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Par la puissance du Saint-Esprit (dix-septième jour). En vous tenant en repos (dix-huitième jour). Dans l'affliction et dans l'épreuve (dix-neuvième jour).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Demeurez en Christ, par la puissance du Saint-Esprit (17).

« L'onction que vous avez reçue de lui demeure en vous,... comme cette onction vous enseigne toutes choses,... vous demeurerez en lui, selon qu'elle vous a enseignés (1 Jean 2 : 27). » Vivre toujours en Christ ! N'est-ce pas là le but de nos désirs ? Néanmoins beaucoup de chrétiens croient la chose impossible et accueillent avec un soupir cette invitation de Jésus : « Demeurez-en moi. » Nous voudrions leur rendre la joie et l'espérance en leur rappelant cette parole de Jean qui nous sert de texte ; car elle affirme que ceux qui ont cru ont reçu l'onction du Saint-Esprit pour leur enseigner toutes choses, par conséquent aussi pour leur apprendre comment ils peuvent demeurer en Christ. Plusieurs, malheureusement, répondront que cette promesse ne leur est d'aucun secours, n'ayant jamais pu discerner la voix du Saint-Esprit.

 

Des pensées comme celle-ci viennent de l'erreur, très commune, qui consiste à croire que le Saint-Esprit révèle les mystères de la vie spirituelle à l'intelligence d'abord, et, ensuite seulement, à l'expérience. Les voies de Dieu suivent une marche exactement inverse. Nous devons pratiquer la vérité et en faire l'expérience pour la connaître : « Ce que je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras bientôt », est une règle du royaume des cieux.

 

Accepter ce qu'on ne comprend pas, se soumettre à ce qu'on ne s'explique pas, croire ce qui paraît impossible, marcher dans un chemin dont l'issue vous est cachée ; voilà les premières leçons qu'il faut apprendre à l'école de Dieu : « Si vous persistez dans ma doctrine, vous connaîtrez la vérité ». Le vrai disciple commence par suivre le Seigneur, et la connaissance vient par sa communion avec lui.

 

L'enseignement, du Saint-Esprit consiste à diriger notre vie spirituelle, sans que nous sachions toujours comment, en vue des choses que Dieu a préparées pour nous. Fort de la promesse de Dieu, et s'appuyant sur sa fidélité, le croyant, se place sous la direction du Saint-Esprit, consentant à le laisser faire son œuvre dans son âme sans toujours s’expliquer ce qu’il fait. Par la foi, il croit à l'action cachée de l'Esprit dans les retraites profondes de sa vie intérieure, en sorte que la parole de Jésus-Christ et le don du Saint-Esprit lui sont une garantie suffisante que l'Esprit lui enseignera comment demeurer en Christ et l'amènera à la communion constante.

Le Saint-Esprit est l'Esprit de vie en Jésus-Christ ; et son œuvre n'est pas seulement de produire la vie nouvelle, mais aussi de l'entretenir de la fortifier et de l'amener à la perfection. Dans la mesure où le croyant se soumettra sans réserve à la loi de l'Esprit de vie, sa foi se changera en connaissance, l'Esprit lui révélant dans la Parole ce dont il lui aura fait faire l'expérience dans sa vie.

Cette expression des Écritures : « La communion de l'Esprit », nous donne une idée de l’œuvre immense confiée au Saint-Esprit. Il est le lien qui unit le Père et le Fils, qui unit les croyants entre eux, par-dessus tout qui unit Christ et les croyants ; il est la sève qui fait du cep et des sarments une seule et même plante ; si nous croyons à sa présence en nous et si nous veillons à ne pas le contrister, si nous demandons sans cesse qu'il nous remplisse, il nous enseigne à demeurer en Christ presque sans que nous sachions comment, d'abord amenant notre volonté à nous attacher à Christ de tout notre cœur ; puis animant notre foi d'une confiance et d'une attente toujours plus grandes ; enfin répandant dans notre cœur une paix et une joie qui surpassent toute intelligence. Passant ainsi par le cœur et la vie à l'intelligence, il nous fait connaître la vérité, non comme une chose abstraite, mais comme la réalité qui est en Christ.

Pour être mis en possession de la vie en Christ par cet enseignement de l'Esprit, nous avons, avant tout, besoin d'une foi calme et confiante. Au milieu de toutes les questions et les difficultés que peuvent faire surgir nos propres efforts, quand il nous arrive d'éprouver un ardent désir d'être aidé par un chrétien d'expérience, ou que nous sommes accablé par le sentiment pénible de nos chutes, de notre ignorance, de notre faiblesse, tenons-nous fermes à cette bienheureuse confiance : Nous avons reçu l'onction du Saint-Esprit pour nous enseigner à demeurer en lui.

« L'onction que vous avez reçue de lui, demeure en vous ; vous demeurerez en lui, selon qu'elle vous a enseignés (1 Jean 2 : 27). » Faites de cet enseignement de l’Esprit concernant la vie en Christ, un objet spécial de foi. Croyez que si vous l'avez demandé et le demandez encore au Père, déjà vous avez l'Esprit en vous, qu'il travaille lors même que vous ne pouvez vous en douter, et qu'il fera son œuvre avec puissance si vous ne l'empêchez pas. Il est impossible de vivre une pleine communion avec Christ sans être rempli du Saint-Esprit.

Ayez donc soin de vous placer fréquemment par la prière au pied du trône de Dieu et de l'Agneau, d'où découlent des flots d'eau vive ; car c'est là, là seulement que vous pourrez être rempli de l'Esprit. Alimentez votre foi par la Parole et par tout ce qu'elle dit de l'Esprit, de sa puissance, de ses consolations et de son œuvre. Que cette foi en sa présence vous détourne de tout ce qui pourrait le contrister, esprit mondain, œuvres de la chair et de la propre justice ; qu'elle vous porte à regarder à Christ, duquel nous avons reçu l'onction et qui peut la faire abonder toujours plus en nous. Il est « l'Oint. » Quand nous regardons à lui la sainte onction descend sur nous « comme l'huile précieuse, répandue sur la tête d'Aaron, descend sur le bord de ses vêtements (Psaume 133). »

Acceptée ainsi, la vie en Christ peut-elle être encore un sujet de tristesse et d'effroi ? Non, assurément. Si nous connaissions l'excellence de notre Consolateur et les bénédictions qui découlent d’une pleine soumission à sa volonté, nous apprécierions mieux le privilège d'avoir un tel guide pour nous amener à la vie en Christ. Sa mission est de nous faire réaliser constamment la présence en nous du Sauveur vivant dans toute sa puissance rédemptrice et la plénitude de sa victoire sur le péché. Il est appelé, à cause de cela, le Consolateur. Avec lui, nous ne devons jamais pleurer un Jésus absent.

Ayez donc l'assurance que le Saint-Esprit, qui est en vous, vous enseignera toutes choses, et qu'il vous fera vivre toujours en Christ, si vous ne résistez pas à son influence par votre incrédulité.

 


Demeurez en Christ en vous tenant en repos (18).

« C'est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, c'est dans le calme et la confiance que sera votre force (Esaïe 20 : 15). » - « Garde le silence devant l'Eternel et espère en lui (Psaumes 37 : 7). » - « Oui, c'est en Dieu que mon âme se confie (Psaumes 62 : 2). »

Nous sommes facilement portés à considérer la vie chrétienne comme une association entre Dieu et l'homme, admettant bien que la part de l'homme dans cette association est petite et entachée de péché mais que s'il ne la fait de son mieux, il ne peut attendre de Dieu qu'il fasse la sienne. Dès lors, nous avons peine à comprendre ce que les Écritures entendent, lorsqu'elles parlent de se tenir en repos et d'attendre de voir le salut de Dieu, lorsqu'elles présentent cette tranquillité et cette absence de tout effort comme le secret de la force et de la plus grande activité de l'homme.

Voici comment s'explique cette apparente contradiction. Lorsqu'il est parlé de Dieu et de l'homme comme travaillant ensemble, il n'est pas question d'une alliance entre deux associés faisant chacun sa part d'un même travail, mais plutôt d'une coopération basée sur le principe de la subordination. Comme Jésus était entièrement dépendant du Père pour toutes ses paroles et ses œuvres, de même le croyant ne peut rien faire de lui-même. Il faut qu'il y renonce et attende l’œuvre de Dieu en lui.

Quand il fait trêve à tout effort, la foi lui donne l'assurance que Dieu accomplit ce dont il s'est chargé, et l’œuvre de Dieu consiste à renouveler, sanctifier, stimuler toutes ses forces, en sorte que selon la mesure où le croyant se constituera réellement un instrument passif dans sa main, Dieu fera de lui l'instrument actif de sa toute-puissance (Jean 5. 19 : 28).

L'expérience de la vie chrétienne sera d'autant plus grande chez le croyant, qu'il réalisera mieux cette merveilleuse combinaison d'une entière passivité avec la plus grande activité. Rien n'est plus favorable à la communion avec Jésus, que la tranquillité d'âme. Dans cet état seulement, nous pouvons obtenir la, docilité qui permet au Seigneur de nous révéler ses secrets et de nous montrer notre chemin. C'est cette disposition d'esprit que nous voyons se manifester, dans toute sa beauté, chez ces trois femmes dont parle l’Évangile ; d'abord Marie qui a pu dire : « Voici la servante du Seigneur, qu'il m'arrive selon que tu m'as dit » ; et dont il est écrit qu'elle « conservait toutes ces choses et les repassait dans son cœur ». Puis cette autre Marie qui restait assise aux pieds de Jésus, l'écoutant parler, et qui montra, en oignant le Seigneur pour sa sépulture, combien elle avait pénétré dans le mystère de sa mort, plus profondément même que le disciple bien-aimé. Enfin cette grande pécheresse cherchant son Sauveur jusque dans la maison du pharisien, avec des larmes qui en disaient plus que des paroles.

 

Quand l'âme se tient silencieuse en la sainte présence de Dieu, elle reçoit des enseignements que ses propres efforts et l'agitation de ses pensées ne lui avaient jamais laissé entendre auparavant ; et elle comprend toujours mieux que son salut est dans ce repos intime : Écouter, croire, veiller, attendre pour voir ce que Dieu fera ; puis, dans la foi et l'obéissance, se soumettre à l'action de Celui qui opère avec puissance.

Il semble qu'aucun message ne devrait nous être plus doux et plus précieux que le commandement de rester tranquilles et de nous tenir en repos, Dieu se chargeant de travailler pour nous et en nous. Pourquoi avons-nous tant de peine à l'accepter ? Pourquoi sommes-nous si lents à comprendre que la tranquillité de l'âme est une bénédiction, une force, une source de grande activité, le secret de toute véritable vie en Christ ? Cherchons ensemble ce qui nous prive de ce repos de l'âme. Nombreux sont les dangers qui le menacent.

 

Il y a d'abord la dissipation de l'âme, provenant d'une préoccupation inutile ou trop grande des intérêts de ce monde. Chacun de nous a sa vocation terrestre ; et, dans le cercle prescrit par Dieu, l'intérêt pour notre travail et pour ce qui le concerne est un devoir. Mais, même en ceci, le chrétien a besoin de vigilance et de modération.

 

Nous devons encore plus veiller à une sainte réserve dans les choses qui ne nous sont pas absolument imposées par Dieu. Si demeurer en Christ, est réellement notre premier but, prenons garde à cette excitation inutile ; prenons garde même dans les choses nécessaires et légitimes, au pouvoir extraordinaire qu'elles ont d'absorber tellement l'âme, qu'il lui reste peu de force et peu de goût pour la communion avec Dieu. L'inquiétude et les soucis au sujet des choses terrestres, tendent constamment à détruire la vie confiante, et rendent l'âme semblable à une mer agitée. Dans cet état, il est impossible d'entendre le son doux et subtil de l'Esprit.

 

L'esprit de crainte et de méfiance dans les choses spirituelles, n'est pas moins nuisible ; de même le trouble provenant de ce que nous cherchons dans nos propres efforts et dans nos propres forces, les bénédictions spiri­tuelles qui ne viennent que d'en haut.

 

Enfin, même lorsque l'âme cherche sincèrement à entrer dans le chemin de la foi, il y a le danger de l'impatience de la chair qui juge de la vie et des progrès de l'âme au point de vue humain et non divin. En face de ces dangers et de tant d'autres encore, heureux celui qui apprend à tenir son âme en repos, selon cette parole : « C'est dans le calme et la confiance que sera votre force ! »

 

Que personne ne s'imagine pouvoir demeurer en Christ avec une âme agitée et sans avoir chaque jour son moment de tranquillité, son heure de méditation, où il écoute son Dieu. Dans ces moments, nous devons chercher à entrer dans un état d'âme qui nous permette de passer au milieu du monde et de ses distractions, le cœur et l'esprit remplis de cette paix de Dieu, qui surpasse toute connaissance et nous garde de tout mal. Ce silence de l'âme fortifie la foi, permet au Saint-Esprit de se faire entendre et au Père d'accomplir son œuvre glorieuse.

Recherchez auprès de Dieu, qui seul peut la donner, cette disposition d'esprit ; cultivez-la comme un moyen de vivre en Christ et attendez-vous à la recevoir comme fruit de sa communion.

 


Demeurez en Christ dans l'affliction et dans l'épreuve (19).

« Tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde afin qu'il porte encore plus de fruit (Jean 15 : 1). » Aucune plante ne donne une plus fidèle image des relations de l'homme avec Dieu que le cep de vigne. Aucune ne produit un fruit aussi savoureux, aussi fortifiant tout en ayant une tendance naturelle si prononcée à pousser des jets sauvages et inutiles. Aucune ne réclame autant de soins et de culture et ne demande à être taillée aussi souvent et impitoyablement mais aussi aucune plante ne récompense plus richement de ses peines le cultivateur.

Le Sauveur signale par un seul mot, la nécessité d'émonder la vigne et le résultat merveilleux qu'on obtient par ce moyen. Mais quelle lumière ce seul mot jette sur les souffrances des croyants ! Quels trésors de consolations il renferme pour les heures d'épreuves : « Tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde afin qu'il porte plus de fruit ». Par ces paroles Jésus a préparé ses disciples, si facilement ébranlés dans leur confiance, à voir dans chaque affliction un message qui les sollicite à demeurer encore plus intimement en lui.

 

Nous faire demeurer en Christ, tel est, en effet, le but du Père en envoyant l'épreuve. L'arbre tourmenté par l'orage plonge ses racines plus profondément dans le sol ; par la souffrance, le Père veut nous faire pénétrer plus avant dans l'amour du Sauveur. Nos cœurs sont enclins à s'éloigner constamment de lui ; la prospérité et les jouissances nous satisfont trop aisément et nous rendent impropres à sa communion.

 

C'est une grâce du Père de semer des tristesses sur notre route, de nous priver momentanément de joies devenues dangereuses pour nous. Il le fait pour nous amener à sentir plus vivement notre état de péché, pour nous pousser à chercher notre repos en Christ, afin que, lorsque l'affliction sera ôtée, nous soyons tellement affermis en lui, que dans la prospérité, il soit encore notre seule joie. Quoi qu'il lui en coûte d'affliger, il n'épargnera pas les châtiments les plus douloureux si, par-là, peut ramener son enfant à demeurer en son Fils bien-aimé. Appliquons-nous à voir dans toute épreuve, grande ou petite, un témoignage de son amour.

 

Demeurons en Christ ; et nous aurons part à toutes les riches bénédictions que Dieu nous destine dans l'affliction. Notre assurance en son fidèle amour s'affermira, et la puissance de son Esprit accomplira en nous cette promesse : « Dieu nous châtie pour notre profit, afin de nous rendre participants de sa sainteté. »

 

Notre croix deviendra un moyen de communion avec sa croix ; rendus semblables à notre Sauveur dans ses souffrances, nous aurons une expérience plus intime de son amour. Nous serons purifiés de toute souillure et affinés comme de l'or pur de telle sorte que l'image même de Christ se reflétera en nous ; la puissance de la chair sera détruite, l'impatience et la volonté propre seront domptées et remplacées par la douceur et l'humilité de Jésus. Un croyant peut passer sans profit par beaucoup d'afflictions mais s'il demeure en Christ, il en retire la bénédiction.

Demeurons en Christ ; et nous trouverons en lui une abondante consolation. Dans l'affliction nous cherchons souvent la consolation d'abord, le fruit seulement ensuite. Le Père céleste n'oublie pas de nous consoler ; mais il nous aime d'un amour tel que, pour lui, notre progrès spirituel est son premier objet. S'il console, c'est pour induire le cœur meurtri à se tourner vers lui ; s'il refuse la consolation, son but est le même. C'est en nous rendant participant de sa sainteté qu'il nous donne la vraie consolation. Le Saint-Esprit est le Consolateur, non seulement parce qu'il nous parle de l'amour de Dieu, mais surtout parce qu'il nous sanctifie et nous met en communion intime avec Christ, et, par lui, avec Dieu.

En Christ, le cœur du Père se révèle à nous. Où pourrions-nous être mieux consolés que dans le sein du Père ? En lui, nous trouvons la plénitude de l'amour divin, la tendre sollicitude d'une mère. Que demander de plus ? En lui, nous recevons le centuple de ce que nous perdons, et nous voyons que Dieu ne nous dépouille que pour nous enrichir. En lui, la souffrance est sanctifiée et devient le gage que l'Esprit de Dieu repose sur nous et nous prépare pour la gloire éternelle.

Demeurons en Christ au temps de l'affliction, et nous porterons beaucoup de fruit. L'expérience que nous ferons alors de sa tendresse et de l'amour du Père, nous amènera à ne plus vivre que pour sa gloire et pour faire connaître à d'autres ce merveilleux amour. Ayant appris le renoncement à nous-mêmes et à notre propre volonté, nous saurons sympathiser avec la misère des autres ; assouplis par l'épreuve, nous serons préparés à devenir, suivant l'exemple de Jésus, servi­teurs de tous.

Déjà pendant l'affliction, nous profiterons de notre retraite forcée pour intercéder en faveur de nos semblables. La pensée que le Père nous afflige pour nous faire porter plus de fruit, nous disposera à nous soumettre, afin que son désir, devenu le nôtre, soit accompli : « Tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il porte encore plus de fruit. »

Le temps de l'affliction sera ainsi un temps béni qui fera de nous des vaisseaux sanctifiés, propres au service du Maître et préparés pour toutes sortes de bonnes œuvres. Rappelons-nous seulement que, dans l'affliction, la seule chose à faire est de demeurer en Christ. Tenons-nous en garde contre les consolations et les distractions que trop souvent nos amis veulent nous apporter ; et que Jésus seul soit notre consolateur. Réjouis­sons-nous enfin dans la pensée qu'une communion plus intime et un fruit abondant seront certainement l'issue de l'épreuve, puis­que c'est le Vigneron lui-même qui émonde.

 

 

 

 

 

 


 

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