5. Guide vers le Sauveur
Chap: 5 - Les conditions pour parvenir à la sainteté (suite) - Pour parvenir à la sainteté, nous avons besoin que Christ nous soit révélé comme « Christ en nous ». Comme notre Force. Comme notre Gardien.
Comme notre Ami. Comme notre Frère aîné. Comme le Vrai Cep. Comme la Source ouverte dans la maison de David. Comme Jésus le Sauveur. Comme Celui dont le sang purifie de tout péché. Comme le « Merveilleux ». Comme le « Conseiller ». Comme le Dieu puissant ! »
Une autre relation que Christ soutient envers le croyant, et qu’il est indispensable de reconnaître et de saisir spirituellement comme condition de la sanctification entière, est celle de « Christ en nous ».
« Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous, à moins que vous ne soyez réprouvés ? » (2 Corinthiens 13.5).
« Mais vous n’êtes pas dans la chair, mais dans l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Or, si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. Et si Christ est en vous, le corps est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice » (Romains 8.9-10).
« Mes petits-enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous » (Galates 4.19).
« Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi » (Galates 2.20).
Il m’a souvent semblé que beaucoup ne connaissent Christ que comme un Christ extérieur, comme quelqu’un qui a vécu il y a des siècles, qui est mort, ressuscité, monté au ciel, et qui vit maintenant dans le ciel. Ils lisent tout cela dans la Bible et, dans un certain sens, ils y croient. C’est-à-dire qu’ils admettent que c’est vrai historiquement.
Mais ont-ils Christ ressuscité en eux ?
Vivant dans le voile de leur propre chair et y intercédant sans cesse pour eux et en eux ? Voilà une tout autre chose. Christ au ciel intercédant est une vérité grande et glorieuse. Mais Christ dans l’âme, vivant aussi « pour intercéder pour nous par des soupirs inexprimables » (Romains 8.26), est une autre réalité.
L’Esprit qui habite dans les saints est souvent représenté dans la Bible comme l’Esprit de Christ et comme Christ lui-même. Ainsi, dans le passage cité de Romains 8, l’apôtre présente l’Esprit de Dieu qui habite dans les saints comme l’Esprit de Christ, et comme Christ lui-même. Le fait que Christ habite dans le croyant spirituel doit être saisi spirituellement et gardé distinctement et continuellement à l’esprit. Christ non seulement au ciel, mais Christ en nous, habitant réellement nos corps aussi véritablement que nous-mêmes, est l’enseignement de la Bible. Cela doit être saisi spirituellement par une révélation divine, personnelle et intérieure, afin d’assurer notre demeure en lui.
Nous avons besoin non seulement de la présence réelle de Christ en nous, mais aussi de sa présence manifestée, pour nous soutenir dans les heures de conflit. Christ peut être réellement présent en nous comme il l’est hors de nous, sans que nous percevions sa présence. Mais sa manifestation en nous, nous assurant de sa présence constante et réelle, confirme et établit la confiance et l’obéissance de l’âme.
Connaître Christ « selon la chair » ou seulement historiquement comme un Sauveur extérieur n’a aucune valeur spirituelle. Nous devons le connaître comme Sauveur intérieur, comme Jésus ressuscité et régnant en nous, ayant établi son trône dans nos cœurs et gravé l’autorité de sa loi en nous. L’homme ancien détrôné et crucifié, Christ ressuscité en nous et uni à nous de telle manière que « nous sommes un seul esprit » (1 Corinthiens 6.17), voilà la véritable condition et le secret de la sanctification entière.
Ô, que cela soit compris ! Beaucoup de ministres parlent et écrivent sur la sanctification comme s’ils supposaient qu’elle consistait en une formation auto-produite d’habitudes saintes. Quel aveuglement pour des guides spirituels ! La véritable sanctification consiste en une consécration entière à Dieu ; mais il faut toujours se rappeler que cette consécration est induite et perpétuée uniquement par l’Esprit de Christ.
Le fait que Christ soit en nous doit être si clairement saisi, qu’il anéantisse l’idée de Christ seulement éloigné, au ciel. L’âme doit saisir cette vérité de telle manière qu’elle se tourne vers l’intérieur et non vers l’extérieur pour chercher Christ, qu’elle cherche naturellement la communion avec lui dans le sanctuaire intérieur de l’âme, et non en dehors.
Christ a promis de venir et de demeurer avec son peuple, de se manifester à lui, que l’Esprit qu’il enverrait (qui est son propre Esprit, comme la Bible l’affirme abondamment) demeurerait avec eux pour toujours, qu’il serait avec eux et en eux. Tout ce langage doit être saisi spirituellement, et Christ doit être reconnu par son Esprit comme réellement présent avec nous et en nous, aussi proche de nous que nous le sommes de nous-mêmes, et infiniment plus concerné par nous que nous ne le sommes par nous-mêmes.
Cette reconnaissance spirituelle de Christ présent en nous a un charme irrésistible. L’âme se repose en lui, vit, marche, existe dans sa lumière, boit à la source de son amour, se désaltère au fleuve de ses délices, jouit de sa paix et s’appuie sur sa force. Le caractère et le péché sont vaincus.
Beaucoup de croyants n’ont pas Christ formé en eux. Les Galates étaient tombés loin de Christ. C’est pourquoi l’apôtre dit : « Mes petits-enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous ». As-tu une compréhension spirituelle de ce que cela signifie ?
Comme notre Force.
Comme condition de la sanctification entière, Christ doit être notre force. Le psalmiste dit : « Je t’aime, ô Éternel, ma force » (Psaume 18.1). « Tire-moi du filet, car tu es ma force » (Psaume 31.4). « Tu es le Dieu de ma force » (Psaume 43.2). « Je chanterai ta force, ô mon Dieu » (Psaume 59.17). « Béni soit l’Éternel, ma force » (Psaume 144.1).
Dans Ésaïe 27.5, le Seigneur dit : « Qu’il s’attache à ma force, et il fera la paix avec moi ». Jérémie dit : « Éternel, ma force » (Jérémie 16.19). Habacuc dit : « Dieu est ma force » (Habacuc 3.19). Et dans 2 Corinthiens 12.9, Christ dit à Paul : « Ma force s’accomplit dans la faiblesse ».
Nous sommes encouragés à être forts dans le Seigneur et dans la puissance de sa force, c’est-à-dire de nous approprier sa force par la foi. Nous sommes exhortés à nous saisir de sa force, et cet acte est posé comme condition pour faire la paix avec Dieu. Que Dieu soit en quelque sens notre force est généralement admis. Mais je crains qu’il soit rare de saisir le véritable sens spirituel dans lequel il est notre force.
Beaucoup se réfugient non pas dans sa force par la foi, mais dans l’idée qu’il est leur force et qu’ils n’en ont aucune par eux-mêmes, tout en continuant à vivre dans le péché. Mais ces personnes ne comprennent ni ne croient réellement que Dieu est leur force. Pour elles, ce n’est qu’une opinion, un dogme, une formule, mais en aucun cas une vérité spirituellement saisie et embrassée.
Si le véritable sens de ce langage était saisi spirituellement et embrassé de tout cœur, l’âme ne vivrait plus dans le péché. Elle ne serait plus vaincue par la tentation en s’appropriant Christ, pas plus que Dieu ne peut être vaincu. Les conditions pour saisir spirituellement Christ comme notre force sont :
- La compréhension spirituelle de notre propre faiblesse, de sa nature et de son degré.
- La révélation de Christ à nous comme notre force par le Saint-Esprit.
Lorsque ces révélations sont réellement faites et que la dépendance envers soi-même est donc à jamais anéantie, l’âme comprend où réside sa force. Elle renonce définitivement à la sienne et s’appuie entièrement sur la force de Christ. Elle ne le fait pas dans le sens antinomien du terme, « ne rien faire, rester assis », mais au contraire elle saisit activement la force de Christ et l’utilise pour accomplir toute la volonté de Dieu.
Elle ne s’assoit pas pour ne rien faire, mais au contraire elle s’empare de la force de Christ et se met à toute bonne œuvre, comme quelqu’un qui s’appuierait sur la force d’un autre pour entreprendre une œuvre de bienfaisance. L’âme qui comprend et agit ainsi, s’appuie réellement sur Christ comme un homme impuissant s’appuie sur le bras ou l’épaule d’un homme fort, pour être porté dans une entreprise charitable.
Ce n’est pas un état de quiétisme. Ce n’est pas une simple opinion, un sentiment, une illusion. C’est, pour l’âme sanctifiée, l’une des réalités les plus claires qui soient : elle s’appuie sur la force de Christ et l’utilise. Elle sait qu’elle est constamment et activement engagée à se servir de la force de Christ ; et étant parfaitement faible en elle-même, ou parfaitement vidée de sa propre force, la force de Christ s’accomplit dans sa faiblesse.
Ce renoncement à sa propre force n’est pas une négation de sa capacité naturelle, comme si l’on accusait Dieu d’exiger ce que l’homme est incapable de faire. C’est une reconnaissance complète de sa capacité, s’il voulait faire tout ce que Dieu exige, et cela implique une condamnation honnête de lui-même pour ne pas avoir utilisé ses facultés comme Dieu le demande.
Mais tout en reconnaissant sa liberté et sa capacité naturelles, et donc son obligation, il voit clairement et spirituellement qu’il a été trop longtemps esclave de la convoitise pour jamais affirmer ou maintenir sa suprématie spirituelle comme maître plutôt que comme esclave de l’appétit.
Il voit si clairement et si profondément que la volonté ou le cœur est si faible en présence de la tentation, qu’il n’y a aucun espoir de maintenir son intégrité sans la force de Christ, qu’il renonce à jamais à sa propre force et se jette entièrement et définitivement sur la force de Christ.
La force de Christ n’est appropriée qu’à condition d’un renoncement total à la sienne. Et la force de Christ ne s’accomplit dans l’âme que dans sa faiblesse totale ; c’est-à-dire seulement en l’absence de toute dépendance de sa propre force. Le moi doit être renoncé dans tout domaine où nous voulons nous approprier Christ. Il ne partagera pas le trône du cœur avec nous, et il ne sera revêtu par nous que dans la mesure où nous nous dépouillons de nous-mêmes. Dépose toute dépendance envers toi-même dans chaque domaine où tu veux avoir Christ. Beaucoup rejettent Christ en dépendant d’eux-mêmes et de leurs connaissances, sans se rendre compte de leur erreur.
Comprenons bien et gardons toujours à l’esprit que ce renoncement à soi, et cette saisie de Christ comme notre force, ne sont pas une spéculation, une opinion, un article de foi, une profession, mais doivent être l’une des réalités les plus pratiques du monde. Cela doit devenir pour l’esprit une réalité omniprésente.
Au point que tu n’entreprennes plus rien dans ta propre force, pas plus qu’un homme qui n’a jamais pu marcher sans béquilles n’essaierait de se lever et de marcher sans y penser. Pour lui, ses béquilles sont une partie de lui-même. Elles sont ses jambes. Il les utilise aussi naturellement que nous utilisons les membres de notre corps. Il ne les oublie jamais, ni n’essaie de marcher sans elles, pas plus que nous n’essaierions de marcher sans nos pieds. Ainsi en est-il de celui qui comprend spirituellement sa dépendance envers Christ. Il sait qu’il peut marcher et qu’il doit marcher, mais il utilise aussi naturellement la force de Christ dans toutes ses tâches que l’homme infirme utilise ses béquilles.
C’est pour lui une réalité omniprésente qu’il doit s’appuyer sur Christ, aussi réelle que pour l’homme infirme la nécessité de sa béquille. Il apprend en toute occasion à garder la force de Christ et ne pense même pas à faire quoi que ce soit sans lui. Il sait qu’il ne doit rien tenter dans sa propre force ; et s’il le faisait, il sait que cela se terminerait en échec et en honte, aussi sûrement que l’homme sans pieds ou jambes sait que s’il tentait de marcher sans sa béquille, il tomberait.
C’est une grande leçon, et je crains qu’elle ne soit rarement apprise par les chrétiens professants. Et pourtant, combien étrange que ce soit ainsi, puisque dans chaque cas, depuis le commencement du monde, les tentatives de marcher sans Christ ont abouti à un échec complet et immédiat.
Tous professent connaître leur faiblesse et leur remède, et pourtant combien peu donnent la preuve de connaître l’un ou l’autre !
Comme le Gardien de l’âme.
Dans cette relation il doit être révélé et embrassé par chaque âme comme condition de demeurer en Christ, ou ce qui revient au même, comme condition de la sanctification entière.
« Je lève mes yeux vers les montagnes ; d’où me viendra le secours ? Le secours me vient de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre. Il ne permettra pas que ton pied chancelle ; celui qui te garde ne sommeillera pas. Voici, celui qui garde Israël ne sommeille ni ne dort. L’Éternel est celui qui te garde ; l’Éternel est ton ombre à ta main droite. Le soleil ne te frappera pas pendant le jour, ni la lune pendant la nuit. L’Éternel te gardera de tout mal ; il gardera ton âme. L’Éternel gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à jamais » (Psaume 121).
Ce psaume, avec beaucoup d’autres passages de l’Écriture, représente Dieu comme exerçant une influence efficace pour préserver l’âme de la chute. Cette influence, bien sûr, il ne l’exerce pas physiquement ou par contrainte, mais elle est et doit être une influence morale, c’est-à-dire une influence entièrement compatible avec notre libre arbitre. Mais elle est efficace en ce sens qu’elle est une influence prévalente.
Mais dans cette relation, comme dans toutes les autres, Christ doit être saisi et embrassé. L’âme doit voir et bien apprécier sa dépendance à cet égard, et se confier à Christ dans cette relation. Elle doit cesser de compter sur ses propres œuvres et sur sa capacité à se garder elle-même, de se confier dans ses expériences, et se remettre entièrement à Christ, demeurant dans cet état de dépendance.
Garder son âme implique de veiller sur elle pour la protéger contre la tentation. C’est exactement ce dont le chrétien a besoin. Ses ennemis sont le monde, la chair et Satan. Par eux il a été asservi. À eux il s’est consacré. En leur présence, il est tout faiblesse en lui-même.
Il lui faut un gardien pour l’accompagner, comme un ivrogne repenti a parfois besoin d’un compagnon pour le soutenir dans les lieux de tentation. Les habitudes profondément enracinées du buveur le rendent faible devant son ennemi, la coupe enivrante. De même, les habitudes de longue date d’indulgence de soi rendent le chrétien faible et irrésolu, s’il est laissé à lui-même devant l’appétit ou la passion excitée.
Comme l’ivrogne a besoin d’un ami et d’un frère pour l’avertir et l’exhorter, pour lui suggérer des motifs qui fortifient ses résolutions, ainsi le pécheur a besoin du Paraclet pour l’avertir et lui suggérer des motifs qui soutiennent ses résolutions chancelantes.
Christ a promis de le faire ; mais cela, comme toutes les promesses, est conditionné par notre appropriation personnelle par la foi. Qu’il soit donc toujours rappelé que, comme notre gardien, le Seigneur doit être spirituellement saisi, cordialement embrassé et dépendu, comme condition de la sanctification entière. Ce ne doit pas être une simple opinion. Cela doit être une adhésion sincère et totale à Christ dans cette relation.
Frère, sais-tu ce que signifie dépendre de Christ dans cette relation, au point de t’attacher à lui aussi naturellement qu’un enfant s’accroche à la main ou au cou de son père au milieu d’un danger perçu ? As-tu vu ton besoin d’un gardien ? Si oui, t’es-tu réfugié en Christ dans cette relation ?
« Comme vous avez reçu le Seigneur Jésus-Christ, marchez en lui » (Colossiens 2.6) ; c’est-à-dire, demeurez en lui et il demeurera en vous et vous gardera de la chute. L’apôtre affirme, ou plutôt suppose, qu’il est capable de vous garder de la chute : « Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître irréprochables devant sa gloire avec une grande joie, au seul Dieu sage, notre Sauveur, soient gloire et majesté, force et puissance, dès maintenant et pour toujours. Amen » (Jude 24-25). Paul dit aussi : « Je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là » (2 Timothée 1.12).
Comme Ami.
« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai appris de mon Père » (Jean 15.13-15).
Christ prit le plus grand soin d’inspirer à ses disciples la confiance la plus entière en lui. Il le fait encore aujourd’hui. La plupart des chrétiens semblent ne pas avoir saisi la condescendance de Christ au point d’apprécier pleinement, voire pas du tout, son attachement sincère pour eux. Ils semblent craindre de le considérer comme un ami, quelqu’un qu’ils peuvent approcher en toute occasion avec la plus grande confiance et une sainte familiarité, quelqu’un qui s’intéresse vivement à tout ce qui les concerne, qui sympathise avec eux dans toutes leurs épreuves.
Voyez l’accent qu’il met sur cette relation et sur la force de son amitié : il donne sa vie pour ses amis. Imaginez un ami terrestre qui vous aime au point de donner sa vie pour vous ; de mourir, en plus, pour un crime que vous avez commis contre lui.
Si vous étiez assuré de la force de son amitié, et si vous saviez que son pouvoir de vous aider en toutes circonstances est absolument illimité, avec quelle confiance vous ouvririez votre cœur à lui ! Comme vous vous reposeriez dans son amitié et sa protection !
Or, même les chrétiens sont lents à saisir Christ dans la relation d’ami. Ils le craignent tellement qu’ils n’osent pas appliquer à Christ toute la portée et la réalité de cette relation. Pourtant, Christ prend le plus grand soin de leur inspirer la confiance la plus totale dans son amitié indestructible et la plus élevée.
J’ai souvent pensé que beaucoup de chrétiens professants n’avaient jamais réellement et spirituellement saisi Christ dans cette relation. Cela explique leur faible dépendance envers lui dans les moments d’épreuve. Ils ne réalisent pas qu’il ressent véritablement pour eux, qu’il sympathise avec eux, qu’il s’intéresse profondément à eux et qu’il les prend en pitié. Ce n’est pas saisi spirituellement comme une réalité. Ainsi, ils restent à distance ou ne s’approchent de lui qu’en paroles, ou au mieux avec un profond désir, mais sans la confiance inébranlable qu’ils recevront ce qu’ils demandent. Mais pour obtenir, il faut croire : « celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d'autre. Qu'un tel homme ne s'imagine pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur » (Jacques 1.6-7).
L’affection réelle, profonde et durable de Christ pour nous, et son intérêt éternel pour nous personnellement, doivent devenir une réalité vivante et omniprésente pour nos âmes, afin d’assurer notre persévérance dans la foi et l’amour en toutes circonstances. Il n’y a peut-être aucune relation de Christ dans laquelle nous ayons plus besoin de le connaître que celle-ci.
Cette relation est admise en paroles par presque tout le monde, mais réellement vécue et crue par presque personne. Quelle étrange chose que Christ ait donné une preuve si haute de son amour et de son amitié pour nous, et que nous soyons si lents à le croire et à le réaliser ! Mais tant que cette vérité n’est pas réellement et spirituellement saisie et embrassée, l’âme trouvera impossible de se réfugier en lui dans les moments d’épreuve avec une confiance implicite en sa faveur et sa protection.
Mais que Christ soit réellement saisi et embrassé comme un ami qui a donné sa vie pour nous, et qui n’hésiterait pas à le refaire si nécessaire ; alors notre confiance en lui assurera notre demeure en lui.
Comme un Frère aîné.
« Il convenait à celui pour qui et par qui sont toutes choses, en amenant beaucoup de fils à la gloire, de rendre parfait par les souffrances le chef de leur salut. Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler frères, disant : J’annoncerai ton nom à mes frères, je te louerai au milieu de l’assemblée. Et encore : Je mettrai ma confiance en lui. Et encore : Voici, moi et les enfants que Dieu m’a donnés.
Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, lui aussi y a participé, afin que par la mort il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie, retenus dans la servitude. Car assurément, ce n’est pas à des anges qu’il vient en aide, mais c’est à la descendance d’Abraham. C’est pourquoi il devait être en toutes choses semblable à ses frères, afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans les choses qui concernent Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple. Car, ayant été tenté lui-même, il peut secourir ceux qui sont tentés » (Hébreux 2.10-18).
« Alors Jésus leur dit : Ne craignez pas ; allez dire à mes frères qu’ils se rendent en Galilée ; là ils me verront » (Matthieu 28.10).
« Jésus lui dit : Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père ; mais va vers mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20.17).
« Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils, afin que celui-ci soit le premier-né entre plusieurs frères » (Romains 8.29).
Ces passages et d’autres présentent Christ dans la relation de frère. Ainsi, il n’est pas seulement un ami, mais un frère. Il est un frère possédant les attributs de Dieu. Et n’est-il pas d’une grande importance que nous le connaissions et l’embrassions dans cette relation ?
Il semble qu’il ait pris toutes les peines possibles pour nous inspirer la confiance la plus entière en lui. Il n’a pas honte de nous appeler ses frères ; et refuserions-nous ou négligerions-nous de l’embrasser ainsi et de profiter de tout ce que cela implique ?
J’ai souvent pensé que beaucoup de chrétiens professants considéraient les relations de Christ comme n’existant qu’en paroles, et non en réalité. « Ne suis-je pas un homme et un frère ? » dit-il à l’âme découragée et tentée.
Lui-même a dit : « Un frère est fait pour l’adversité » (Proverbes 17.17). Il est le premier-né entre plusieurs frères, et pourtant nous devons être héritiers avec lui, héritiers de Dieu et cohéritiers avec lui de toutes les richesses infinies de la divinité. « Ô insensés et lents de cœur ! », de ne pas croire et recevoir ce frère dans notre confiance la plus entière et éternelle. Il doit être spirituellement révélé, saisi et embrassé dans cette relation comme condition pour expérimenter sa fidélité fraternelle.
Permettez-moi de demander si beaucoup de chrétiens ne considèrent pas ce langage comme pathétique et touchant, mais après tout comme une simple figure de style, une apparence, plutôt qu’un fait sérieux et infiniment important. Le Père est-il réellement notre Père ? Alors Christ est notre frère, non pas dans un sens figuratif seulement, mais littéralement et véritablement notre frère. Mon frère ? Oui, vraiment, et un frère fait pour l’adversité. Ô Seigneur, révèle-toi pleinement à nos âmes dans cette relation.
Comme le vrai Cep et nous sommes les sarments.
Le connaissons-nous dans cette relation, comme notre souche nourricière, comme la source de laquelle nous recevons à chaque instant notre nourriture et notre vie ? Cette union entre Christ et nos âmes est formée par une foi implicite en lui. Par la foi, l’âme s’appuie sur lui, se nourrit de lui et reçoit de lui une influence constante et vivifiante.
« Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il l’enlève ; et tout sarment qui porte du fruit, il le purifie afin qu’il en porte davantage. Déjà vous êtes purs à cause de la parole que je vous ai annoncée. Demeurez en moi, et moi en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous non plus, si vous ne demeurez en moi.
Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit ; car sans moi vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il sèche ; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. C’est la gloire de mon Père que vous portiez beaucoup de fruit, et que vous soyez mes disciples » (Jean 15.1-8).
Il est important de comprendre ce que signifie être en Christ dans le sens de ce passage. Cela implique d’être uni à lui de telle manière que nous recevions de lui un soutien et une nourriture spirituels aussi réels et constants que le sarment reçoit sa nourriture naturelle du cep.
« Si quelqu’un ne demeure pas en moi, dit-il, il est jeté dehors comme le sarment et il sèche ». Être en lui implique donc une union qui nous garde spirituellement vivants et frais.
Il y a beaucoup de sarments desséchés dans l’Église. Ils ne demeurent pas en Christ. Leur religion est fanée. Ils peuvent parler d’expériences passées. Ils peuvent dire comment ils ont autrefois connu Christ, mais tout esprit spirituel voit qu’ils sont des sarments détachés. Ils n’ont pas de fruit. Leurs feuilles sont flétries, leur écorce desséchée ; ils sont bons seulement à être ramassés et jetés au feu. Ô cette religion fanée, celle de l’an passé, d’hier ! Pourquoi les croyants qui vivent sur une vieille expérience ne comprennent-ils pas qu’ils sont des sarments retranchés, et que leur condition desséchée, stérile, sans vie, sans amour, sans foi, sans puissance, témoigne contre eux, devant tous, qu’ils sont bons pour les « flammes » ? Quand bien même parleraient-ils de l’Évangile avec force !
Il est aussi d’une importance infinie que nous connaissions et saisissions spirituellement les conditions de notre demeure en Christ, dans la relation du sarment au cep. Nous devons comprendre nos diverses nécessités et sa plénitude infinie, et nous emparer de tout ce qui est impliqué dans ces relations pour nos âmes et nos besoins, au fur et à mesure qu’Il est révélé.
Ainsi nous demeurerons en Lui et recevrons toute la nourriture spirituelle dont nous avons besoin. Mais à moins d’être ainsi enseignés par l’Esprit, et à moins de croire ainsi, nous ne demeurerons pas en Lui, ni Lui en nous.
Si nous demeurons en Lui, Il dit que nous porterons beaucoup de fruit. Beaucoup de fruit (je ne parle pas ici d’activités) est donc la preuve que nous demeurons en Lui, et la stérilité est la preuve positive que nous ne demeurons pas en Lui. « Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé » (Jean 15.7).
Une grande efficacité dans la prière est donc une preuve que nous demeurons en Lui. Mais un manque d’efficacité dans la prière est une preuve concluante que nous ne demeurons pas en Lui. Nul ne pèche lorsqu’il demeure véritablement en Christ : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5.17).
Mais qu’il ne soit pas oublié que nous avons quelque chose à faire pour demeurer en Christ. « Demeurez en moi », dit Christ : c’est ce qui nous est demandé. Nous ne pouvons demeurer en Lui sans une adhésion constante à Lui par la foi. La volonté doit nécessairement être toujours vivante. Elle doit s’attacher à Christ ou à autre chose.
Il y a une grande différence entre tenir cette relation en théorie et la comprendre spirituellement et réellement, en s’attachant à Christ comme à la source constante de la vie spirituelle.
Comme notre Source.
Christ est aussi la « Source ouverte dans la maison de David pour le péché et l’impureté » (Zacharie 13.1). Christ (qu’on s’en souvienne toujours, et qu’on le saisisse et l’embrasse spirituellement) n’est pas seulement un Sauveur qui justifie, mais aussi un Sauveur qui purifie. Son nom est Jésus, parce qu’Il sauve son peuple de ses péchés.
Comme Jésus Sauveur.
Il doit être spirituellement connu et embrassé. Jésus, Sauveur ! Il est appelé Jésus ou Sauveur, nous est-il dit, parce qu’Il sauve son peuple, non seulement de l’enfer, mais aussi de ses péchés. Il sauve de l’enfer seulement à condition de sauver du péché.
Nul n’a de Sauveur, s’il n’est pas dans son expérience personnelle sauvé du péché. À quoi sert-il d’appeler Jésus Seigneur et Sauveur, si nous ne le reconnaissons pas réellement et pratiquement comme notre Seigneur et notre Sauveur du péché ? Dirons-nous : « Seigneur, Seigneur ! », sans faire ce qu’Il dit ? L’appellerons-nous Sauveur, et refuserons-nous de l’embrasser de telle manière qu’Il nous sauve de nos péchés ?
Comme Celui dont le sang nous purifie de tout péché.
« Combien plus le sang de Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes pour servir le Dieu vivant ! » (Hébreux 9.14).
« Mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1.19).
« Élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, pour l’obéissance et l’aspersion du sang de Jésus-Christ » (1 Pierre 1.2).
« À celui qui nous aime, qui nous a lavés de nos péchés par son sang » (Apocalypse 1.5).
Lorsque l’effusion du sang de Christ est correctement saisie et embrassée, lorsque son expiation est correctement comprise et reçue par la foi, elle purifie l’âme de tout péché.
Ou plutôt, je devrais dire que lorsque Christ est reçu comme Celui qui nous purifie du péché par son sang, nous saurons ce que James B. Taylor voulait dire, lorsqu’il disait : « Je suis entré dans la source et je suis pur ! », et ce que Christ voulait dire lorsqu’Il disait : « Vous êtes déjà purs à cause de la parole que je vous ai annoncée » (Jean 15.3).
« Celui qui nous a aimés et nous a lavés de nos péchés par son sang » (Apocalypse 1.5).
« Alors je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purs ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles. Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau. J’ôterai de votre chair le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair » (Ézéchiel 36.25-26).
Il est d’une importance capitale que ce langage, relatif à notre purification du péché par Christ, soit éclairé à nos âmes par le Saint-Esprit, embrassé par la foi, et que Christ soit réellement révélé dans cette relation. Rien d’autre ne peut nous sauver du péché. Mais cela accomplira pleinement et efficacement l’œuvre. Cela nous purifiera de tout péché. Cela nous purifiera de toutes nos souillures et de toutes nos idoles. Cela nous rendra « pur ».
Son nom sera appelé Merveilleux.
Aucune exclamation intérieure ou audible n’est plus fréquente chez moi depuis quelques années que ce mot : Merveilleux. En contemplant la nature, le caractère, les offices, les relations, le salut de Christ, je me trouve souvent à m’exclamer mentalement, et fréquemment à haute voix : « Merveilleux ». Mon âme est remplie d’émerveillement, d’amour et de louange, lorsque le Saint-Esprit me conduit à saisir Christ tantôt, dans une relation, tantôt dans une autre, selon les circonstances et les épreuves qui révèlent mon besoin de Lui. Je suis de plus en plus étonné de la doctrine du Seigneur et du Seigneur lui-même, d’année en année.
Je suis arrivé à la conclusion qu’il n’y a pas de fin à cela, ni dans le temps ni dans l’éternité. Il continuera sans doute éternellement à se révéler à ses créatures intelligentes de manière à les faire toutes s’exclamer : « Merveilleux ». Mon émerveillement est de plus en plus excité à chaque étape de l’expérience chrétienne. Christ est en effet merveilleux, considéré sous tous les angles : comme Dieu, comme homme, comme Dieu-homme, Médiateur. Je ne sais même pas dans laquelle de ses nombreuses relations Il apparaît le plus merveilleux, lorsqu’Il est révélé par l’Esprit. Tout est merveilleux lorsqu’Il se révèle à l’âme dans l’une de ses relations.
L’âme doit être tellement familiarisée avec Lui, qu’elle doit être constamment éveillée à l’émerveillement et à l’adoration. Contemplez Christ sous n’importe quel aspect, par la foi, et l’émerveillement de l’âme est excité. Regardez n’importe quel trait de son caractère, n’importe quel aspect du plan du salut, n’importe quelle part qu’Il prend dans l’œuvre glorieuse de la rédemption de l’homme, regardez-le attentivement tel qu’Il est révélé par l’Évangile et par le Saint-Esprit, en tout temps et en tout lieu, dans ses œuvres ou ses voies : et l’âme s’exclamera aussitôt : « Merveilleux » ! Oui, Il sera appelé « Merveilleux » !
Comme Conseiller.
Qui donc, ayant fait de Jésus sa sagesse, n’a pas reconnu souvent la justesse de l’appeler « Conseiller » ? Tant qu’Il n’est pas connu et embrassé dans cette relation, il n’est ni naturel ni possible pour l’âme d’aller à Lui avec une confiance implicite dans chaque cas de doute.
Presque tout le monde admet en théorie la convenance et la nécessité de consulter Christ au sujet des affaires qui concernent notre vie et son Église. Mais il y a une grande différence entre tenir cette opinion et saisir spirituellement, et embrasser Christ dans la relation de Conseiller, au point de l’appeler naturellement Conseiller en s’approchant de Lui dans le secret, et de se tourner naturellement vers Lui pour le consulter en toute occasion,sur tout ce qui nous concerne personnellement ; et de le consulter aussi avec une confiance implicite en sa capacité et en sa volonté de nous donner la direction dont nous avons besoin.
Connaître Christ à fond et spirituellement dans cette relation est sans aucun doute une condition pour demeurer fermement en Lui. À moins que l’âme ne connaisse et n’apprécie dûment sa dépendance envers Lui dans cette relation, et à moins qu’elle ne renonce à sa propre sagesse pour la remplacer par la sienne, en saisissant Christ par la foi comme le Conseiller de l’âme, elle ne continuera pas à marcher dans son conseil, et par conséquent ne demeurera pas dans son amour.
Comme le Dieu puissant.
« Mon Seigneur et mon Dieu » (Jean 20.28), s’exclama Thomas lorsque Christ lui fut spirituellement révélé. Ce n’était pas seulement ce que Christ dit à Thomas, à ce moment-là, qui provoqua cette exclamation. Thomas vit en effet que Christ était ressuscité d’entre les morts. Le simple fait que Christ se tenait devant lui comme ressuscité ne pouvait constituer une preuve qu’Il était Dieu.
Sans aucun doute, le Saint-Esprit révéla à Thomas, à cet instant, la véritable divinité de Christ, tout comme les saints de tous les âges l’ont eu spirituellement révélé à eux comme le Dieu puissant.
Je suis depuis longtemps convaincu qu’il est vain, en ce qui concerne tout bénéfice spirituel, de tenter de convaincre les Unitariens de la divinité propre de Christ. Les Écritures sont aussi claires qu’elles peuvent l’être sur ce sujet, et pourtant, il est vrai que nul ne peut dire que Jésus est Seigneur si ce n’est par le Saint-Esprit. Comme je l’ai souvent dit en substance, la révélation personnelle de Christ à l’homme intérieurpar le Saint-Esprit, est une condition pour le connaître comme le « Dieu puissant ».
Que représente Christ pour celui qui ne le connaît pas comme Dieu ? Pour une telle âme, Il ne peut être un Sauveur. Il est impossible que l’âme se confie intelligemment et sans idolâtrie à Lui comme Sauveur, à moins qu’elle ne le connaisse comme le vrai Dieu. Elle ne peut innocemment le prier, ni l’adorer, ni lui confier son âme pour qu’Il la garde et la protège, tant qu’elle ne le connaît pas comme le Dieu puissant.
Être orthodoxe seulement en théorie, en opinion, n’a aucune valeur pour le salut. L’âme doit connaître Christ comme Dieu ; elle doit croire en Lui et le recevoir comme tel. Le recevoir comme autre chose est infiniment différent de venir et de se soumettre à Lui comme au vrai, vivant et puissant Dieu.
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