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Est comme une lampe qui brille dans un lieu obscur ».

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Il est impossible de lire le Nouveau Testament, même de façon superficielle, sans remarquer que l’image de la guerre est souvent utilisée pour décrire le programme de Christ sur la terre.

 

 

 

 

 

 

 

VII. La guerre

Le véritable christianisme est très loin de la façon habituelle de vivre de la chrétienté moderne. Il n’a rien de commun avec la recherche du luxe et des plaisirs que l’on rencontre partout aujourd’hui. Il se présente bien plutôt comme un combat acharné, un conflit incessant contre les forces de l’enfer. Nul disciple n’est digne de ce nom s’il ne se rend pas compte que la bataille est engagée et qu’il n’est plus question de tourner les talons.

En temps de guerre, l’unité doit se manifester. Ce n’est pas le moment de se permettre de vaines querelles, des jalousies partisanes, une quelconque infidélité. Une maison divisée contre elle-même ne peut subsister. C’est pourquoi les soldats de Christ doivent être unis. Le chemin de l’unité passe par l’humilité. Cette vérité est enseignée clairement dans Philippiens 2. Il faut au moins être deux pour se battre : « C’est par l’orgueil que viennent les disputes » ; où l’orgueil est absent, les disputes ne peuvent éclater. La guerre impose une vie d’austérité et de sacrifice. Dans les guerres de quelque importance, on instaure invariablement un vaste système de rationnement. Il est grand temps que les chrétiens comprennent que nous sommes en guerre et que les dépenses doivent être réduites au minimum pour que le maximum de nos ressources puisse être jeté dans la bataille.

 

 

Tous ne comprennent pas cela aussi clairement qu’un jeune disciple : R. M. En 1960, alors qu’il était président de classe dans un collège chrétien, on envisagea d’engager des dépenses pour la traditionnelle soirée des élèves, les vestes d’uniforme et l’achat du cadeau de la classe. Plutôt que d’approuver de telles dépenses qui ne contribueraient pas directement à la propagation de l’Évangile, R M. préféra démissionner de son poste de président. Voici la lettre qu’il fit circuler parmi ses camarades le jour où sa démission fut annoncée :

 

Chers amis,

 

Puisque la question de la soirée des élèves, des vestes d’uniforme et du cadeau de la classe est venue devant le Conseil de Direction, j’ai été amené, en tant que président, à considérer quelle devait être l’attitude chrétienne à l’égard de ces choses, je pense qu’en ce qui nous concerne, nous éprouverions une plus grande joie si nous nous donnions nous-mêmes, avec notre argent et notre temps, entièrement à Christ pour les autres. Nous ferions ainsi l’expérience de la réalité de ses paroles : « Celui qui perd sa vie à cause de Moi la retrouvera ».

 

Pour les chrétiens, le fait de dépenser leur argent et leur temps à des choses qui n’ont pas pour effet de rendre un témoignage précis devant les incroyants ou même de servir à l’édification de ses enfants en Lui, me semble inconciliable avec le fait que 7.000 personnes meurent de faim chaque jour et plus de la moitié des habitants du monde n’ont jamais entendu parler de l’unique espérance du genre humain.

 

Dieu ne serait-il pas davantage glorifié si nous prenions à cœur de contribuer à faire pénétrer l’Évangile dans ces 60 pour cent du monde qui n’ont jamais entendu parler de Jésus-Christ ou même simplement dans beaucoup de maisons du voisinage, au lieu de nous rassembler pour être entre nous, limitant notre cercle social à ceux qui partagent nos opinions et gaspillant du temps et de l’argent à rechercher notre propre désir ?

 

Puisque je connais des besoins précis et des possibilités d’intervention dans lesquels de l’argent pourrait être utilisé à la gloire de Jésus-Christ en apportant aide et secours à ceux qui sont auprès comme à ceux qui sont au loin, il m’est impossible de donner mon accord pour que les fonds de la classe soient dépensés inutilement pour nous-mêmes. Si j’étais l’un de ceux qui sont dans la détresse, comme je sais qu’il en existe tant, j’exigerais que ceux qui le peuvent fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour me faire connaître l’Évangile et me soulager dans ma misère.

 

« Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux ( Matthieu 7 v. 12) » ; « Mais si quelqu’un possède les biens du monde et que, voyant son frère dans le besoin, et lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui ? ( 1 Jean 3 v. 17) ».
C’est pourquoi, dans l’amour et la prière pour qu’il vous soit donné de voir le Seigneur Jésus se donnant Lui-même tout entier (2 Corinthiens 8 v. 9), je vous soumets par la présente ma démission de président de la classe 63.

 

En Lui avec vous. R.M.

 

 

Lorsque l’Apôtre Paul chercha à défendre son apostolat contre les attaques de ses détracteurs, il ne fit pas appel à l’honorabilité de la famille dont il était issu, ni à sa science ou à son rang social. C’est bien plutôt sur les souffrances qu’Il avait endurées pour l’amour du Seigneur Jésus-Christ qu’il attira l’attention : « Sont-ils ministres de Christ ? — Je parle en homme qui extravague. — Je le suis plus encore ; par les travaux, bien plus ; par les coups, bien plus ; par les emprisonnements, bien plus. Souvent en danger de mort, cinq fois j’ai reçu des Juifs quarante coups moins un, trois fois j’ai été battu de verges, une fois été lapidé, trois fois j’ai fait naufrage, j’ai passé un jour et une nuit dans l’abîme. Fréquemment en voyage, j’ai été en péril sur les fleuves, en péril de la part des brigands, en péril de la part de ceux de ma nation, en péril de la part des païens, en péril dans les villes, en péril dans les déserts, en péril sur la mer, en péril parmi les faux frères. J’ai été dans le travail et dans la peine, exposé à de nombreuses veilles, à la faim et a la soif, à des jeûnes multiples, au froid et à la nudité. Et, sans parler d’autres choses, je suis assiégé chaque jour par les soucis que me donnent toutes les Églises  (2 Corinthiens 11 v. 23 à 28) ».

Dans le message qu’il adresse à son fils en la foi, Timothée, il l’adjure en ces termes : « Souffre avec moi comme un bon soldat de Jésus-Christ  (2 Timothée 2 v. 3) ».

La guerre réclame une obéissance absolue. Un fidèle soldat agira selon les ordres de ses supérieurs sans poser de questions et immédiatement. Il serait absurde de penser que Christ pourrait se satisfaire de moins. En tant que Créateur et Rédempteur, Il est en droit d’attendre de ceux qui ont décidé de Le suivre au combat une obéissance prompte et complète à ses ordres.

La guerre exige de l’adresse dans l’usage des armes. Les armes du chrétien sont la prière et la Parole de Dieu. Il doit s’adonner à la prière fervente, confiante et persévérante. C’est le seul moyen par lequel les forteresses de l’ennemi peuvent être renversées. Il doit aussi être habile à manier l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu. L’ennemi va faire tout ce qui est en son pouvoir pour l’inciter a lâcher cette épée. Il va jeter le doute sur l’inspiration des Écritures. Il va tenter de faire ressortir de prétendues contradictions. Il va lui opposer des arguments tirés de la science, de la philosophie et des traditions humaines. Mais le soldat de Christ doit tenir ferme, en démontrant que son arme est efficace par l’usage qu’il en fait à temps et à contre temps.

Les armes du chrétien peuvent sembler ridicules à l’homme du monde. Le plan de campagne qui a amené la chute de Jéricho ne serait-il pas tourné en dérision par les chefs militaires d’aujourd’hui ? La faiblesse de l’armée de Gédéon ne les ferait-elle pas sourire ? Et que dire de la fronde de David, de l’aiguillon de Schamgar et de cette armée invraisemblable des fous de Dieu à travers les siècles ? Le chrétien sait que Dieu n’est pas du côté de ceux qui peuvent aligner le plus grand nombre de divisions, mais bien plutôt qu’Il aime à se servir de ce qui est faible, pauvre et méprisable pour sa gloire.

La guerre requiert une connaissance de l’ennemi et de sa stratégie. Il en est ainsi dans la guerre que mène le chrétien : « Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes  (Éphésiens 6 v. 12) ». Nous savons que « Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres  (2 Corinthiens 11 v. 14 et 15) ».

Un soldat chrétien entraîné sait que ce n’est pas de la part d’un buveur, d’un voleur ou d’une prostituée qu’il rencontrera la plus forte opposition, mais bien plutôt de ceux qui font profession d’être ministres de la religion. Ce furent les chefs religieux qui clouèrent le Christ à la croix. Ce furent les chefs religieux qui persécutèrent l’Église primitive. C’est de la main de ceux qui se prétendaient serviteurs de Dieu que Paul eut à subir les plus féroces attaques. Il en a toujours été ainsi depuis. Les ministres de Satan déguisés en ministres de justice. Ils parlent un langage religieux, ils portent des vêtements religieux et ils agissent avec une piété affectée, mais leur cœur est rempli de haine pour Christ et pour l’évangile.

La guerre requiert de la fermeté : « Il n’est pas de soldat qui s’embarrasse des affaires de la vie, s’il veut plaire à celui qui l’a enrôlé  (2 Timothée 2 v. 4) ». Le disciple de Christ apprend à être intransigeant à l’égard de tout ce qui pourrait venir se placer entre son âme et une complète consécration au Seigneur Jésus-Christ. Il sera bref sans être injurieux, ferme sans être discourtois. Il n’a qu’une seule passion. Tout le reste doit être maintenu en sujétion.

La guerre réclame du courage en face du danger : « C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté. Tenez donc ferme…  (Éphésiens 6 v. 13 et 14) ».

On a souvent fait remarquer que l’armure du soldat chrétien, dans Éphésiens 6 v. 13 à 18, ne prévoit rien pour le dos et par conséquent rien qui le protège en cas de retraite. Pourquoi, d’ailleurs, battrait-il en retraite ? Si « nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés (Romains 8 v. 37) », si la victoire est assurée avant même que le combat n’ait été engagé, comment pourrions-nous jamais avoir la pensée de tourner les talons ?

 

VIII. Dominer sur le monde

Dieu nous a appelés à dominer sur le monde. Il n’a jamais été dans ses intentions de nous faire « naître homme et mourir boutiquier ». Son but n’était pas de nous faire passer une vie d’employé de troisième catégorie dans des entreprises temporelles.

Lorsque, à l’origine Il créa l’homme, le Seigneur lui donna la domination sur la terre. Il le couronna de gloire et d’honneur et mit toutes choses sous ses pieds. L’homme était revêtu de dignité et de souveraineté ; à peine était-il inférieur aux anges. Lorsqu’il tomba dans le péché, Adam perdit beaucoup du pouvoir qui lui avait été donné par décret divin. Au lieu de régner sans conteste, il dut se contenter d’exercer un pouvoir instable dans le royaume de l’incertain.

Dans l’Évangile, il nous est enseigné un moyen de recouvrer la domination. Il n’est pas nécessairement question de dompter des chiens enragés, ni de charmer des serpents venimeux — mais bien plutôt de revendiquer les païens comme héritage et les extrémités de la terre comme possession.

« Le vrai impérialisme est l’empire de la souveraineté morale et spirituelle : Le charme et la puissance d’attraction mis en œuvre par l’éclat d’une vie pure et sanctifiée »
— J.H. Jowett

En fait, cette dignité de la vocation chrétienne est une chose qu’Adam n’a jamais connue. Nous sommes associés à Dieu dans l’œuvre de la rédemption du monde. « Notre mission tient en ceci : oindre des hommes au nom du Seigneur afin qu’Ils vivent en rois dans la vie, règnent sur leur moi, et travaillent à l’avancement du royaume » — Dinsdale T. Young.

La tragédie de beaucoup d’existences aujourd’hui consiste à ne pas apprécier la grandeur de notre vocation. Nous nous contentons de passer notre temps à des choses secondaires, à des futilités aux yeux de Dieu. Nous rampons au lieu de voler. Nous sommes esclaves au lieu d’être rois. Rares sont ceux qui ont la vision et l’audace de revendiquer des nations pour Christ.

 

 

Une autre exception est exprimée dans la réponse d’un missionnaire à qui le Président Coolidge demandait de servir comme ambassadeur au Japon : « Monsieur le Président, depuis que Dieu m’a appelé pour être son propre ambassadeur, mes oreilles sont fermées à tout autre appel ».

Billy Graham nous rapporte un autre fait du même ordre. Lorsque la Standard Oil Company se mit à la recherche d’un représentant pour l’Extrême-Orient, son choix tomba sur un missionnaire. On lui offrit dix mille dollars, mais il refusa ; vingt-cinq mille dollars et il refusa encore ; cinquante mille sans plus de succès. Les directeurs lui dirent : « Qu’est-ce qui ne vous convient pas ? ». Il répondit : « Vous payez bien, mais l’emploi que vous m’offrez est trop médiocre. Dieu, Lui, m’a appelé à être missionnaire ».

La vocation chrétienne est la plus noble de toutes et si nous la réalisons, notre vie prendra une nouvelle dimension. Nous ne dirons plus que nous avons été appelés à être plombiers ou médecins ou dentistes. Nous nous considérons plutôt comme « appelés à être apôtres ». Notre profession n’est qu’un simple gagne-pain. Nous désirons nous voir nous-mêmes appelés à prêcher l’Évangile à toute créature, à faire des disciples de toutes nations, à évangéliser le monde. Une tâche immense, dites-vous ? Immense oui — mais pas impossible !

Comment le monde pourrait-il être atteint pour Christ par l’Évangile dans notre génération ? La réponse : Uniquement par des hommes et des femmes aimant Dieu de tout leur cœur et leur prochain comme eux-mêmes. Seulement la piété et la consécration, résultat d’un amour constant, peuvent réaliser cette tâche.

Ceux qui se sentent pressés par l’amour de Christ trouveront qu’aucun sacrifice n’est trop grand pour Lui. Ils feront par amour pour Lui ce qu’ils n’auraient jamais fait pour un gain sordide. Ils ne feront pas grand cas de leur vie. Ils la donneront et la laisseront prendre si, seulement par ce moyen, des hommes pouvaient ne pas périr pour n’avoir pas entendu l’Évangile :

« Ô Seigneur crucifié, fais-moi don d’un cœur comme le tien ! Apprends-moi à aimer les âmes qui périssent — Garde mon cœur en étroite communion avec toi Et donne-moi l’amour — l’amour ardent du Calvaire Pour T’amener les perdus ».
— James A. Stewart

À moins que l’amour n’en soit le motif, la cause est désespérée. Elle n’avance pas. Le ministère n’est alors rien de plus que de l’airain qui résonne, des cymbales qui retentissent. Mais lorsque des hommes vont de l’avant, enflammés d’amour pour Christ, aucune puissance au monde ne peut arrêter le progrès de l’Évangile.

Imaginons donc une troupe de disciples totalement dévoués à Jésus-Christ, poussés par son amour, allant par mer et par terre, proclamant le glorieux message, cherchant infatigablement à atteindre de nouvelles contrées, des gens qui voient dans chacun de ceux qu’ils rencontrent une âme pour laquelle Christ est mort et qui ont l’ambition de faire de chaque homme ainsi rencontré un adorateur du Sauveur pour toute l’éternité ! Quels moyens de tels messagers utiliseraient-ils pour faire connaître Christ ?

Le Nouveau Testament semble présenter deux méthodes principales pour atteindre le monde avec l’Évangile. La première consiste a prêcher en public, la seconde à enseigner en privé.

La première a souvent été mise en application par le Seigneur Jésus et par ses disciples. Partout où des gens se trouvaient rassemblés, ils y voyaient une occasion de prêcher la bonne nouvelle. Nous assistons ainsi à des réunions d’évangélisation sur des places de marché, dans des prisons, dans des synagogues, sur des plages et au bord des rivières. L’urgence et le caractère primordial du message rendaient impensable de limiter sa proclamation à l’enceinte des lieux de culte conventionnels.

La deuxième façon de propager la foi chrétienne consiste à instruire les personnes individuellement. C’est la méthode utilisée par le Seigneur Jésus pour former les douze. Il appela ce petit groupe d’hommes pour les avoir avec Lui afin de pouvoir ensuite les envoyer prêcher. Jour après tour, Il les instruisit des vérités de Dieu. Il leur fit voir la tâche pour laquelle Il les préparait. Il les avertit d’une façon précise et détaillée des dangers et des difficultés qui les attendaient. Il les fit entrer dans le conseil secret de Dieu et en fit ses associés dans la réalisation du plan divin. Il les envoya alors comme des brebis au milieu des loups. Revêtus de la puissance du Saint-Esprit, ils s’élancèrent pour annoncer au monde un Sauveur ressuscité, remonté au ciel et glorifié. On peut se rendre compte de l’efficacité de cette méthode en voyant que cette troupe de disciples, réduite à onze par la défection du traître, réussit à bouleverser le monde au nom de Jésus-Christ.

L’Apôtre Paul a, non seulement appliqué personnellement cette méthode, mais l’a fortement recommandée à Timothée : « Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres  (2 Timothée 2 v. 2) ». La première chose à faire est de choisir avec soin et dans la prière des hommes fidèles. La deuxième consiste à leur communiquer la vision glorieuse. La troisième c’est de les envoyer à leur tour pour recruter d’autres disciples (Matthieu 28 v. 19).

À ceux qui convoitent le grand nombre et ne se plaisent qu’au milieu des grands rassemblements, cette méthode pourra sembler ennuyeuse et sans attrait. Mais Dieu sait ce qu’Il fait, et ses méthodes sont les meilleures. Plus peut être fait pour Dieu par quelques disciples consacrés que par une armée de gens satisfaits d’avoir fait profession de foi.
Tandis que ces disciples vont de l’avant au nom de Christ, ils agissent selon certains principes de base qui sont mis en relief dans la Parole de Dieu.

Ils sont, avant tout, prudents comme des serpents et pourtant simples comme des colombes. Ils ont recours à la Divinité pour recevoir la sagesse dont ils ont besoin pour marcher sur le chemin étroit. Ils sont aussi doux et humbles dans leurs contacts avec les autres hommes. Personne n’a à redouter des actes de violence de leur part, les seules armes dont ils font usage étant la prière et le témoignage.

Ces disciples ne se laissent pas enrôler dans les partis politiques de ce monde. Ils ne se considèrent pas comme appelés à combattre contre telle forme de gouvernement ou telle idéologie politique. Ils sont capables de vivre leur foi sous n’importe quelle forme de gouvernement et lui être loyal tant qu’il ne leur est pas demandé de limiter leur témoignage ou de renier leur Seigneur. Ils refusent alors d’obéir et en acceptent les conséquences, mais ils ne conspirent jamais contre l’autorité ni ne s’associent à des mouvements révolutionnaires. Le Seigneur n’a-t-il pas dit : « Si mon royaume était de ce monde, alors mes serviteurs auraient combattu (Jean 18 v. 36) » ? Ces hommes sont les ambassadeurs d’un royaume céleste et se considèrent dans ce monde comme des pèlerins et des voyageurs.

Ils sont absolument honnêtes en toutes choses. Ils repoussent les subterfuges de tout genre. Leur oui est oui et leur non est non. Ils refusent de souscrire au mensonge généralement admis selon lequel la fin justifie les moyens. En aucun cas ils n’acceptent de faire le mal sous prétexte que du bien pourrait en advenir. Chacun d’eux est une conscience vivante et aimerait mieux mourir que de pécher.

Un autre principe invariable guide l’action de ces hommes : Ils accomplissent leur travail dans le cadre de l’église locale. Ils vont dans la moisson du monde gagner des convertis au Seigneur Jésus, mais ils les conduisent ensuite dans la communion d’une église où ils seront fortifiés et édifiés dans leur foi. Les vrais disciples savent que l’église locale est la base opérationnelle de Dieu ici-bas pour la propagation de la foi et que le meilleur travail et le plus constructif s’effectue sur ce plan-là.

 

Enfin, ces disciples évitent la publicité. Ils s’efforcent de rester au second plan. Leur but est de glorifier Christ et de Le faire connaître. Ils ne cherchent pas à accomplir de grandes choses pour eux-mêmes. Ils ne veulent pas non plus révéler leur stratégie à l’ennemi. Ils travaillent donc tranquillement et sans ostentation, peu soucieux d’être admirés ou blâmés par les hommes. Ils savent que « le ciel sera la meilleure et la plus sûre des places pour prendre connaissance des résultats de leurs travaux ».

 

  À suivre...

 

 

 

 

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