du cœur, non selon la lettre mais selon l’esprit » (Romains 2 v. 29). Voyez comment le cœur de Christ a été circoncis, intérieurement, il fut séparé de la chair et de tout ce qu’elle implique. Et puis l’apôtre nous parle du sens du baptême : « Nous avons été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort » (Romains 6 v. 4). Ce qui veut dire que votre cœur est touché, que vous en êtes arrivés au bout de vous-mêmes, de votre volonté de dominer, de diriger, d’avoir raison, de posséder. Ce n’est plus nous, mais Christ…

Ainsi paraissent les principes de la vie de Christ incarnés dans la vie d’Abraham. Jésus a même pu dire : « Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu'il verrait mon jour : il l'a vu, et il s'est réjoui » (Jean 8 v. 56). Comment Abraham a-t-il pu voir le jour de Christ ? Par son expérience, en effet, le principe même de la vie de Christ était intégré dans l’histoire spirituelle d’Abraham, et il l’a vu. Si Abraham n’avait pas vu Dieu offrir son Fils unique bien-aimé, lorsqu’il a été appelé à offrir Isaac, s’il n’avait pas vu quelque chose en cela, il n’est pas certain qu’il aurait pu y parvenir.

Mais il a cru que Dieu était capable de le ressusciter des morts. Le Nouveau Testament le mentionne souvent à propos d’Abraham : « il ne considéra point que son corps était déjà usé » (Romains 4 v. 19) ; « il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts » (Hébreux 11 v. 19).

À propos de sa résurrection, Jésus dit : « Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu'il verrait mon jour : il l'a vu, et il s'est réjoui » (Jean 8 v. 56).

Ainsi donc, Abraham est l’incarnation de l’homme céleste et de ce qu’il implique. Tant que ces principes sont en nous, par la grâce de Dieu, nous devenons le peuple céleste appelé à connaître la plénitude de Dieu et à y entrer, celle de Christ, la semence spirituelle d’Abraham : « Que le Seigneur révèle pour nous sa Parole et la rende profitable pour nous tous ! »

 

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