« Tu oins ma tête d’huile, ma coupe déborde » (Psaume 23.5).
Ce verset dit la générosité tranquille du Berger, qui remplit bien au‑delà de ce que nous pouvons contenir. T. Austin‑Sparks voyait dans ce débordement l’expression même de la vie de Christ se communiquant spontanément, sans effort humain, comme une source qui jaillit parce qu’elle est pleine. John Wesley y discernait la marque d’un cœur sanctifié, réchauffé par la grâce, qui ne peut s’empêcher de rayonner vers ceux qui l’entourent. Andrew Murray rappelait que cette coupe débordante naît dans la communion, lorsque l’âme demeure en Christ, s’abreuve à Sa présence et reçoit Sa plénitude.
Dieu donne, et le croyant partage ce qu’il reçoit, comme une manne quotidienne qui ne se garde pas pour soi. Dwight Moody insistait sur cette vérité : « on ne peut offrir que ce que Dieu a versé en nous ! » Cette huile est celle de la croix, celle qui consacre, qui adoucit, qui guérit, et seul Christ doit s’exprimer à travers nous. Lorsque le Berger remplit la coupe, ce qui déborde devient naturellement une bénédiction pour d’autres : une parole, une lumière, une consolation. C’est Son œuvre, Son huile, Sa table, Sa présence. Nous ne faisons que laisser couler ce qu’Il donne, reconnaissant que tout vient de Christ et retourne à Lui.
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« Je veux encourager ce désir puissant pour Dieu. Car le manque de ce désire nous abaisse spirituellement. La mauvaise qualité de nos vies religieuses est le résultat de notre manque de saint désir... »
- Aiden Wilson Tozer
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