Édification Chrétienne

Les podcasts de bible-Foi

 

 

 

 

 

N'ayez plus qu'une ambition : Être remplis de l'Esprit. Vous y avez droit ; c'est votre héritage légitime ; faites-le vôtre par la foi, jusqu’à ce que vous le receviez, et il vous sera donné.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

I. Comment faut-il l’enseigner ?

Paul arriva à Éphèse. Ayant rencontré quelques disciples, il leur dit : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? (Actes 19: 1 : 2) ». C'était une vingtaine d'années après la première Pentecôte. À son arrivée à Éphèse, Paul remarque certaines lacunes dans l'expérience ou dans la foi de quelques disciples.

« Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? », leur demande-t-il d'emblée. Non, ils n'avaient pas même entendu parler du Saint-Esprit. C'étaient des disciples de Jean-Baptiste qui les avaient baptisés du baptême de repentance en attendant celui qui devait venir ; mais ils ignoraient tout du grand événement de l'effusion du Saint-Esprit, ou tout au moins de sa signification.

Paul alors les instruit, leur parle du Sauveur glorifié, et de l'Esprit qu'il a envoyé de la part du Père et qui est à la disposition de tout croyant. Ils consentent aussitôt avec joie à être baptisés au nom de ce Sauveur qui baptise du Saint-Esprit ; et dès que Paul a prié pour eux et leur a imposé les mains, le Saint-Esprit descend sur eux avec puissance, « ils parlaient en langues et prophétisaient (Actes 19 : 6) ».

Je voudrais montrer dans ces pages qu'il y a deux manières de comprendre la vie chrétienne. Tandis que les uns ne connaissent par expérience que peu de chose de l'action du Saint-Esprit, à peu près ce qu'on en pouvait connaître sous l'ancienne alliance, les autres le reçoivent comme l'Hôte divin habitant personnellement dans leur cœur, où il répand une vie puissante, une plénitude de joie et d'amour. L'Eglise ne retrouvera pas sa puissance primitive d'expansion tant qu'elle n'aura pas saisi l'importance de cette différence, et qu'elle n'aura pas compris que chaque croyant doit, — c'est la volonté de Dieu, — posséder cette vie débordante.

 

Examinons maintenant à ce point de vue les leçons qui ressortent de l'incident d'Éphèse.

1. Il n'y a de vie chrétienne normale que si l'on a pleinement conscience d'avoir reçu le Saint-Esprit à demeure.

Sinon, à quoi bon la question de Paul ? Ces disciples étaient des croyants, reconnus comme tels. N'était-ce pas suffisant ? Et ceux qui avaient joui de l’intimité du Seigneur Jésus pendant sa vie. D'où vient qu'il leur ordonne de ne rien entreprendre avant d'avoir reçu « la promesse du Père ? ». Paul avait aussi vu le Seigneur dans sa gloire céleste, et il avait été amené par cette vision à la conversion ; il fallut cependant, pour compléter l'œuvre spirituelle, qu'Ananias vint lui imposer les mains, et qu'il reçût le Saint-Esprit. Alors seulement il put servir de témoin à Christ.

Tous ces faits montrent bien que le Saint-Esprit agit en nous de deux manières. Dans une première opération préparatoire, il agit sur nous, pour nous amener à la conversion, en nous inspirant l'horreur du péché et la foi. Puis vient une seconde phase : Nous le recevons alors comme un don permanent, un Hôte divin, qui se charge de vivifier l'homme intérieur, créant en nous le vouloir et le faire. C'est là la vie chrétienne normale dans sa plénitude.

 

2. Il y a des disciples de Christ qui connaissent à peine ou qui ignorent totalement cette présence constante de l'Esprit.

Aussi est-il de toute importance d'insister sur ce point. Plus nous en serons convaincus, mieux nous pourrons reconnaître les besoins actuels de l'Eglise, sans parler des nôtres. Lorsque le diacre Philippe eut prêché l’Evangile à Samarie, plusieurs crurent en Jésus et furent baptisés en Son nom : « Et il y eut une grande joie dans cette ville (Actes 8 : 8) ». À cette nouvelle, les apôtres envoyèrent Pierre et Jean en Samarie, où ils prièrent pour les nouveaux convertis, afin qu'ils reçussent le Saint-Esprit (Actes 8 : 16 : 17). Il s'agit ici d'un don tout différent de l'action du Saint-Esprit qui les avait amenés à la conversion et à la joie du salut. Le Saint-Esprit descend du ciel maintenant avec puissance, pour venir faire Sa demeure en eux et remplir leurs cœurs.

Même sans cette nouvelle grâce, les disciples samaritains auraient bien été des chrétiens, mais des chrétiens faibles, imparfaits, chancelants. Tels sont de nos jours bien des chrétiens qui ignorent qu'ils doivent et peuvent être des temples du Saint-Esprit. Malgré ce qu'il y a en eux de bon et d'aimable, avec tout leur zèle et leur dévouement, ils ont trop souvent à se débattre contre la faiblesse de leur foi, les rechutes et les déceptions, simplement pour n'avoir pas été mis en contact avec la puissance d'en Haut.

 

3. Le ministère évangélique doit avoir pour principal objectif de conduire les croyants au Saint-Esprit.

N'était-ce pas le but de toute l'éducation donnée par le Seigneur Jésus à ses disciples, de les amener à attendre « la promesse du Père ? ». De même Pierre, le jour de la Pentecôte, invite ses auditeurs, réveillés dans leur conscience, à recevoir le baptême pour la rémission de leurs péchés, en leur promettant le Saint-Esprit (Actes 2 : 38). Et Paul qui dit : « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit ? (1 Corinthien 6 : 19) ». Et encore : « Soyez remplis de l'Esprit (Éphésiens 5 : 18) ».

 

 

4. Pour conduire les croyants au Saint-Esprit, il importe de mettre le doigt sur ce qui leur manque.

Tel était le but de la question de Paul : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit ? ». On ne boit de l'eau avidement que si l'on a soif ; on ne s'adresse au médecin que si l'on est malade ; de même on n'accueillera le message de la bénédiction de la Pentecôte dans sa plénitude, que si l'on souffre de ses déficits spirituels. Inutile de prêcher un plein salut à des chrétiens qui s'imaginent n'avoir besoin que d'un peu plus de zèle, de persévérance dans la prière ou d'énergie spirituelle. Il faut qu'ils découvrent que leur attitude à l'égard du Saint-Esprit n'est pas ce qu'elle doit être, qu'ils n'en ont reçu que des arrhes et qu'ils ne le connaissent et ne l'honorent pas comme l'Hôte divin de leur cœur. Et cette découverte, ils ne la feront probablement que lorsqu'on leur posera directement et individuellement la question : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? ». Lorsque la réponse sera un sincère et douloureux « non », ce sera l'aube d'une vie nouvelle.

 

5. Pour s'emparer par la foi de cette bénédiction, les croyants ont besoin d'aide.

Les Actes des Apôtres mentionnent fréquemment l'imposition des mains et la prière. Même un Paul, dont la conversion fut amenée par une intervention directe du Seigneur, ne reçut l'Esprit qu'après l'imposition des mains et la prière d'un Ananias. Les ministres de l'Evangile, et les croyants, en général, devraient donc être rendus capables par l'Esprit, de communiquer à d'autres du courage et de la foi, et d'aider les faibles à s'emparer de la bénédiction; mais tout cela dans une étroite dépendance de Dieu.

Il n'y a en effet que Dieu qui puisse donner le Saint-Esprit, aussi faut-il que celui dont Il se sert pour le communiquer, comme celui qui désire le recevoir, soit, en communion intime avec Lui. Tout don parfait vient d'En Haut : C'est cette certitude qui nous permet de compter avec une joyeuse assurance sur cette bénédiction dans sa plénitude.

 

6. La proclamation et l’appropriation de cette bénédiction rendront à l’Eglise sa puissance spirituelle primitive.

Soit à Jérusalem, soit vingt ans plus tard à Éphèse, les dons du « parler en langues » et de la prophétie furent les signes et les gages des autres glorieux dons de l'Esprit. Si nous voulons avoir aussi cette vie débordante de l'Eglise primitive, prêchons de même la possibilité d'être rempli du Saint-Esprit.

 

 

7. Le grand besoin de l'Eglise est de posséder des hommes capables de donner leur témoignage en faveur de cette bénédiction.

Que ce soient des docteurs comme Pierre et Paul, des diacres comme Philippe ; ou de simples croyants comme Ananias. Il faut que tous les témoins de Christ, à l'instar de Jean-Baptiste, sachent montrer en Lui : « Celui qui baptise du Saint-Esprit ». C'est à genoux, aujourd'hui comme aux temps apostoliques, qu'on obtient cette bénédiction, tant pour soi que pour les autres.

Que chaque auditeur se pose maintenant à lui-même la question : « Ai-je reçu le Saint-Esprit depuis que j'ai cru ? », et si je l’ai déjà reçu, ai-je été puissamment et constamment renouvelé en Lui ? La volonté de Dieu à notre égard est que nous soyons remplis de l'Esprit. Qu'en est-il de notre vie, examinée à la clarté de cette affirmation ? N'ayons pas peur de confesser nos déficits devant Dieu. Qu'importe que nous ne soyons pas bien au clair sur ce qu'est cette bénédiction. Les disciples ne l'étaient pas non plus, ce qui ne les empêcha pas d'attendre dans la prière qu'elle leur fût accordée. Nous l'obtiendrons certainement aussi, pourvu qu'il n'y ait aucune résistance ni aucune incrédulité dans nos cœurs.

 

 

 II. Combien cette bénédiction est glorieuse.

« Ils furent tous remplis du Saint-Esprit (Actes 2 : 4) ». C'est toujours à la Pentecôte qu'il faut revenir, si l'on désire savoir exactement ce que c'est que d'être rempli du Saint-Esprit. C'est là qu'on voit tout ce qu'a de glorieux cette bénédiction. Ce qui rend doublement instructif le grand événement de la Pentecôte, c'est le fait que nous connaissons assez intimement ces hommes sur qui l'Esprit fut répandu, avec leurs infirmités et leurs défauts, de sorte que nous pouvons aisément constater la transformation opérée par la Pentecôte dans leurs caractères.

Ils devinrent des hommes tout nouveaux au point qu'on a pu sans exagération dire d'eux : « Les choses vieilles sont passées : Toutes choses sont devenues nouvelles (2 Corinthiens 5 : 17) ». Ainsi il y a grand profit à les étudier de près. On voit à quelle espèce de gens le Saint-Esprit peut être donné comment ils y avaient été préparés; et surtout quelle révolution profonde s'opère sous l'influence de l'Esprit, lorsqu'Il est reçu dans sa plénitude.

 

1. La présence constante du Seigneur Jésus dans le cœur, telle est la première et la grande bénédiction apportée par le Saint-Esprit.

Jusqu'alors tout ce que le Seigneur avait fait pour l'éducation de ses disciples n'avait eu que peu de résultats. C'est qu'Il n'avait pu être pour eux qu'un Christ extérieur, agissant sur eux du dehors, par sa parole et son influence personnelle. Grâce au Saint-Esprit, Il peut dorénavant habiter dans leur cœur ; devenir, au tréfonds de leur être, la vie même de leur vie. C'est ce qu'Il leur avait promis : « Je ne vous laisserai point orphelins ; Je viendrai à vous. En ce jour-là vous saurez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous (Jean 14. 18 : 20) ». De cette bénédiction-là découlent toutes les autres.

 

2. Demeurant en eux, Christ leur est « fait sanctification (1 Corinthiens 1 : 30) ».

Que de fois, par exemple, le Seigneur ne les avait-il pas repris en vain pour leur orgueil, les exhortant à l'humilité ! Même à ce dernier repas pascal, ils s'étaient disputés pour savoir lequel était le plus grand. Pour les arracher à la tyrannie du péché inhérent à leur nature, il fallait un Sauveur qui habitât en eux. Tout changea lorsqu'ils Le reçurent par l'Esprit dans son humilité céleste et sa soumission filiale à son Père, comme dans son abnégation totale.

Il n'existe pas d'autre moyen d'arriver à une réelle sanctification, à une vie de victoire sur le péché. Ce n'est qu'ainsi que Christ « nous a été fait, de la part de Dieu, sanctification » ; parce que ce n'est qu'ainsi qu'il peut exercer son action dans nos cœurs.

 

3. Le Saint-Esprit inonde le cœur de l'amour de Dieu.

Après l'orgueil, c'est l'égoïsme, ou le manque d'amour, que le Seigneur avait eu souvent à blâmer chez ses disciples. Ces deux péchés ont une même racine : La recherche de soi, l'amour du MOI. Aussi Jésus donne-t-il aux siens un « commandement nouveau » qui doit devenir comme leur drapeau : « Aimez-vous les uns les autres (Jean 13 : 34) ». Dans quelle mesure frappante l'amour divin fut répandu dans leur cœur à la Pentecôte : « La multitude de ceux qui avaient cru n’était qu'un cœur et qu'une âme. Tout était commun entre eux (Actes 4 : 32) ». On respirait parmi eux l'air du ciel, parce que Jésus lui-même était descendu en eux avec tout son merveilleux amour.

C'est ainsi que, dans sa prière en faveur des Éphésiens. Paul demande qu'ils soient puissamment fortifiés par l'Esprit, en sorte que Christ habite dans leur cœur. Puis ajoute : « Afin qu'enracinés et fondés dans l'amour, vous puissiez connaître l'amour qui surpasse toute connaissance (Éphésiens 3. 16 : 19) ». La vie communiquée par l'Esprit de cette façon plonge ses racines dans l'amour, où elle puise sa joie et sa puissance triomphante, par le fait que Christ est amour lui-même. Ah ! Si nous étions tous remplis de l'Esprit, comme le monde serait obligé de reconnaître qu'il y a dans l'Eglise quelque chose de divin !

 

4. Sous l'action de l'Esprit, la faiblesse et la lâcheté firent place au courage et à la puissance.

Malgré leur amour sincère pour leur Maître et leurs bonnes résolutions, les disciples l'avaient tous abandonné, et Pierre l'avait renié. Chacun d'eux aurait pu dire : « J'ai la volonté, non le pouvoir de faire le bien (Romains 7 : 18) ». À partir de la Pentecôte il en fut autrement. Avec quelle hardiesse Pierre prêche le Crucifié à la foule hostile, ou déclare au sanhédrin qu' « il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes ! (Actes 5 : 29) ». Et Etienne, et Paul, et tant d'autres, affrontant les souffrances et la mort ! Quand le cœur est tout rempli de Jésus, comment ne pas parler de Lui avec amour et avec joie !

 

5. Le Saint-Esprit donne à la Parole de Dieu tout entière une valeur toute nouvelle, en l'éclairant d'une lumière toute nouvelle.

Voyez les disciples, avec les idées charnelles qu'ils se faisaient à propos du Messie comme tous les Juifs d'ailleurs, et malgré les enseignements réitérés de leur Maître. Ils n'avaient pu se faire à la perspective d'un Messie souffrant. Même après sa résurrection, Jésus avait eu encore à leur reprocher leur inintelligence et leur incrédulité. Mais comme tout change dès le jour de la Pentecôte !

 

 

6. C'est la bénédiction de la Pentecôte qui donne le pouvoir d'être en bénédiction à d'autres.

On a beau prêcher la conversion et la rémission des péchés, tant que ces vérités sont présentées simplement comme des doctrines qu'il s'agit de comprendre, et que l'on compte uniquement, pour persuader les auditeurs, sur un zèle tout humain, sur l'éloquence ou sur la logique des raisonnements, on n'obtient guère de résultats.

C'est celui qui a pour ambition suprême d'être rempli de l'Esprit, et qui, par la foi, compte que le Seigneur glorifié veut bien se servir de lui et agir par son moyen, c'est celui-là qui obtient la bénédiction. Non pas toujours de la même façon ou dans la même mesure, mais elle ne lui fera certainement pas défaut, parce qu'elle permet au Seigneur de faire de lui son instrument : « Celui qui croit en Moi, des fleuves d'eau vive jailliront de son sein (Jean 7 : 38) ». Quand le cœur est plein, il déborde.

 

7. C'est la grâce de la Pentecôte qui fera de l'Eglise de Christ ce que Dieu veut qu'elle soit.

Nous venons de voir ce que l'Esprit apporte à chaque croyant individuellement. Mais quelle bénédiction quand l'Eglise, dans son ensemble, comprendra que sa vocation est d'être remplie de l'Esprit et de révéler au monde la vie et la puissance du Seigneur, et même Sa présence ! Disons-nous bien que nous ne jouirons pleinement de cette bénédiction de Pentecôte individuellement que lorsque le corps de Christ tout entier en sera pénétré : « Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui (1 Corinthiens 12 : 26) ». Il est donc extrêmement important de ne pas penser seulement à nous, mais à ce qui résultera pour le monde entier du fait que toute l'Eglise voudra être remplie de l’Esprit.

Au jour de la Pentecôte, l'Eglise de Jérusalem ne comptait que cent vingt personnes, la plupart d'humble condition, des pêcheurs, des péagers, des femmes quelconques, des gens méprisés. Et ce fut par leur moyen que l'Evangile triompha des préventions juives et de la dureté de cœur des païens, simplement parce que cette petite Eglise était remplie du Saint-Esprit, et tous ses membres pleinement consacrés à leur Sauveur, qui pouvait ainsi librement disposer d'eux.

 

Que ne pourra pas faire l'Eglise en nos jours, quand elle sera, elle aussi, remplie du Saint- Esprit ?

Chrétiens, mes frères bien-aimés, ceci s'adresse à vous : « Une seule chose est nécessaire » : Il s'agit d'être remplis et renouvelé dans l'Esprit. Ne croyez pas devoir attendre pour le demander et l'obtenir, de le comprendre parfaitement. Pour ceux qui s'attendent à Lui, Dieu fera même des choses qui ne sont point encore montées au cœur de l'homme. Si seulement vous désirez goûter le vrai bonheur, savourer l'inexprimable félicité d'avoir Jésus dans le cœur, et son Esprit de sainteté et d'humilité, d'amour et d'abnégation, de hardiesse et de puissance, aussi naturellement et constamment présent que si c'était votre propre esprit.

Si vous désirez pouvoir vous nourrir vous-mêmes et nourrir les autres de la Parole de Dieu ; si vous désirez voir vos familles et l'Eglise de Christ revêtue à nouveau de sa primitive splendeur ; alors, vous séparant de tout ce qui est mal et le rejetant de votre cœur, n'ayez plus qu'une ambition : Être remplis de l'Esprit. Vous y avez droit ; c'est votre héritage légitime ; faites-le vôtre par la foi, jusqu’à ce que vous le receviez, et il vous sera donné.

 

Livre : « La bénédiction de la Pentecôte dans sa plénitude ».
Vous pouvez télécharger le livre en fichier PDF et EPUB ici !

 


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