5. Le Christ exalté
Chap: 5 - Le capitaine de notre salut - Or, je ne sais pas ce que peut être votre Jéricho. C'est peut-être quelqu'un chez vous dont le tempérament vous irrite ; c'est peut-être une classe de garçons et de filles turbulents et indisciplinés ; c'est peut-être un quartier ou une paroisse où il est difficile de travailler.
« Comme Josué était près de Jéricho, il leva les yeux, et regarda. Voici, un homme se tenait debout devant lui, son épée nue à la main. Josué alla vers lui, et lui dit : Es-tu des nôtres ou de nos ennemis ? Il répondit : Non, mais je suis le chef de l'armée de l'Éternel, j'arrive maintenant. Josué tomba le visage contre terre, se prosterna, et lui dit : Qu'est-ce que mon Seigneur dit à son serviteur ? » (Josué 5.13-14).
Josué était près de Jéricho. Derrière lui se trouvait le Jourdain, ce fleuve dont les eaux étaient désormais dérobées à sa vue ; en contrebas se trouvait la multitude de son peuple, se reposant de son labeur et de son voyage ; devant lui, probablement au clair de lune, je pense, se trouvait Jéricho, à huit kilomètres devant eux, presque cachée dans ses palmeraies, et se dressant exactement sur le chemin par lequel les armées d'Israël devaient passer pour entrer en Canaan.
Il n'y avait aucun moyen de s'écarter à droite ou à gauche. Ils devaient la capturer, ou battre en retraite en étant vaincus. Ce fut un moment de profonde introspection pour le grand chef d'Israël. Il savait comment le peuple élu s'était retourné à maintes reprises contre Dieu dans le désert. Il regardait la ville devant lui, sachant l'épaisseur de ses grandes murailles, à quel point elle était hermétiquement fermée, combien elle était puissamment armée, à quel point elle regorgeait de soldats. Ne pensez-vous pas que son cœur, l'espace d'un instant, a défailli ? Alors qu'il se tenait là, en reconnaissance, faisant les cent pas, quelque peu découragé, « un homme se tenait debout devant lui, son épée nue à la main ».
Or, je ne sais pas ce que peut être votre Jéricho. C'est peut-être quelqu'un chez vous dont le tempérament vous irrite ; c'est peut-être une classe de garçons et de filles turbulents et indisciplinés ; c'est peut-être un quartier ou une paroisse où il est difficile de travailler ; c'est peut-être un sombre bastion construit par le diable ; c'est peut-être votre propre chair, ou une tentation secrète. Je ne peux pas tous les énumérer, mais il est certain qu'une Jéricho se dresse, menaçante, devant chacun de nous. Pourtant, il n'y a jamais de Jéricho sans que Quelqu'un se tienne à l'extérieur avec une épée dégainée, bien que, trop souvent, nous ne levions pas les yeux pour Le voir.
Le cœur de Josué était vaillant, il avait confiance en Dieu, et c'est pourquoi, après avoir découvert cet être mystérieux, il l'interpella. Qui es-tu ? Un spectre ou une réalité ? Un ennemi ou un ami ? Pour nous ou contre nous ? Un Israélite ou un païen ? En guise de réponse vint la réplique qui révéla qu'en plus de l'armée d'Israël en contrebas et de l'armée ennemie en face, il y avait une troisième armée, dont les rangs serrés couvraient la campagne environnante. Invisible à l'œil mortel, elle était bien réelle et présente : « Non, mais je suis le chef de l'armée de l'Éternel, j'arrive maintenant ».
C'est cette armée que je mènerai au combat, et par elle je vaincrai Canaan, afin de vous la donner : « Je suis le chef de l'armée de l'Éternel, j'arrive maintenant ». Il n'y a aucun doute sur l'identité de cet Être merveilleux : Il n'était ni un homme ni un ange, car s'Il avait été l'un ou l'autre, Il aurait refusé l'hommage que Josué Lui offrait. L'apôtre Paul a interdit aux Lystriens d'adorer un homme comme eux. L'ange de l'Apocalypse a interdit à Jean de l'adorer. Mais Celui qui se tenait maintenant devant Josué n'a pas regardé comme une chose à arracher d'être égal avec Dieu, car Il était Dieu : l'Ange de l'Éternel, le Commandant et le Capitaine de l'armée de Dieu.
Prenons maintenant ce terme de « Capitaine », et suivons-en la trace, particulièrement dans le Nouveau Testament. Ésaïe nous annonce la venue d'un Prince, le Prince de la Paix. Daniel nous dit que le Messie devait être un Prince. En arrivant à Hébreux 2.10, nous en apprenons un peu plus sur son histoire.
Là, on nous dit qu'« il convenait à celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, d'élever à la perfection par les souffrances le Prince (Capitaine) de leur salut » (Hébreux 2.10). Lorsque nous nous demandons quelle fut la mystérieuse leçon que notre Capitaine a apprise aux jours de sa chair, nous nous tournons vers Hébreux 5.8, où on nous dit : « Bien qu'il fût Fils, il a appris l'obéissance par les choses qu'il a souffertes ». De sorte qu'avant de devenir notre Commandant et Capitaine, Il a appris à obéir.
La note dominante de sa vie ici-bas fut qu'Il est venu pour garder les commandements du Père. Son autobiographie est précédée, dans l'esprit de la prophétie, par ces mots : « Voici, je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté » (Hébreux 10.7), et en guise de conclusion, nous avons cette phrase : « Il convenait... d'élever à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut » (Hébreux 2.10), ou encore ces mots : « Il s'est rendu obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix » (Philippiens 2.8). Parce qu'Il était soumis à l'autorité, Il est capable de dire à ses serviteurs : « Faites ceci », et ils le font.
De nouveau, dans Hébreux 12.1-2, on nous dit que nous devons courir notre course, en ayant les regards toujours fixés sur Jésus, le Chef, le Prince, le Capitaine de notre foi. Il n'est pas seulement « l'Auteur », dans le sens où il aurait créé la foi pour nous la laisser utiliser ; Il est Lui-même le Pionnier, le Chef de file, en même temps que l'objet de la foi, pour tous les cœurs fidèles. Nous apprenons par là qu'Il est notre frère en humanité ; en tant que notre Capitaine, Il a foulé notre monde et a prouvé sa fraternité, non seulement par les larmes, par la faim, par la soif et la fatigue, et même par la mort, mais aussi parce qu'Il a vécu la vie humaine en se confiant en Dieu, tout comme le font ses frères.
Et dans ce même verset, nous découvrons certaines conditions dans lesquelles sa confiance a été soumise à rude épreuve : « Il a souffert la croix ». C'est-à-dire qu'Il s'est tenu ferme sous elle, en pleine connaissance de son amertume et de sa douleur. C'est un grand réconfort pour des soldats, à l'heure de la bataille, de savoir que leur capitaine a déjà été sous le feu de l'ennemi. Ainsi, nous nous réjouissons de savoir que notre grand Capitaine a Lui-même connu trente-trois ans de vie humaine, et que tout ce temps, Il anticipait la croix, en avait l'ombre sur son âme, et était résolu à la supporter. « Voici, je viens pour faire ta volonté ».
Tout comme des voyageurs en Suisse peuvent voir et admirer les collines des basses terres, mais les oublieront lorsque, plus tard, un souffle de vent dispersera la brume et révélera les Alpes aux sommets enneigés derrière la première chaîne de montagnes, ainsi Jésus a souffert la croix en vue de la joie qui lui était réservée, et de la gloire qui se trouvait au-delà.
Et une fois de plus, dans Actes 5.31, on nous dit : « Dieu l'a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur ». Tenez-vous avec moi un instant sur cette pelouse couverte de rosée du mont des Oliviers, voyez ses mains tendues, et écoutez sa bénédiction d'adieu alors qu'Il commence à s'élever. Nous ne pouvons pas la voir, mais la main droite de Dieu est là, qui le soulève. Remarquez, pendant qu'Il monte, comment ce nuage devient comme un char de feu, baigné par les rayons du soleil matinal, tandis qu'Il passe au-dessus et au-delà.
Pensez à ce contraste béni : ici-bas rejeté, là-haut accueilli ; ici-bas, quelques compagnons paysans, là-haut, une troupe innombrable d'anges en adoration ; ici-bas, un faible adieu murmuré, là-haut, une salutation massive et triomphale. Contemplez-Le, montant et avançant à travers tout le ciel, au-delà de tous les rangs et de tous les ordres des êtres célestes.
Et emportant notre nature là où aucune créature n'était jamais allée auparavant, jusqu'au trône même de l'Éternel. Dieu l'a élevé comme Prince et Sauveur. Ces étapes étaient préfigurées dans la prophétie. Il est venu, en tant que notre Capitaine, pour apprendre l'obéissance par la souffrance ; mis à mort par les Juifs, Il est descendu dans la tombe, est ressuscité d'entre les morts, puis est monté au ciel pour s'asseoir à la droite de Dieu comme Prince et Sauveur.
L'erreur que commettent d'innombrables chrétiens, c'est qu'ils inversent l'ordre de Dieu : ils commencent par Le reconnaître comme Sauveur, puis, à un moment ou à un autre, décident de Le prendre comme leur Prince et leur Chef. Mais Dieu a établi son ordre immuable : d'abord le Prince, ensuite le Sauveur.
Acceptez cet ordre. Intronisez-Le dans vos cœurs, il n'y a personne de plus puissant, et Il vous sauvera de la puissance du péché. Tel est notre Prince et Commandant. Tel est Celui qui est venu comme Chef de l'armée de l'Éternel.
Quelle devrait donc être notre attitude envers Lui ? L'humilité, cela va de soi : « Josué tomba le visage contre terre ». L'homme qui, le lendemain, allait diriger l'assaut contre Jéricho, est face contre terre dans ce moment d'intimité. Et vous ne serez jamais capables de vous tenir sur la brèche pour diriger l'armée du Seigneur, à moins d'avoir des moments où vous tombez humblement la face contre terre devant Dieu. La vraie sainteté, la vraie force, s'apprennent dans l'humilité. L'homme qui connaît le mieux Dieu pense le moins à lui-même.
Vous pouvez mesurer la profondeur et l'intensité de la proximité d'un homme avec Dieu, à son abaissement lorsqu'il se prosterne devant Dieu. Quelle est votre attitude ? La sainteté dont vous rêvez vous rend-elle fier, et vous pousse-t-elle à lever la tête ? Abraham, dans la présence de Dieu, a confessé n'être « que poudre et cendre » (Genèse 18.27). Ésaïe, voyant le Roi dans sa beauté, s'est écrié : « Malheur à moi ! Je suis un homme dont les lèvres sont impures » (Ésaïe 6.5). Simon Pierre a prié : « Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur » (Luc 5.8). Jean, le disciple bien-aimé, exilé à Patmos, voyant le Roi, « tomba à ses pieds comme mort » (Apocalypse 1.17). Si vous avez entrevu le Seigneur Jésus-Christ dans sa pureté, sa majesté et sa gloire, vous aussi, vous serez tombés dans la poussière devant Lui.
Mais de plus, nous devons adorer. Nous devons apprendre à adorer comme Josué l'a fait. Il a demandé : « Qu'est-ce que mon Seigneur dit à son serviteur ? » Et quelle fut la réponse ? « Ôte tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est saint ». Une petite chose, en apparence.
Oui, mais pour un Oriental, cela impliquait une adoration plus profonde qu'auparavant. Il y a des moments, me semble-t-il, où nous demandons : « Et maintenant, que dois-je faire ? » Et on ne nous demande pas d'accomplir quelque grand exploit, mais d'adorer plus intensément, d'aller plus en profondeur, d'être plus absorbés par l'adoration, d'adopter l'attitude dans laquelle nous pourrons assimiler les leçons les plus profondes de Dieu. Adorons-nous suffisamment ? Dans une telle adoration, nous ne prions pas nécessairement, nous ne louons pas forcément, nous ne confessons pas non plus nos péchés ; c'est une adoration dans laquelle l'être tout entier est prosterné, vidé de lui-même, en adoration aux pieds de Dieu. Il accorde plus d'importance à cet esprit d'adoration qu'au fait de nous voir courir pour accomplir ses missions. Nous servirons et nous combattrons mieux lorsque nous aurons été face contre terre devant le Roi.
Notre attitude doit donc être celle de l'humilité et de l'adoration ; mais mon troisième point, le principal et le dernier, c'est l'obéissance : « Que veux-tu que je fasse ? » : « Qu'est-ce que mon Seigneur dit à son serviteur ? » Chaque chrétien est choisi pour être un soldat. Dès l'instant où la vie chrétienne commence, le combat commence. Dès que la nouvelle vie naît en nous, nous sommes conscients du conflit. Le saumon doit combattre une centaine d'ennemis pour atteindre la mer. Dès que vous êtes passés par la croix, vous devez vous rendre à la « Maison de la Beauté », pour être armés en vue du combat. Nous sommes des soldats ; et quel est le devoir premier d'un soldat ? D'obéir.
Vous pensez que c'est de se battre, d'être fort et courageux au combat. Ce sont de bonnes qualités, mais elles ne servent à rien sans l'obéissance. L'Église d'aujourd'hui ne se trouve-t-elle pas dans l'état où était Israël à l'époque des Juges, lorsqu'il est écrit : « Chacun faisait ce qui lui semblait bon » (Juges 21.25) ? Pourquoi ? Parce qu'il n'y avait pas de roi. Ne devons-nous pas avouer que nous avons causé beaucoup de tracas à Christ ? Oh, si seulement nous pouvions apprendre à faire ce qu'on nous dit ! Si seulement, à partir de maintenant, nous pouvions lever les yeux, voir le Grand Capitaine se tenir au-dessus de nous, et dire : « Que dit mon Capitaine à ses serviteurs ? »
Le Christ (le Roi) n'exige-t-il pas une telle obéissance ? Ne la mérite-t-Il pas ? Par sa sueur de sang, par sa croix et par sa passion, ne nous a-t-Il pas assurément rachetés, ne s'est-Il pas assuré le droit à notre obéissance, le droit de nous posséder comme ses esclaves pour faire sa volonté ? Parce qu'Il nous a choisis pour être ses soldats, parce que nous L'avons choisi pour être notre Capitaine, ne devrions-nous pas Lui accorder l'allégeance de nos cœurs ?
Il doit venir, dans la vie de tout vrai chrétien, un moment (que ce soit le moment de la conversion ou un moment ultérieur) où le cœur choisit délibérément d'obéir au Christ, quoi qu'il en coûte. Beaucoup de chrétiens vivent dans un état de division : ils font ce qu'Il leur ordonne sur le moment, et s'en abstiennent peu après. Ils trient et choisissent ce qu'ils veulent bien faire et ce qu'ils refusent de faire. Telle injonction s'impose à eux, alors ils la font ; telle autre ne s'impose pas à eux, alors ils la laissent de côté.
Ils sont dans un état de dérive, dirai-je d'anarchie ? dans lequel ils adaptent à leur convenance jusqu'où et dans quelle mesure ils obéissent. Mais il doit venir un temps où cette indécision prend fin, où ils s'agenouillent tranquillement devant leur Capitaine, et choisissent et décident, au plus profond de leur être, de Lui obéir en toutes choses. L'avez-vous fait ? Je vous exhorte à le faire maintenant.
Entrez dans le silence de votre propre esprit, et dites-Lui : « En cette heure solennelle, ô Christ, mon Capitaine, je choisis définitivement, par Ta propre force, de T'obéir totalement, entièrement et pour toujours ! » Lorsque cela est fait, Christ placera dans votre vie un petit test, aussi petit, peut-être, que celui qu'Il a placé dans la vie de Josué. Voyez, Josué est face contre terre, il est prêt à faire absolument tout ce que le Capitaine lui ordonnera, mais le commandement est une toute petite chose. En cet instant sublime, il y a un océan de mystère et d'émerveillement qui déverse ses flots dans son cœur ; mais il vient de cet Être auguste un commandement si insignifiant : « Ôte tes souliers de tes pieds ».
Josué n'aurait-il pas pu dire, en un tel moment : « N'y a-t-il pas un commandement plus digne de moi et de Toi ? Quelque grande action qui restera un mémorial perpétuel ? Une ville à prendre, une bataille à livrer, des guerriers à renverser ? » Seulement cela ? Seulement cela ? Le Maître semble lui répondre : « Je ne te demande que cela. Si tu ne veux pas faire une si petite chose, quelle garantie ai-je de ta soumission et de ton obéissance pour faire de plus grandes choses ? » Celui qui est fidèle dans les toutes petites choses est fidèle dans les grandes, et Jéricho tombera devant lui.
« Ôte ! » Entendez-vous la voix ? Ôte ! Ôte ! Débarrassez-vous de cette pratique ancrée depuis des années dans vos affaires et que votre conscience condamne. Rompez cette amitié malsaine qui sape et ruine votre vie spirituelle. Abandonnez cette habitude, cette incrédulité, cette pratique d'un péché secret. Le Christ ne demande pas une grande chose, c'en est seulement une toute petite. Ne voulez-vous pas le faire ? Si vous refusez, l'enseignement de cette histoire sera en grande partie perdu pour vous. Mais si vous osez le faire, je ne saurais décrire la bénédiction qui inondera votre âme. Prenez seulement garde à une chose dans toute cette gestion de votre conscience.
C'est une étape grande et glorieuse que de s'exercer à avoir une bonne conscience, sans reproche devant Dieu et devant les hommes ; mais faites très attention à distinguer les diverses sortes de consciences. Par exemple, la conscience non éclairée est le piège de beaucoup de personnes faibles, parce qu'elles ne sont pas enseignées. La seule façon de traiter avec une telle conscience est de la soumettre à la puissance de l'Esprit de Dieu.
Ensuite, il y a la conscience trop scrupuleuse ; le problème avec elle, c'est qu'elle se préoccupe principalement de nous-mêmes, ainsi que de la menthe et du cumin des détails religieux, plutôt que de la volonté de Dieu en Christ. Méfiez-vous de ces extrêmes, et cherchez à avoir une bonne conscience, une conscience purifiée ; éclairée par la vérité, remplie par l'Esprit, lavée par le sang, et habituée à s'exercer dans une discipline quotidienne. Vivons de telle sorte qu'il n'y ait rien entre notre Sauveur et nous-mêmes qui ne se traduise instantanément par l'obéissance. Quand il en sera ainsi, Jéricho tombera, et pas avant.
« Et Josué fit ainsi » : il ôta ses souliers de ses pieds et adora. Après cela, il retourna vers l'armée, et peu de temps après, Dieu lui ordonna de la mener contre les murs de Jéricho. L'armée d'Israël se rassembla et marcha vers ces puissants remparts qui se dressaient solidement contre eux, mais qui tombèrent devant eux et devant leurs alliés invisibles. Alors, la voie vers la terre lumineuse de la promesse fut ouverte.
Voulez-vous la terre de la promesse, le repos, la victoire, la sainte extase et la joie, l'endroit où vous pourrez vous asseoir rassasiés sous votre vigne et votre figuier, sans que personne n'ose vous effrayer, la terre et la vie de la promesse bénie ? La voulez-vous ?
Alors je vous dis : attendez, face contre terre, aux pieds de Jésus, votre Capitaine et Commandant, jusqu'à ce qu'Il vous dise ce qu'Il veut que vous fassiez, et faites-le. N'inventez rien ; ne vous agitez pas, ne soyez ni nerveux ni craintifs. Apprenez à attendre Dieu seulement, et avec patience. Alors, il sera insufflé dans votre âme un commandement qui, une fois obéi, vous inondera d'une bénédiction et d'un repos immenses. Qu'il en soit ainsi, pour l'amour de Christ. Amen.
Fin
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