9. Le Chemin vers le lieu Très Saint
Chap: 9 - Un avertissement contre l’incrédulité - L’opposé de nos expériences mornes, c’est Christ ; les richesses insondables de Christ ; devenir participant de Christ. Car Christ est la Terre Promise où coulent le lait et le miel.
« Prenez garde, frères, que quelqu'un de vous n'ait un cœur mauvais et incrédule, au point de se détourner du Dieu vivant » (Hébreux 3.12).
Le contraste entre les troisième et quatrième chapitres de cette épître est saisissant. Le troisième ressemble à un jour sombre de novembre : la pluie tombe sans relâche, le paysage est détrempé, et les feuilles pourrissantes tombent en rafales pour se mêler à la boue. Le quatrième, au contraire, évoque un jour clair et paisible au cœur de l’été, lorsque la nature repose dans une douce félicité sous la chaleur généreuse du soleil. La différence entre ces deux chapitres est aussi grande que celle qui sépare les chapitres 7 et 8 de l’Épître aux Romains.
Mais chacun de ces chapitres reflète une expérience intérieure de la vie chrétienne. La plupart des croyants vivent et meurent dans l’expérience du « troisième chapitre », et c’est pour eux une perte immense. Peu franchissent le seuil du « quatrième chapitre ». Pourquoi ne pas le franchir aujourd’hui, lecteur, et laisser derrière vous ces expériences amères et insatisfaisantes qui sont devenues votre quotidien ? Quittez le désert où vous avez erré si longtemps. Votre séjour là-bas n’était ni voulu par Dieu, ni imposé arbitrairement, ni dû à une incapacité de votre tempérament : il vient de certains manquements graves dans votre vie intérieure.
L’opposé de ces expériences mornes, c’est Christ ; les richesses insondables de Christ ; devenir participant de Christ. Car Christ est la Terre Promise où coulent le lait et le miel, où l’on mange du pain sans jamais manquer, où l’on cueille raisins, grenades et olives d’une bénédiction spirituelle rare.
Expériences au désert.
Jamais une nation n’a occupé une position plus glorieuse que celle d’Israël, ce matin où le peuple se tenait victorieux sur les rives de la mer Rouge. La puissance du tyran venait d’être brisée par une succession de miracles extraordinaires. La cavalerie égyptienne avait sombré comme du plomb dans les eaux profondes de la mort. Et tandis que le soleil se levait derrière les montagnes d’Édom, traçant une voie étincelante sur la surface polie de la mer, il révélait des rangées de cadavres rejetés sur le rivage.
Derrière eux, l’Égypte abandonnée pour toujours. Au-dessus d’eux, la nuée légère, char de Dieu, abri de sa présence. Devant eux, la Terre Promise. Plus d’un homme rêvait déjà de vignobles, d’oliveraies, d’un foyer stable, tout cela à deux ou trois mois d’une marche facile.
Mais de ces six cent mille hommes, exaltés par la victoire et l’espérance, deux seulement étaient destinés à voir le pays où coulent le lait et le miel ; et ceux-ci pas avant que quarante longues années ne se soient lentement écoulées. Et qu’advint-il de tous les autres ? Hélas ! leurs cadavres tombèrent dans le désert. Au lieu de reposer dans quelque sépulture familiale en Terre Promise, leurs corps furent relevés un par un et déposés dans l’étendue désertique ; les sables leur linceul ; la solitude leur mausolée. Il fallut quarante ans pour qu’ils meurent tous. Et pour accomplir cela, il dut y avoir un pourcentage élevé de décès. Combien mornes ces funérailles incessantes ! Combien monotones les sons perpétuels du deuil oriental gémissant à travers le camp ! Quelle qu’il n’est pas étonnant que le Psaume 90, écrit parmi de telles scènes, soit si inexprimablement triste !
L’expérience du désert symbolise, entre autres choses, l’agitation, l’errance sans but et les désirs inassouvis. Agitation : les tentes étaient sans cesse démontées pour être dressées presque au même endroit. Leur vie n’était qu’une fatigue perpétuelle, et ils n’entrèrent jamais dans le repos de Dieu. Errance sans but : ils marchaient dans un désert sans chemin, sans trouver une ville où s’établir. Désirs insatisfaits : affamés et assoiffés, leur âme défaillait.
Et combien cela reflète la vie de beaucoup d’entre nous !
La vie passe vite, mais combien elle est loin d’être idéale. Peu de chrétiens semblent avoir découvert le secret du repos intérieur. Beaucoup sont victimes du murmure et du mécontentement ; d’autres sont mordus par les serpents de la jalousie, de la passion, de la haine ou de la malveillance. L’expérience commune raconte des vœux brisés, des espoirs déçus, des errances sans direction, une monotonie d’échecs.
Toujours démonter et remonter le camp. Toujours le même horizon monotone : du sable, et parfois un palmier. Toujours la même nourriture, jusqu’à l’écœurement. La vie s’écoule dans l’irritation, la déception et la lassitude, jusqu’à ce que nous répétions avec Salomon : « Vanité des vanités, tout est vanité » (Ecclésiaste 1.2). L’un des fléaux du désert est la tempête de sable : le vent brûlant chargé de poussière fine qui s’infiltre partout : dans les yeux, la bouche, les vêtements ; piquant la peau et rendant la vie presque insupportable.
Image parfaite de ces petites contrariétés, de ces irritations mesquines, de cet essaim incessant de piqûres minuscules qui envahissent même nos circonstances les plus confortables et nous font douter que la vie vaille la peine d’être vécue.
Il y a aussi le mirage : de loin, des clairières verdoyantes semblent attirer le voyageur épuisé, mais lorsqu’il y arrive, il découvre que ses espoirs étaient illusoires et sa soif trompée. C’est l’image des déceptions de ceux qui cherchent toujours quelque bien terrestre pour adoucir leurs épreuves, au lieu de chercher la communion et l’aide du Christ vivant. Ils avancent, croyant à chaque pas se rapprocher d’une oasis ; mais à mesure qu’ils approchent, leurs espérances se dissipent dans l’air.
« Nous sommes devenus participants de Christ » (Hébreux 3.14). Ces mots peuvent signifier que tous les croyants participent ensemble à la plénitude de Jésus, ou qu’ils participent avec lui à la plénitude de Dieu : « Héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ » (Romains 8.17). Quelle que soit l’interprétation, la pensée est d’un réconfort immense. Jésus‑Christ est notre Terre Promise, et notre Josué pour nous y conduire. Il nous donne le repos. En lui se trouvent vergers, vignobles et toutes sortes de richesses spirituelles : son réconfort pour notre tristesse, son repos pour notre fatigue, sa force pour notre faiblesse, sa pureté pour notre corruption, son aide toujours présente pour notre besoin.
« Ô Jésus béni, c’est vraiment l’étonnement du ciel que nous fassions si peu de cas de toi ! »
La cause de l’expérience du désert.
Ils ne purent entrer à cause de leur incrédulité. Voyez comment le manque de foi dresse une barrière qui nous prive de la bénédiction.
Une fortune peut vous être léguée : si vous ne croyez pas la nouvelle et ne la réclamez pas, vous n’en bénéficierez jamais. Un régiment d’anges peut passer devant votre maison, portant des bénédictions capables de vous enrichir pour toujours : si vous ne croyez pas qu’ils approchent, vous ne sortirez pas pour les accueillir. Un homme de noble caractère peut vivre près de vous : si vous ne croyez pas en sa valeur, vous ne recevrez ni inspiration ni réconfort de son influence bienfaisante. Ainsi, quoi que Christ soit, et si proche qu’il soit, il ne sera rien pour vous tant que vous n’aurez pas appris à lui faire confiance.
Trois terrains où l’incrédulité prospère.
1. Le murmure.
Comme pour Israël, l’incrédulité trouve un terrain fertile dans le mécontentement.
Première révolte : le désert de Sin (Exode 16). Quelques jours après l’Exode, il n’y avait plus de pain. Les provisions emportées d’Égypte étaient épuisées. Ils avaient leurs pétrins, mais aucune farine. Aucune organisation pour les ravitailler. Alors tout le peuple murmura contre Moïse et Aaron : « Pourquoi ne sommes‑nous pas morts en Égypte, où nous mangions à satiété ? Vous nous avez amenés ici pour nous faire mourir de faim » (Exode 16.3).
Deuxième révolte : Rephidim (v. 17). Cette fois, il n’y avait pas d’eau. Les ruisseaux n’étaient que des lits de pierres brûlantes, et pas une feuille ne bougeait sous le soleil. De nouveau, les plaintes montèrent : « Pourquoi nous as-tu fait monter hors d'Egypte, pour me faire mourir de soif avec mes enfants et mes troupeaux ? » (v. 3).
Troisième révolte : près de Canaan (Nombres 14). Les collines de la Terre Promise étaient enfin visibles. Des espions furent envoyés. Ils revinrent avec des fruits magnifiques… mais aussi avec un récit terrifiant des Cananéens. Alors le peuple murmura encore : « Plût à Dieu que nous soyons morts en Égypte ! » (v. 2). Le psaume résume : « Ils méprisèrent le pays des délices, ils ne crurent pas à sa parole ; ils murmurèrent dans leurs tentes… » (Psaume 106.24). Et Dieu jura qu’ils tomberaient dans le désert.
Un cœur qui murmure est déjà un cœur qui cesse de croire à la sagesse et à l’amour de Christ. Et là où le murmure s’installe, l’incrédulité prospère et bloque toute croissance spirituelle.
Ils se sont éloignés du Dieu vivant. Dieu est la Source et le Centre de la vie. De lui, comme d’une fontaine, toutes choses tirent leur existence, leur force et leur beauté. Si Israël était resté uni à lui, aucune de leurs ressources n’aurait fait défaut ; et une grâce suffisante les aurait rendus calmes, paisibles et forts au milieu des privations et des difficultés. Mais ils se sont détournés. Ils ont cru pouvoir mieux faire par eux‑mêmes. Ils ont abandonné la Fontaine d’eau vive pour aller se creuser, dans les collines, des citernes fissurées, incapables de retenir l’eau. Ils ont oublié le Rocher qui les avait engendrés, et sont devenus comme le tamaris du désert, perdu dans des étendues arides, en contraste avec l’arbre planté près des rivières, dont les racines sont abreuvées et dont l’ombre protège des générations. Demandons‑nous s’il n’y a pas eu, en nous aussi, un déclin de la vie intérieure : moins de prière, moins d’intimité avec Dieu, moins de joie dans son culte, moins de croissance dans Sa grâce.
Si c’est le cas, l’incrédulité ne tardera pas à apparaître comme un champignon qui prospère sur un sol humide et corrompu. L’incrédulité ne peut survivre dans la lumière de la communion avec Dieu.
Ils n’ont pas su tirer les leçons du passé.
Ils ne reniaient pas le passé. Ils auraient raconté avec enthousiasme l’histoire de leur délivrance. Mais ils ne faisaient pas confiance à l’amour et à la sagesse de Dieu. Ils ne s’appuyaient pas sur ses promesses répétées : celui qui les avait fait sortir les ferait aussi entrer. Ils ne voyaient pas dans le passé la garantie qu’il ne les abandonnerait jamais.
À Sin, ils auraient dû dire : « Il nous a donné ces corps, ces besoins, ces appétits : nous pouvons compter sur lui pour nous nourrir. Notre Père céleste sait que nous avons besoin de toutes ces choses ! »
À Mara, ils auraient dû dire : « Il nous a donné la manne ; il peut certainement étancher notre soif ! »
À Paran, ils auraient dû dire : « Dieu a promis de nous donner le pays. Même si les Cananéens sont forts et leurs villes hautement fortifiées, nous oserons croire en lui ! »
Au lieu de cela, ils dirent : « Il a frappé le rocher, et l’eau a jailli… mais peut‑il aussi donner du pain ? Peut‑il donner de la viande à son peuple ? »
Se souvenir pour croire.
En avançant dans la vie, nous devrions remplir nos cœurs du souvenir de la bonté de Dieu, et tirer de ses délivrances passées l’assurance qu’il ne nous abandonnera jamais. Nous a‑t‑il fait traverser l’Atlantique pour nous laisser tomber dans un fossé ? A‑t‑il été avec nous dans six épreuves pour nous abandonner dans la septième ? A‑t‑il sauvé, et ne pourrait‑il pas garder ? Nous a‑t‑il rachetés de l’enfer, et ne pourrait‑il pas nous conduire jusqu’au ciel ?
Son amour dans le passé nous interdit de penser… « Il nous laissera enfin sombrer dans les difficultés ; chaque doux Ébénézer que nous passons en revue confirme son bon plaisir de nous aider jusqu’au bout ! »
Si nous voulons nous préserver de l’incrédulité, nous devons fortifier notre foi en repassant sans cesse dans notre mémoire l’histoire des interventions de Dieu.
Ainsi, comme un courant qui descend des hauteurs, le souvenir de ses bienfaits déposera en nous des réserves de force pour nos inquiétudes et nos perplexités quotidiennes. « L’Éternel s’est souvenu de nous, il nous bénira » (Psaume 115.12). « Si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons‑nous sauvés par sa vie » (Romains 5.10).
Vous étiez heureux dans votre enfance ; vos premiers jours baignaient dans une lumière dorée. Mais des êtres chers ont disparu, comme l’ombre d’un chêne s’efface du sous‑bois, et vous vous sentez sans protection, seul. Pourtant, le Dieu de votre enfance ne sera pas moins attentif envers vous aujourd’hui qu’il ne l’était alors. Vous avez quitté le rivage et vous avancez sur les eaux ; la tempête se lève, et vous souhaiteriez presque revenir en arrière. Mais celui qui était avec vous dans le havre paisible sera tout aussi proche lorsque les vents rugissent et que les vagues grondent.
Vous êtes sur le point d’abandonner les marmites de viande d’Égypte pour entrer dans la nouvelle terre de Canaan, avec sa promesse bénie ; et sur le chemin, votre cœur et votre chair défaillent devant ces scènes nouvelles et inconnues qui vous intimident. Mais celui qui vous a délivré de Pharaon peut vous protéger d’Amalek ; celui qui a ouvert la mer Rouge ouvrira aussi le Jourdain.
« Prenez garde qu’il ne se trouve en quelqu’un de vous un cœur mauvais et incrédule, qui se détourne du Dieu vivant ». L’incrédulité naît non de la tête, mais du cœur. Il est toujours précieux de connaître la source d’un mal, afin que le médecin puisse l’atteindre dans sa forteresse. Si l’incrédulité venait de l’intellect, il faudrait la combattre par des arguments, mais puisqu’elle provient d’un cœur dévoyé, c’est là qu’il faut la combattre.
William Law écrit : « Ceci est une vérité éternelle : la raison suit toujours l’état du cœur ; et ce qu’est votre cœur, cela est votre raison. Si votre cœur est rempli de sentiments, de pénitence et de foi, votre raison se rangera à son côté ; mais si votre cœur est enfermé dans la mort et la sécheresse, votre raison ne se plaira qu’aux objections arides et aux spéculations stériles ! »
Gardez‑vous d’un cœur mauvais.
Si le cœur était dans un état juste, la foi lui serait aussi naturelle que les fleurs au printemps, ou que le sourire sur le visage d’un enfant sain et innocent. Mais dès que le cœur se corrompt, en abritant le péché, en chérissant des choses que vous condamneriez chez les autres mais que vous tolérez en vous‑même, en laissant des pensées et des désirs impies s’installer sans contrôle, alors prenez garde !
Un tel cœur ne peut plus croire en Dieu. La tête s’égare, les yeux s’obscurcissent, et l’âme est en danger imminent de chute irrémédiable.
Prenez donc garde ; veillez et priez ; examinez‑vous pour voir si vous êtes dans la foi ; mettez‑vous à l’épreuve. Exposez votre cœur à la lumière pénétrante de l’Esprit de Dieu.
Cultivez un cœur honnête et bon. La plus grande part de l’incrédulité de notre époque vient du refus de l’homme de garder Dieu dans sa pensée. Il y a plus de scepticisme né d’une vie de prière négligée que des arguments des incroyants ou des discours des sécularistes.
D’abord, les hommes s’éloignent de Dieu ; ensuite, ils le renient. Ainsi, pour la plupart, l’incrédulité ne cède pas à des sermons habiles, mais à des paroles qui atteignent directement l’âme : « Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui jaillissent les sources de la vie » (Proverbes 4.23).
Gardez‑vous de l’endurcissement du cœur.
Un cœur endurci devient incrédule. Prenez donc garde à cette ossification intérieure. Les cœurs les plus durs ont été tendres autrefois, et les plus tendres peuvent s’endurcir. La craie qui renferme aujourd’hui des fossiles n’était autrefois qu’une boue molle. La main calleuse du travail était jadis douce et pleine de fossettes. Le meurtrier frissonnait autrefois, enfant, en écrasant un simple ver. Judas lui‑même a dû être un jour un garçon sensible.
Mais les cœurs s’endurcissent peu à peu, comme un étang qui gèle pendant une nuit glaciale. Au début, seul un œil exercé perçoit le changement. Puis une pellicule de glace apparaît, si fine qu’une aiguille pourrait la percer. Plus tard, elle supporte un caillou ; puis, si le froid persiste, un enfant, un homme, une foule, une charrette. Ainsi nous nous endurcissons, étape après étape, sans même nous en rendre compte.
Écouter la vérité sans lui obéir. Connaître le meilleur et faire le pire. Chérir des choses impies qui se présentent sous des apparences séduisantes. Refuser d’avouer le mal et de confesser le bien. Tout cela endurcit le cœur. Prenez garde à la séduction du péché. Veillez sur vous‑mêmes. Exhortez‑vous mutuellement chaque jour.
Gardez‑vous d’un cœur inconstant.
C’est le péché que cette épître dénonce avec le plus d’insistance. Beaucoup de personnes s’enthousiasment pour une nouveauté spirituelle, mais lorsque l’épreuve survient ; comme elle survient toujours, telle la mise à l’épreuve des fondations d’une maison ; leur ardeur retombe. Nous devons tenir ferme notre assurance et la fierté de notre espérance, avec constance, jusqu’au bout. Nous ne pouvons devenir participants de Christ que si nous retenons jusqu’à la fin la confiance que nous avions au commencement.
Nous devons veiller non seulement sur notre propre cœur, mais aussi sur celui de nos frères ; nous exhorter chaque jour, veiller les uns sur les autres, chercher à raviver une piété qui s’éteint et à ranimer une espérance qui faiblit. Prenons ces choses au sérieux aujourd’hui. Le moment de Dieu, c’est maintenant. Le Saint‑Esprit dit : « Aujourd’hui ! » Chaque jour de retard est dangereux, car l’endurcissement devient une habitude.
Aujourd’hui, restituez ce que vous avez pris injustement ; réparez un tort, soutenez ce qui est juste. Aujourd’hui, renoncez à une mauvaise habitude, à un passe‑temps impur, à une amitié qui vous détourne du bien.
Aujourd’hui, avancez vers une réalisation plus complète de l’idéal qui vous appelle.
Aujourd’hui, quittez le désert pour toujours, et entrez par la foi dans la Terre Promise.
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