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Comme Christ. En n'étant pas du monde (9). Dans sa mission divine (10).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En n'étant pas du monde (9).

« Eux sont dans le monde, ... et le monde les a haïs, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme je ne suis pas du monde. Ils ne sont pas du monde comme je ne suis pas du monde (Jean 17. 11, 14, 16). » - « Afin que nous soyons dans ce monde tel qu'il est lui-même (1 Jean 4 : 17). »

Si Jésus n'était pas du monde, pourquoi était-il dans le monde ? S'il n'y avait aucune sympathie entre lui et le monde, pourquoi y vivait-il, au lieu de rester dans ce monde suprême, saint et béni auquel il appartenait ? C'est parce que le Père l’a envoyé dans le monde. Ces mots : « dans le monde », « pas du monde », nous révèlent tout le secret de son œuvre comme Sauveur, et de sa gloire comme Dieu-homme. « Dans le monde » : Revêtu de la nature humaine, parce que Dieu voulait montrer ainsi que cette nature humaine lui appartenait, à lui, qu’elle n'appartenait pas au « prince de ce monde », et qu'elle était capable de recevoir la vie divine, de parvenir par là à la plus haute gloire.

 

« Dans le monde » : Mêlé aux hommes, en relation avec eux pour se faire voir et connaître d'eux et pour les ramener par là au Père.
« Dans le monde » : En lutte avec les puissances qui gouvernent le monde, pour apprendre l'obéissance, pour perfectionner et sanctifier ainsi la nature humaine.
« Pas du monde » : Mais du ciel, manifestant la vie qui se trouve en Dieu et que l'homme avait perdue, pour la rapprocher de l'homme, pour la lui faire contempler et désirer.
« Pas du monde » : Témoignant contre le péché et contre tout ce qui sépare l'homme de Dieu, pour montrer à l'homme qu'il est incapable de se faire une juste idée de Dieu et de lui plaire.
« Pas du monde » : Fondant sur la terre un royaume d'origine toute divine, tout à fait indépendant de tout ce que le monde tient pour désirable ou nécessaire, avec des principes et des règles tout autres que ceux qui ont cours dans le monde.
« Pas du monde » : Afin de racheter tous ceux qui lui appartiennent, et de les amener dans le royaume nouveau et céleste qu'il leur a révélé.

 

« Dans le monde ». « Pas du monde ». Voilà ce qu'est Jésus, ce qu'est son œuvre : Pas du monde quant à sa puissance et sa sainteté divines qui doivent juger le monde et le vaincre ; et pourtant dans le monde quant à son humanité et son amour qui cherchent à sauver tout ce qui peut être sauvé. La plus complète séparation d'avec le monde jointe aux plus intimes rapports avec ceux qui sont dans le monde, voilà les deux extrêmes qui se réunissent et se concilient en Jésus. La vie du chrétien doit aussi mettre d'accord ces deux extrêmes, quelque contradictoires qu'ils puissent paraître. Il faut que chez le croyant, la vie divine se fasse jour au travers de l'enveloppe terrestre.

S'en tenir à l'une de ces vérités seulement n'est pas très difficile. « Pas du monde » fut dès les âges les plus reculés la devise de tous ceux qui croyaient devoir, pour servir Dieu, fuir au désert, ou se retirer dans des couvents, et de nos jours encore, elle rallie ceux qui croient devoir montrer la sincérité de leur piété en jugeant sévèrement tout ce qui est dans le monde. Il y a bien chez eux séparation d'avec le péché, mais il n'y a plus de rapports avec les pécheurs qui ne se sentent pas entourés par eux de la divine charité de Jésus. C'est limiter la religion à un seul point de vue, c'est en faire par conséquent une religion défectueuse.

D'autres s'en tiennent aux mots : « Dans le monde », se réclamant de cette parole de l'apôtre : « Autrement il vous faudrait sortir du monde (1 Corinthiens 5 : 10) ». Ils veulent montrer que la religion n'empêche pas d'être sociable et de jouir de tout, car ils se figurent que par là ils engageront le monde à servir Dieu. Souvent ils ont en effet réussi à rendre le monde très religieux, mais à quel prix ? La religion se faisait alors très mondaine.

Le vrai disciple doit réunir ces deux vérités. S'il ne montre pas clairement qu'il n'est pas du monde, s'il ne témoigne pas du bonheur qui résulte de la vie qui vient de Dieu, comment pourra-t-il convaincre le monde de péché, comment lui prouver qu'il existe une vie d'un niveau plus élevé, comment l'engager à désirer ce qu'il ne possède pas encore ? Il faut que son sérieux, sa sainteté et sa séparation d'avec l'esprit du monde le caractérisent, lui et sa vie. Il faut que son esprit sanctifié, un esprit nouveau, céleste, tout contraire à celui du monde, prouve à tous qu'il appartient à un royaume qui n'est pas de ce monde.

Et pourtant il doit vivre « dans le monde ». Dieu l'a placé là, au milieu de ceux qui sont du monde pour gagner leur cœur, pour avoir de l'influence sur eux, pour leur communiquer l'Esprit qui est en lui, et c'est à remplir cette mission qu'il doit chercher à employer sa vie. Il ne saurait y réussir par les moyens qu'indique la sagesse du monde, par des concessions, par des déviations ou des atténuations des grandes vérités religieuses. Non, il ne pourra être en bénédiction au monde qu'en suivant lest traces de celui qui seul peut enseigner à vivre dans le monde sans être du monde, qu'en réalisant une vie de service et d'abnégation par laquelle il confessera ouvertement que la gloire de Dieu est le but de son existence, et par laquelle, étant plein du « Saint-Esprit » il réchauffera les hommes au contact de l'amour divin.

Oh ! Qui nous fera trouver le secret divin de réunir chaque jour dans notre vie ces deux choses si difficiles à concilier : « Dans le monde, et pas du monde ? » C'est Jésus qui nous le révèle, lui qui a dit : « Ils ne sont pas du monde comme je ne suis pas du monde ». Ce « comme » a plus de portée et de puissance que nous ne le pensons. Si nous laissons le Saint-Esprit nous expliquer le sens de ce mot, nous comprendrons ce que c'est que de vivre dans ce monde comme Jésus y a vécu. C'est de notre union avec Christ que ce « comme » tire toute sa force. C'est elle qui nous enseignera que plus on est loin « d'être du monde », mieux on est préparé à « être dans le monde ».

 

Plus l'Eglise sera affranchie de l'esprit et des principes du monde, plus aussi elle aura d'influence sur lui. La vie du monde cherche sa propre satisfaction et sa propre gloire. La vie du ciel est sainte, elle vit d'amour et de renoncement à soi-même. Un grand nombre de chrétiens qui cherchent à se séparer du monde ne possèdent que peu de vie spirituelle, parce qu'ils conservent encore trop de l'esprit égoïste du monde, cherchant avant tout leur propre amélioration, et leur propre bonheur.

Jésus-Christ n'était pas du monde, il n'avait rien de l'esprit du monde ; c'est pourquoi il pouvait aimer les pécheurs, les gagner et les sauver. Le croyant non plus ne doit pas être du monde plus que Christ ne l'a été, car le Seigneur lui dit : « pas du monde, comme je ne suis pas du monde ». Par sa nouvelle nature le croyant est « né de Dieu », il a reçu en lui la vie et l'amour de Dieu, et c'est cette vie surnaturelle qui le rend capable d'être dans le monde sans être du monde.

Tout disciple qui tire sa vie de Christ en fera l'expérience. Il peut se dire : « Comme Christ je ne suis pas du monde, parce que je suis en Christ ». Il sait que c'est seulement par son union avec Christ qu'il peut rester séparé du monde, et que ce n'est qu'autant que Christ vit en lui qu'il peut jouir de la vie qui vient de Dieu. Il sait que pour répondre à sa vocation, il doit se retirer du monde comme étant crucifié au monde, et que néanmoins il doit vivre dans le monde, afin d'y être en bénédiction aux autres par la vie qu'il reçoit de Christ. Tout en marchant sur la terre, il vit dans le ciel.

Chrétiens, voyez là la vraie manière d'imiter Jésus-Christ. « C'est pourquoi sortez du milieu d'eux et vous en séparez, dit le Seigneur ». Et alors s'accomplit cette promesse : « J'habiterai au milieu d'eux et j'y marcherai (2 Corinthiens 5 : 10) (6. 17 : 16) ». Alors Christ pourra vous envoyer dans le monde, comme le Père l'y a envoyé ? Pour occuper dans le monde la place où votre Père vous commande de le glorifier et de faire connaître son amour.

« Pas du monde » : Ce n'est pas seulement se séparer du monde et témoigner contre lui, mais c'est encore faire connaître l'esprit, l'amour et la puissance de l'autre monde, du ciel, auquel nous appartenons, c'est amener le monde terrestre à avoir part aux bénédictions du monde céleste. O toi ! Souverain Sacrificateur ! Toi, qui revêtu de ton pouvoir sacerdotal, as prié le Père pour nous qui ne sommes, pas plus que toi, du monde, quoique devant encore l'habiter, puisse ton intercession manifester en notre faveur sa souveraine efficace !

Le monde a souvent accès dans notre cœur. Son égoïsme nous domine trop encore. À cause de notre incrédulité, la nouvelle nature n'a pas toujours plein pouvoir. Seigneur, nous te supplions, en vertu de ton intercession toute-puissante, de réaliser en nous ces mots : « Pas du monde, comme je ne suis pas du monde », car notre seule force contre le monde est d'être comme toi.

 

Prière.

Seigneur, nous ne pouvons être comme toi qu'en étant un avec toi. Nous ne pouvons marcher avec toi qu'en demeurant en toi. O Seigneur, nous renonçons à nous-mêmes pour demeurer en toi seul. Tu prends possession d'une vie qui se donne entièrement à toi. Que ton Saint-Esprit, qui habite en nous, nous unisse si étroitement à toi, que nous puissions toujours vivre comme n'étant pas du monde.

Et qu'en outre ton Saint-Esprit nous initie si bien à ton œuvre, en nous invitant à travailler comme toi dans le monde, que nous puissions être avec joie et en toute humilité un exemple du bonheur dont jouissent ceux qui ne sont pas du monde. Que notre séparation du monde se reconnaisse à notre amour et à notre empressement à nous sacrifier, comme toi, pour ceux qui sont encore du monde. Amen.

 

 

 

Dans sa mission divine (10).

« Comme tu m'as envoyé dans le monde, je les ai aussi envoyés dans le monde (Jean 17 : 18). » - « Comme mon Père m'a envoyé, je vous envoie aussi de même (Jean 20 : 21). » Notre Seigneur Jésus se rendait compte que son Père lui avait donné une mission à remplir ici-bas. Souvent il disait : « Le Père m'a envoyé ». Il savait ce qu'était cette mission. Il savait que le Père l’avait choisi, l'avait envoyé dans le monde pour accomplir cette mission, et il savait aussi que le Père lui donnerait tout ce dont il aurait besoin pour l'accomplir. La conviction d'avoir été envoyé par le Père était le grand mobile de tout ce qu'il faisait.

Dans les affaires de ce monde, il importe qu'un ambassadeur sache clairement quelle est la mission dont il est chargé, et qu'il sache aussi qu'il n'a autre chose à faire qu'à la bien remplir, s'y adonnant tout entier. Il importe aussi que le chrétien se rende compte qu'il a une mission à remplir sur cette terre, qu'il sache ce qu'elle est et comment il peut l'accomplir.

Notre mission divine est une des plus belles parties de notre conformité avec Jésus. Lui-même dit clairement dans un des moments les plus solennels de sa vie que : « Comme le Père l'a envoyé », il envoie de même ses disciples. C'est dans sa prière sacerdotale qu'il parle ainsi à son Père, lui demandant pour eux qu'ils soient gardés et sanctifiés. Après sa résurrection, il le dit aussi à ses disciples, leur promettant à cet effet l'envoi du Saint-Esprit. Rien ne nous fera mieux comprendre et remplir notre mission ici-bas que sa correspondance, son identité avec la mission de Christ.

Notre mission est semblable à la sienne par le but qu'elle se propose. Pourquoi le Père a-t-il envoyé son Fils ? Pour faire connaître son amour envers les pécheurs et sa volonté de les sauver. Non seulement les paroles de Jésus, mais sa personne même, mais toute sa conduite et toute sa vie témoignaient de l'amour du Père. Il devait représenter en sa personne le Père invisible qui est au ciel, afin que sur la terre les hommes apprissent ce que signifie : « Comme le Père ».

Après avoir accompli sa mission, le Seigneur monta au ciel, devenant, comme le Père, invisible au monde. Et maintenant il a transmis sa mission à ses disciples après leur avoir montré comment il fallait l'accomplir. Ils doivent le représenter, lui l'Invisible, afin qu'en voyant ce qu'ils sont, les hommes de la terre puissent juger de ce qu'il est lui-même.

Tout chrétien doit donc être la vivante image de Jésus, il doit montrer en sa personne et par sa conduite le même amour pour les pécheurs, le même désir de les sauver, afin que par eux le monde puisse savoir ce que signifie ; « Comme Christ ». O mon âme, prends le temps nécessaire pour réaliser cette vérité. Notre mission a le même but que celle de Christ, le but de faire connaître le saint amour de Dieu revêtu de notre enveloppe terrestre.

Notre mission a la même origine aussi que celle de Christ. C'est l'amour du Père qui a choisi Christ pour cette œuvre, et qui l'a trouvé digne d'un tel honneur, d'une telle confiance. Nous aussi, nous sommes choisis par Christ pour cette œuvre. Tout racheté sait bien que ce n'est pas lui qui a été chercher le Seigneur, mais que c'est le Seigneur qui a été le chercher. En allant le chercher, et en l'attirant a lui, le Seigneur avait expressément en vue cette mission divine, « Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, afin que vous alliez et que vous portiez du fruit (Jean 15 : 16) ».

 

Croyant, qui que tu sois, et où que tu sois, le Seigneur, qui te connaît, toi et ceux qui t'entourent, a besoin de toi ; il t'a choisi pour le représenter dans le cercle où tu te meus. Que ton cœur s'applique à lui obéir. Jésus a mis son cœur à te sauver, afin que tu reflètes et que tu fasses voir autour de toi l'image même de sa gloire invisible. Oh ! Souviens-toi que ta mission divine émane de l'amour éternel de Jésus comme la mission de Jésus émanait de l'amour du Père. Souviens-toi que, par-là, ta mission est en toute vérité semblable à la tienne.

 

Notre mission est encore semblable à celle de Christ quant aux subsides qui nous sont accordés pour la remplir. Tout ambassadeur s'attend à être pourvu du nécessaire pour sa mission : « Celui qui m'a envoyé est avec moi, et le Père ne m'a point laissé seul (Jean 8 : 29) ». Ceci nous apprend qu'en envoyant son Fils, le Père était toujours avec lui, qu'il était partout sa force et son appui.

 

Il en est de même quant à l'Eglise de Christ et sa mission. Une promesse accompagne l'ordre donné : « Allez et instruisez toutes les nations... Voici, je suis toujours avec vous (Matthieu 28. 19 : 20) ». Le chrétien ne doit jamais se retirer en arrière sous prétexte d'incapacité, car le Seigneur ne demande jamais rien qu'il ne donne le pouvoir d'accomplir. Tout croyant peut donc être certain que, comme le Père avait donné son Esprit-Saint au Fils pour le rendre capable de son travail, de même le Seigneur Jésus donnera aussi aux siens tout ce dont ils ont besoin.

 

Le croyant recevra d'En haut la grâce d'être un fidèle représentant de Christ ici-bas, d'offrir dans sa vie un reflet de l'exemple laissé par Christ et d'être ainsi un foyer de vie, d'amour et de bénédiction pour ceux qui l'entourent. Quiconque entreprend sa mission divine avec cœur et avec foi ne tardera pas à éprouver que, réellement, celui qui envoie se charge aussi de pourvoir du nécessaire ceux qui sont envoyés. Jésus fait ainsi pour nous ce que Dieu a fait pour lui.

 

 

Notre mission est semblable en outre à celle de Christ par la consécration qu'elle exige. Le Seigneur Jésus s'est adonné sans réserve à poursuivre son œuvre. C'était l’unique but de sa vie : « Pendant qu'il est jour, il me faut faire les œuvres de celui qui m'a envoyé. La nuit vient dans laquelle personne ne peut travailler (Jean 9 : 4) ». La mission du Père était la seule raison de sa vie terrestre. Il ne vivait ici-bas que pour révéler à l'humanité l'excellence et la gloire de Dieu le Père. De même pour nous. La mission que Christ nous confie ici-bas est la seule raison de notre présence sur la terre, sans cela il nous retirerait de ce monde. La plupart des croyants ne s'en rendent pas compte. Leur devoir se bornes, selon eux, à travailler quelque peu pour Christ au milieu d'autres choses à faire, et encore n'en trouvent-ils que difficilement le temps et la force. Et pourtant chacun devrait se dire : Accomplir la mission de Christ est la seule raison de ma vie ici-bas.

Ce n'est qu'en m'y consacrant sans réserve, comme l’a fait mon Seigneur et mon Maître, que ma vie pourra lui être agréable. Cette mission divine est si vaste et si belle que nous ne pouvons pas l'accomplir sans nous y consacrer entièrement. Impossible sans cela de recevoir les forces nécessaires pour nous en acquitter, impossible aussi de compter sur le secours du Seigneur, sur l'accomplissement de ses promesses. Est-ce bien ainsi que je suis préparé pour cette mission ? Si je le suis, je possède la clef qui va ouvrir à mon expérience tous les trésors de gloire contenus dans ces mots : « Comme mon Père m'a envoyé, je vous envoie aussi de même ».
O frères, consacrons notre vie à cette mission ; n'est-elle pas digne de la remplir tout entière ?

 

Prière.

Seigneur Jésus, tu es descendu du ciel pour nous faire connaître ce qu'est la vie du ciel. Tu as pu le faire parce que tu étais du ciel. Tu as apporté sur la terre l'image et l'esprit de la vie du ciel ; c'est pourquoi tu as pu nous montrer aussi glorieusement ce qui constitue la vraie gloire du ciel, la volonté et l'amour du Père invisible.

Seigneur, tu es toi-même à présent l'Invisible dans le ciel, et tu nous envoies, nous, pour te représenter dans ta gloire divine de Sauveur. Tu demandes que, nous aussi, nous aimions les hommes, afin que, d'après ce que nous serons avec eux, ils puissent se faire quelque idée de la manière dont tu les aimes, toi, dans le ciel.

O notre Sauveur, notre âme te bénit de ce que tu ne demandes pas plus que tu ne donnes. Toi qui es la vie du ciel, tu promets de faire vivre de ta vie tes disciples, tu vis en eux, béni soit ton saint nom ! C'est de toi qu'ils reçoivent le Saint-Esprit pour être en eux « un souffle de vie ». C'est lui qui est la vie divine de l'âme, et quiconque accepte la direction de l'Esprit pourra accomplir sa mission. Par la joie et la puissance que confère le Saint-Esprit, nous pourrons être ta vivante image, et faire connaître à tous ce qu'est ta ressemblance.

Seigneur, enseigne-moi, enseigne-nous, à nous tous, que nous ne sommes pas du monde, comme toi tu n'étais pas du monde, et que c'est pour cela que tu nous envoies dans le monde, comme tu avais été envoyé par ton Père, afin que nous prouvions par notre vie que nous appartenons à ce monde d'amour, de pureté et de félicité auquel ici-bas tu appartenais toi-même. Amen.

 

 

 

 

 

 


 

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