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Je voudrais donc vous illustrer cette pensée avec l’aide de trois exemples mettant en lumière l’œuvre de collaboration que Dieu a prévue dès le commencement entre Lui et les humains.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Préambule

Lorsque l’on parle de collaboration, il est tout de suite important de préciser ce que l’on entend par là. Collaborer sous-entend de nombreuses choses, il ne suffit pas d’être deux. Une collaboration réelle se fait dans la mesure où chaque partie sait quelle est sa part, où personne n’effectue le travail de l’autre et surtout où chacun est au bénéfice d’un travail commun.

La nature nous démontre très bien l’importance de différencier la réelle collaboration : la symbiose, de sa pâle contrefaçon : le parasitisme. Lorsque deux êtres vivants entrent en symbiose, chacun apporte à l’autre, de manière humble et pragmatique. La mangouste et le phacochère par exemple illustrent bien cette entraide puisque le phacochère fait confiance à la mangouste pour lui retirer les tiques de la peau avec ses petites dents aiguisées.

La mangouste quant à elle n’a aucun intérêt à briser cette confiance puisque cela lui assure une partie de sa nourriture quotidienne. (Ce n’est donc pas un hasard si les célèbres Timon & Pumbaa des studios Disney sont aussi inséparables). A l’opposé, lorsqu’un être vivant en parasite un autre, il fait croire à son « partenaire » des choses fausses, et n’agit en définitive que de façon intéressée. Le coucou par exemple, cet oiseau qui ne fait pas de nid, préfère pondre dans celui des autres, profitant ainsi d’une nurserie gratuite et sécurisée au détriment des autres oisillons.

Pour collaborer, il faut être au moins deux et unis dans un même objectif utile à tous et établi dès le départ. Si l’une des deux parties n’honore pas son engagement, cela impacte l’objectif final. Je voudrais donc vous illustrer cette pensée avec l’aide de trois exemples mettant en lumière l’œuvre de collaboration que Dieu a prévue dès le commencement entre Lui et les humains. Chacun sa part et c’est merveilleux.

[Aparté - Cette pensée d’une supposée part de l’homme est souvent ambiguë à évoquer car elle suppose presque immédiatement une participation et donc un mérite. Bien sûr, cette idée de mérite est faussée par notre biais de lecture contemporain. Je préfère donc parler ici d’héritage. Qui dit héritage dit filiation et cette idée apaise mon cœur et ôte toute ambiguïté.

« Tout ce que vous faites, faites-le de tout votre cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes, sachant que vous recevrez du Seigneur un héritage pour récompense. En effet, le Seigneur que vous servez, c’est Christ (Colossiens 3 v. 23 et 24) ».

Bien sûr, il existe bien plus que trois exemples illustrant cette idée dans la parole de Dieu. Je vous encourage à prendre cette grille de lecture pour n’importe quel passage afin d’en extraire un nouvel encouragement personnel.]

 

Partie 1 - La part de Dieu :

C’est simple, dans toute son œuvre, hier et aujourd’hui, la part de Dieu est de créer et distribuer parfaitement :

- Pour la création « Et Dieu dit : Voici, je vous donne […]  (Genèse 1 v. 29) ».
- Pour la nouvelle naissance « […] il dit : Tout est accompli. […]  (Jean 19 v.30) » ; « Mais vous recevrez une puissance […]  (Actes 1 v. 8) ».
- Pour la parabole des talents « […] un homme […] appela ses serviteurs, et leur remit ses biens (Matthieu 25 v. 14) ».

La bonne nouvelle c’est que la part de Dieu est faite, il n’est plus nécessaire de l’attendre ou de la réclamer, elle est faite. Et, comme dans une collaboration équilibrée, nous voulons nous rappeler que cette part n’est pas la nôtre. La création et la distribution des choses de Dieu n’est pas de notre ressort. Le dosage, le délai, la durée ne sont pas entre nos mains et il faut faire plus que s’en contenter, il faut s’en satisfaire pleinement.
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Avant d’aborder la part des hommes, il me semble nécessaire de m’attarder sur un point. Il existe une sorte de pont qui nous permet de passer de la part de Dieu à celle de l’homme. Premièrement, comme le voile du temple, déchiré depuis le ciel jusqu’à la terre, notre part n’est possible et utile que parce que la part de Dieu est accomplie et vraie. Deuxièmement, il me parait important de passer un moment de notre vie à comprendre qu’en dehors de ce pont, rien n’est possible. Je veux parler du précieux triptyque : Grâce – révélation – adoration. Si cela ne représente encore rien pour nous, il vaut mieux s’y attaquer toutes affaires cessantes. Ces trois mots doivent devenir notre nouvelle priorité :

- Entrer dans la grâce par le voile déchiré et vivre avec le sang du Christ sur nos portes
- Recevoir une révélation profonde et personnelle de l’œuvre du Christ pour nous
- Adorer Jésus pour cette grâce et cette révélation
Tout cela dans une boucle infinie, comme un baptême permanent. Ne jamais commencer notre part, notre prière, notre journée sans emprunter ce pont.
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Partie 2 - La part des hommes :

- Pour la création « […] Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez ; et dominez […]  (Genèse 1 v. 28) ».
- Pour la nouvelle naissance « […] Pais mes agneaux (Jean 21 v.15) » ; « […] vous serez mes témoins […]  (Actes 1 v. 8) » ; « Allez, faites de toutes les nations des disciples […]  (Matthieu 28 v.19) ».
- Pour la parabole des talents « […] le maître […] leur fit rendre compte (Matthieu 25 v. 19) ».

Prenons le temps d’entrer en nous même pour analyser ce que Dieu nous a donné et distribué parfaitement. Les choses matérielles et terrestres ou spirituelles et célestes : Le temps, l’argent, la famille, l’église, le salut, la révélation, le St Esprit, l’influence, le caractère, l’intellect … Ces choses et plus encore nous ont été données pour notre profit et pour l’investir dans le partage. Le terme d’investissement me semble intéressant car partout ou le Christ passe, il y a multiplication et fructification. Et là, une fois encore cette idée a été parasitée par le monde et l’amour de l’argent pour devenir ce que l’on appelle aujourd’hui l’évangile de prospérité. Quelle tristesse que ce beau mot de prospérité nous ait été volé de la sorte.

Le Seigneur crée et distribue pour que nous en profitions et que nous travaillions à le multiplier pour notre prochain. Un jour, comme le maître de la parabole des talents, il viendra nous demander des comptes. A titre personnel ; est-ce que le merveilleux don de Jésus Christ profite à ta croissance spirituelle et se multiplie en toi chaque jour pour te transformer de manière évidente ? Au titre collectif, est-ce que sa vision et les ressources humaines et financières de l’église servent à l’avancement de son règne de manière visible ? Ce n’est pas aux hommes que nous devons rendre des comptes, c’est bien à Dieu. Au titre familial, il n’est jamais trop tard pour investir dans la prière pour le salut des nôtres.

Prenons donc ces quelques exemples comme des avertissements ou des rappels de ne pas enterrer la part de Dieu pour éviter de faire la nôtre. Cette œuvre, qu’il nous appartient d’accomplir, n’est possible que lorsque nous avons été transpercés de part en part par l’action de Dieu dans nos vies. Je ne peux en effet espérer travailler réellement avec grâce que lorsque j’ai été bouleversé et subjugué par celle de Dieu pour moi. Si je vis dans le pardon immérité de Dieu pour ma vie je peux prétendre à accorder un pardon immérité lorsqu’il le faudra. C’est une conclusion nécessaire si l’on ne veut pas s’épuiser dans un travail spirituel que nous ne comprenons pas et finir en burn-out ecclésiastique.

Ainsi, comme les disciples de Jean-Baptiste, nous ne devons pas nous contenter de rencontrer le Christ. Nous ne devons pas non plus nous contenter de le suivre. Il nous faut pousser notre part à son point culminant en cherchant ce que notre vie sur terre peut nous apporter de meilleur : La possibilité de demeurer avec Lui. « […] Rabbi, où demeures-tu ?  (Jean 1 v. 38) » ; « Venez et voyez […]  (Jean 1 v. 39) ».

 

Partie 3 - Ne te contente pas de ton salut

En disant : « Ne te contente pas de ton salut », j’aimerais pousser la réflexion avec une dernière illustration. Je vous ai donc sélectionné à nouveau trois exemples de gens ou de groupes de gens qui se sont satisfaits du salut divin puis ont préféré reprendre leurs indépendances d’esprit. Comme vous pourrez le constater, ce choix est possible mais pas sans conséquence.

L’exemple de la femme de Lot (Genèse 19 v. 15 à 17 et 26).

Voici l’histoire d’un sauvetage palpitant, comme au travers du feu, digne d’un film d’action hollywoodien. Abraham vient de parlementer avec Dieu pour obtenir de justesse le salut de la famille de son neveu. Sans que Lot ne soit au courant, il se trouve embarqué dans cette fuite organisée par des anges faisant office de troupe d’élite pour l’occasion. Lors de la précipitation, une seule consigne leur est donnée : « […] ne regarde pas derrière toi, et ne t'arrête pas dans toute la plaine […] ».

Malheureusement, cette consigne ne sera pas prise au pied de la lettre par la pauvre femme de Lot qui va se retourner et le regretter instantanément. Ce passage de sauvetage in extremis de la famille de Lot est riche de nombreux enseignements mais je veux simplement en extraire un seul pour le moment. Voici ce qu’il se passe lorsque l’on se contente du salut. Peut-être que toi-même ou quelqu’un de ton entourage vient d’être sauvé par Dieu. Je veux te donner ce même conseil, avec la même gravitée : Fuis loin du mal, sans te retourner.

Ne te contente pas seulement de la part de Dieu. La Bible dit que même les enfants étaient intoxiqués par la crasse de cette ville. Ne crois pas que tu pourras te défaire de cette influence en te contentant de sortir de la ville. Il faut fuir jusqu’aux montagnes et sans te retourner. Saisis cet exemple pour toi et tes proches. Cette part, Dieu te la laisse, c’est ton obéissance qui est demandée. Aie confiance en Dieu, lorsque tu seras à l’abri, il te restaurera et gravera ses lois dans ton cœur. Mais avant, il a besoin que tu sois en sécurité. Ne cherchons pas à évangéliser Sodome, c’est le problème de Dieu. Il nous faut nous détourner de notre passé personnel duquel rien de bon ne peut être emporté pour le chemin qui vient, absolument rien.

Cela nous mène naturellement vers le prochain exemple.
L’exemple du peuple hébreu et du veau d’or (Exode 32 v. 1 à 26).

Nous voici une nouvelle fois dans une opération de sauvetage en tout point extraordinaire. A part l’œuvre de Jésus sur la terre, il n’y a pas de sauvetage qui ait fait plus parler depuis. Aucun doute n’est possible sur le commanditaire de cette opération qui se montre et qui parle avec puissance et précision. Dieu est là, fort et aimant et ce salut suscite louange et crainte au milieu du peuple. Mais, une fois encore, nous voici face à un groupe de gens qui, malgré l’évidence de l’œuvre divine, préfère sa propre liberté face à celle de Dieu. Le salut OUI mais pour la suite, nous préférons décider par nous-même, faire ce qui nous chante. La réaction de Moïse parle d’elle-même : « […] à moi ceux qui sont pour l’Eternel ! » avec les conséquences que l’on connait.

Comme pour la femme de Lot, le peuple refuse de se détacher de son ancienne vie. Il va choisir d’utiliser la seule richesse qu’il ramène d’Egypte (les anneaux d’or) pour remplacer Dieu, adorer et se divertir. Au passage, lorsque Moïse entendra le bruit de cette adoration, il dira une chose qui résonne jusqu’à aujourd’hui : « Ce n'est ni un cri de vainqueurs, ni un cri de vaincus ; ce que j'entends, c'est la voix de gens qui chantent ». Ni bouillants, ni froids, simplement des gens qui chantent …

Pensez-vous que Dieu ait besoin de quoi que ce soit venant d’Egypte ou de Sodome pour son œuvre ? Pensez-vous qu’il soit judicieux d’influencer l’œuvre de Dieu dans nos foyers, nos activités professionnelles, nos organisations d’église par ce que nous avons appris de nos vies sans Dieu ? Lorsque je rentre dans une maison, puis-je avec certitude dire qu’ici habite une famille qui est pour l’Eternel ?

Est-ce normal qu’il arrive je ne puisse pas différencier une photo prise au cœur d’une soirée de louange dans la salle des fêtes du village voisin d’avec une photo prise lors d’un concert païen ? Cette question fatidique de Moïse doit nous interpeller de la même manière que l’avertissement des anges à Lot. Oui, Dieu sauve avec amour et démonstration de puissance mais à la lumière de ces exemples, nous ne pouvons plus nous en contenter. Moïse semble ainsi dire : « ...n’avez-vous donc pas compris que le seul Dieu qui pouvait vous sauver de l’esclavage l’a fait parfaitement, et qu’il souhaite maintenant vous guider tout aussi parfaitement ? Voici notre part : Ne pas nous retourner et patienter afin de recevoir sa parole ».

Quel gâchis me direz-vous. Tout cet or n’était-il pas une bénédiction de Dieu pour son peuple ? Penser ainsi revient à illustrer le proverbe 26 : « Comme un chien qui retourne à ce qu'il a vomi, Ainsi est un insensé qui revient à sa folie Proverbes 26 v. 11) ». Détournons le regard de tout ce qui s’use (même s’il vaut près de 60€ le gramme) afin d’être certain de ne jamais l’adorer.

 

L’exemple des disciples (Jean 6 v. 66 à 69).

Lorsque le Seigneur prêchait sur la terre, il n’était pas du tout adepte de câlinothérapie comme certaines représentations pourraient nous le laisser penser. Il lui arrivait de dire des choses dures que certaines oreilles refusaient d’écouter. C’est pour cette raison que je veux terminer ce propos par cet exemple. Nous l’avons vu dans les premiers exemples, lorsque Dieu fait grâce, il arrive que le sang coule, cela n’en reste pas moins une grâce.

Je prie chaque jour le Seigneur de m’aider à changer mon point de vue afin de la comprendre inlassablement un peu plus. Nous avons parfois été biberonnés à une grâce de privilèges. Dieu veut te rendre riche et célèbre, il veut que tu réussisses et surtout qu’aucun mal ne t’atteigne. Aucun témoin de la Bible ne prouve ces choses (bien au contraire) mais elles sont tellement douces à nos oreilles qu’elles continuent d’exister.

Revenons à nos disciples. Dans ce passage, Jésus prêche quelque chose qui va faire fuir plusieurs disciples. Puis, il se tourne vers ses douze pour leur poser une question qu’il veut nous poser à nous aujourd’hui : « […] Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ?  (Jean 6 v. 67) ». Voici une question sur laquelle il ne fallait pas se tromper, mes paroles sont-elles trop dures pour vous aussi ? Lorsque je vous demande de fuir de Sodome sans vous retourner, de ne pas réutiliser votre héritage égyptien pour m’adorer, … ? Est-ce trop dur pour vous ?

Je trouve la réponse des disciples absolument excellente ; à la fois empreinte d’une grande spiritualité tout en restant infiniment humaine, je veux la faire mienne : « Seigneur, à qui irions-nous ? » Les disciples ne s’élèvent pas au-dessus du débat en étant condescendants envers les fuyards. Ils confirment que ces paroles sont dures, en tous les cas ils ne nient pas. Cependant, ils savent, parce qu’ils y ont goutés, que cela vaut le coût de persévérer. Ils gardent en mémoire l’enseignement de la femme de Lot, du peuple lors de l’exode et de tout le reste de la parole de Dieu : la grâce peut être dure mais elle a un goût d’éternité, elle peut être exigeante mais elle vient du ciel. Ils ne pouvaient rester cohérents en acceptant de suivre le Christ depuis le bord de la mer mais en renonçant à l’entièreté de son enseignement.

 

 

Avant de conclure, je souhaite m’attarder sur un point de vocabulaire.

« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre  (Actes 1 v. 8) ».

Dans le texte grec, le mot témoin se dit martus (qui a donné le mot martyr). C’est un sujet très intéressant. Dans un premier temps, j’en ai conclu que Jésus avait fait exprès d’utiliser ce mot pour faire comprendre aux disciples que le travail sera dur. Mais ce n’est pas le cas. Dans d’autres textes du nouveau testament, le mot témoin est à nouveau utilisé mais l’aspect martyr n’est pas toujours présent. J’en conclus donc que c’est après la persécution que le mot témoin est devenu un synonyme de martyr pour les Grecques.

Finalement, pour les premiers chrétiens, être un témoin revenait à suivre Christ jusque dans la mort (puisque nous ne sommes pas plus grands que notre maître). Les témoignages de l’époque relatent que les premières églises entraient dans les arènes du cirques … en chantant face aux lions …

Le temps que nous passons à expliquer par des mots l’œuvre de salut que Jésus à faite pour nous pourrait parfois être réorienté, pour devenir du temps où nous marchons, face à la mort à nous même, en chantant. Les fruits pourraient peut-être être différents.

La part de Dieu est de nous sauver ; notre part est de mourir en martyr pour qu’il puisse nous guider. C’est bien évidement une phrase dont je ne mesure pas l’ampleur, mais je veux me risquer à la vouloir, à l’expérimenter. J’ai bien conscience que ce que j’écris est plus grand que moi, cela me dépasse. Je veux toutefois déclencher la quête et découvrir ce trésor.

Alors peut-être nous faut-il commencer, renouveler ou poursuivre plus fort encore notre engagement à le suivre dans notre part, dans notre héritage. C’est un projet de vie et j’ai besoin de voir autour de moi des familles embrassant cette intention et vous avez besoin de me voir courir dans cette carrière. Le monde a besoin de voir les chrétiens mourir d’amour pour leur Christ, plus que de les voir chanter un chant qui n’est ni de victoire ni de défaite ; des gens qui ne sont pas contenté du salut.

Si vous doutez sur le fait que nous sommes tous concernés au premier chef, je vous encourage à lire l’incroyable discussion dans Job 1 v. 6 à 12. Le livre de Job ne serait pas aussi long si Job ne s’était contenté que du salut, sans chercher à faire sa propre part de fidélité : un exemple pour nous.

 

Prière.

Seigneur, je ne sais pourquoi dans ta grâce tu me comptes parmi tes enfants. Reçois en cet instant l’adoration naïve que mon cœur veut t’apporter. Je souhaite plus que jamais prendre plaisir à vivre sous ta tutelle. Donne-moi le bonheur de comprendre toujours plus ton œuvre. Donne-moi le plaisir suprême de l’expérimenter jusqu’à mon dernier souffle. Merci pour ta parole garnie d’exemples qui nous éclairent aujourd’hui. Nous ne voulons plus nous contenter de ton salut, mais souhaitons embrasser patiemment et fidèlement le chemin que tu nous offres.
« Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu'il te maudit en face  (Job 1 v. 11) ».

 

 

 

 


 

 

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