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La racine du mot « salut » signifie : Santé, conservation ; une mise hors du mal, hors de péril. Elle définit le maintien de l’existence, le fait d’échapper à un danger mortel.

 

 

 

 

 

 

 

 

Différentes sortes de « salut » ou délivrances.

La racine du mot « salut » signifie : Santé, conservation ; une mise hors du mal, hors de péril. Elle définit le maintien de l’existence, le fait d’échapper à un danger mortel.

« Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut, qui ayant commencé par être annoncé par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’avaient entendu  (Hébreux 2 v. 3) ».

1Le pardon des péchés ou le salut de l’âme (1Pierre 1 v. 9 ; Hébreux 10 v. 39). Disons en plus quelques mots sur le casque du salut d’Éphésiens 6 v. 17. La note de la traduction J.N. Darby indique : «... plutôt ce qui sauve (le moyen du salut) que le salut en lui-même ».

Nous pouvons lever la tête, regarder au-dessus du bouclier de la foi, ayant un salut présent et avenir ferme et assuré.

« La certitude du salut nous rend capables de lever la tête dans la lutte contre l’ennemi  (J.N. Darby) ».

« Le casque du salut est la confiance en ce que Dieu a fait… Ici c’est la jouissance actuelle du salut opéré pour nous par Christ  (H. Rossier) ».

« Seule la jouissance pratique d’un salut acquis une fois pour toutes à la croix – qui est aussi complet et final – gardera nos pensées dans le Christ Jésus. Nos esprits sont ainsi à l’abri des fausses doctrines, des doutes et des craintes propagés par l’Ennemi  (Ph. Laügt) ».

 

2. La justification par la foi (Romains 3 v. 24 ; Romains 5 v. 1 ; 1Corinthiens 6 v. 11).

 

3. La vie éternelle par le salut éternel (Hébreux 5 v. 9 ; Romains 6 v. 23).

 

4. La délivrance du joug de Satan : « …pour qu’ils se tournent des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu ; pour qu’ils reçoivent la rémission des péchés et une part avec ceux qui sont sanctifiés, par la foi en moi  (Actes 26 v. 18 ; voir aussi Colossiens 1 v. 13) ».

 

1-5 L’introduction dans la faveur de Dieu comme ses enfants bien-aimés : « Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, par lequel nous avons trouvé aussi accès par la foi, à cette faveur dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu  (Romains 5 v. 1) » ; « Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants  (Éphésiens 5 v. 1) ».

Comme enfants et introduits dans sa faveur, nous sommes les objets des soins du Père, de sa protection, de sa direction, et aussi de sa discipline en formation. C’est le sujet que nous développons ici.

 

6. La rédemption (ou : Délivrance) du corps lors du retour de Christ : « Nous attendons (du ciel) le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera le corps de notre abaissement en la conformité du corps de sa gloire, selon l’opération de ce pouvoir qu’il a de s’assujettir même toutes choses  (Philippiens 3:20, 21) » ; « Le Christ… apparaîtra une seconde fois, sans péché, à salut à ceux qui l’attendent  (Hébreux 9 v. 28) ».

 

7. Salut dans la gloire : « Maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru  (Romains 13 v. 11 ; 6 v. 22) » ; « Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, dans la sainteté de l’Esprit et la foi de la vérité… pour que vous obteniez la gloire de notre seigneur Jésus Christ » (2 Thessaloniciens 2 v. 13 et 14) ».

C’est un salut qui ne sera parfait qu’à l’apparition de Jésus en gloire selon 1 Pierre 1 v. 5 et 13 : « Vous êtes gardés par la puissance de Dieu par la foi, pour un salut qui est prêt à être révélé au dernier temps… Espérez parfaitement dans la grâce qui vous sera apportée à la révélation de Jésus Christ ».

1 Thessaloniciens 5 v. 8 mentionne le « casque, l’espérance du salut », c’est-à-dire la certitude d’une délivrance qui est encore à venir. Nous lisons au Psaume 140:7 : « L’Éternel le Seigneur est la force de mon salut ; tu as couvert ma tête au jour des armes ». La puissance de notre délivrance est Christ, le Seigneur lui-même. Notre tête au jour du combat est couverte – comme d’un casque – de la conscience que cette délivrance est assurée, puisqu’elle dépend uniquement de la force qui est en Lui  (H. Rossier) ». Ne laissons pas nos pensées (que protège le casque) s’écarter de notre espérance, de notre salut final !

 

8. Salut présent, ou journalier : Le salut dans la course chrétienne

Nous nous occupons ici :

– des délivrances que Dieu nous accorde jour après jour dans ce monde de difficultés, d’afflictions, et de dangers,

– et du salut qui se rapporte à notre marche et à notre témoignage, à notre état intérieur, jusqu’au moment où nous atteindrons le but glorieux qui est devant nous (c’est le salut de Philippiens 2 v. 12 : « Travaillez à votre propre salut avec crainte et tremblement ».

 

Salut présent : Circonstances occasionnelles.

C’est le secours par la Providence divine dans des cas particuliers. Il s’agit souvent de délivrances pour le corps du croyant.

« Dieu est notre refuge et notre force, un secours dans les détresses, toujours facile à trouver  (Psaume 46 v. 1) ».
« Dans toutes leurs détresses, il a été en détresse, et l’Ange de sa face les a sauvés ; dans son amour et dans sa miséricorde il les a rachetés, et il s’est chargé d’eux, et il les a portés tous les jours d’autrefois  (Ésaïe 63 v. 9) ».
« Un ange du Seigneur ouvrit de nuit les portes de la prison, et les conduisit dehors ».
« Voici un ange du Seigneur survint… et frappant le côté de Pierre il le réveilla disant : Lève-toi promptement. Et les chaînes tombèrent de ses mains » (Actes 5 v. 19 ; 12 v. 7) ».

« Ayant donc reçu le secours qui vient de Dieu, me voici debout jusqu’à ce jour  (Actes 26 v. 22) ».
« Dieu nous a délivrés d’une si grande mort, et qui nous délivre ; en qui nous espérons qu’il nous délivrera aussi encore  (2 Corinthiens 1 v. 10) ».
« Le Seigneur s’est tenu près de moi et m’a fortifié… et j’ai été délivré de la gueule du lion  (2 Timothée 4 v. 17) ».
« La femme… sera sauvée enfantant, si elles persévèrent dans la foi et l’amour et la sainteté, avec modestie  (1 Timothée 2 v. 15) ».

 

Salut journalier : Le côté de Dieu — aide, protection, secours de l’âme.

À côté de ces circonstances extérieures et particulières, « nous sommes dans un monde plein de séductions. Au-dedans la chair veut agir, au-dehors le diable nous tend toutes sortes de pièges. Que de dangers entourent le croyant ! Nous avons besoin d’en être délivrés chaque jour, par un salut pratique et continuel. Heureusement l’Écriture nous assure ce salut présent  (F.B. Hole) ».

Dans la gloire où il est entré, notre Seigneur Jésus Christ poursuit son activité inlassable en faveur des siens : « C’est Christ qui est mort, mais plutôt qui est aussi ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu, qui aussi intercède pour nous (Romains 8 v. 34) » ; « Si étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, beaucoup plutôt ayant été réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie  (Romains 5 v. 10) ».

Ce salut par la vie de Christ est expliqué par le verset ci-dessous et par Romains 8 v. 34 ci-dessus : « Celui-ci… a la sacrificature qui ne se transmet pas. De là vient aussi qu’il peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder pour eux  (Hébreux 7 v. 24 et 25) » ; « Désirez ardemment… le pur lait intellectuel, afin que vous croissiez par lui à salut  (1Pierre 2 v. 2 et 3) » ; « Soit que nous soyons affligés, c’est pour votre consolation et votre salut… ; soit que nous soyons consolés, c’est pour votre consolation et votre salut  (2 Corinthiens 1 v. 6) » ; « Si le juste est sauvé difficilement, où paraîtra l’impie et le pécheur ?  (1 Pierre 4 v. 18) ».

Ces versets montrent les résultats de l’action de notre Seigneur dans notre âme et notre esprit, pour nous protéger, nous soutenir, nous garder des pièges dans notre marche sur la terre, et ceci par tous les moyens dont il dispose. Le salut présent que l’on peut appeler salut de la course chrétienne, concerne exclusivement les croyants, ayant la vie de Dieu. Quand on a la vie divine en soi éternellement, on ne peut pas être sauvé une deuxième fois, on ne peut pas être sauvé difficilement ! Ces versets ne parlent donc pas du salut de l’âme obtenu par le pardon des péchés.

Le salut ici est une aide (une assistance) en vue d’une marche à la gloire de Dieu ; un salut tout au long du chemin à travers un monde rempli de danger, et ceci jusqu’au retour du Seigneur ; un salut nécessaire pour que nous terminions notre existence terrestre sans broncher, sans déshonorer le Seigneur.

 

 Salut journalier : Le côté du croyant — notre responsabilité.

« Travaillez à votre propre salut avec crainte et tremblement  (Philippiens 2 v. 12) » ; « Sois attentif à toi-même et à l’enseignement ; persévère dans ces choses, car en faisant ainsi tu te sauveras toi-même et ceux qui t’écoutent » (1 Timothée 4 v. 16) ».

Or 2Timothée 1 v. 9 insiste sur le fait que « Dieu nous a sauvés et nous a appelés d’un saint appel, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein, et sa propre grâce qui nous a été donnée dans le Christ Jésus avant les temps des siècles » ; « Vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur le principe des œuvres afin que personne ne se glorifie  (Éphésiens 2 v. 8 et 9) » ; « Nulle chair ne sera justifiée devant lui par des œuvres…  (Romains 3 v. 20) ».

Donc ce salut pour lequel nous devons travailler, en nous sauvant nous-mêmes, n’est pas le salut de notre âme, mais bien le salut présent que l’on peut appeler salut de la course chrétienne : «... car vous étiez autrefois ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur ; marchez comme des enfants de lumière (car le fruit de la lumière consiste en toute bonté, et justice, et vérité), éprouvant ce qui est agréable au Seigneur  (Éphésiens 5 v. 8 à 10) ».

Paul déclare en 1Corinthiens 9 v. 24 à 27 : « Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans la lice courent tous, mais un seul reçoit le prix ? Courez de telle manière que vous le remportiez… Moi donc je cours ainsi, non comme ne sachant pas vers quel but ; je combats ainsi non comme battant l’air ; mais je mortifie mon corps et je l’asservis, de peur qu’après avoir prêché à d’autres, je ne sois moi-même réprouvé ».

De même en Philippiens 3 v. 12 à 14 : « Non que j’aie déjà reçu le prix (à la fin d’une course) ou que je sois déjà parvenu à la perfection ; mais je poursuis, cherchant à le saisir, vu aussi que j’ai été saisi par le Christ… Je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus ».

 

 

 

 


 

 

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