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« La parole prophétique, à laquelle vous faites bien d’être attentifs,

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La foi va de l’avant dans l’obéissance à la Parole de Dieu, s’élève au-dessus des circonstances et fait confiance au Seigneur pour qu’Il pourvoie à tous ses besoins.

 

 

 

 

 

 

 

 

V. La foi

On ne peut être réellement disciple sans avoir une foi profonde et entière dans le Dieu vivant. Celui qui désire accomplir des exploits pour Dieu doit d’abord se confier totalement à Lui. « Tous les géants de Dieu ont été de faibles hommes qui ont fait de grandes choses pour Dieu parce qu’ils comptaient sur la présence de Dieu avec eux ».
— Hudson Taylor

Maintenant, la foi véritable s’appuie toujours sur quelque promesse de Dieu, quelque passage de sa Parole. C’est une chose très importante. Le croyant commence par lire ou entendre une promesse de Dieu. Le Saint-Esprit s’empare de cette promesse et l’applique à son cœur et à sa conscience d’une façon toute personnelle. Le chrétien comprend alors que Dieu lui a parlé directement. Avec une confiance absolue dans l’honnêteté de Celui qui lui a fait une promesse, il accepte de considérer ce qui a été promis comme si c’était déjà un fait accompli, alors même, humainement parlant, que la chose paraît impossible.

Ou peut-être s’agit-il d’un ordre plutôt que d’une promesse. Pour la foi, cela ne fait aucune différence. Si Dieu commande, Il donne les qualités nécessaires pour exécuter l’ordre. S’Il ordonne à Pierre de marcher sur les eaux, Pierre peut avoir l’assurance que le pouvoir dont il a besoin lui sera accordé (Matthieu 14 v. 28). S’Il nous ordonne de prêcher l’Évangile à toute créature, nous pouvons compter sur la grâce nécessaire (Marc 16 v. 15).

La foi n’opère pas dans le domaine du possible. La gloire de Dieu n’éclate pas dans ce qui est humainement possible. La foi commence là où la capacité humaine finit : « Le domaine de la foi commence où les probabilités cessent et où la vue et les sens ne peuvent plus atteindre » (Georges Muller).

La foi dit : « Si impossible est la seule difficulté, alors cela peut être fait ».

« La foi fait entrer Dieu en scène, et dès lors, elle ne sait absolument pas ce que signifie le mot difficulté — en fait, elle se rit des impossibilités. Au jugement de la foi, Dieu est la réponse suprême à toutes les questions — la solution définitive de chaque difficulté. Elle fait tout dépendre de Lui ; c’est pourquoi la foi n’accorde pas la moindre importance au fait qu’il s’agisse de six cent mille euros ou de six cents millions d'euros, elle sait que Dieu peut tout. Elle trouve toutes ses ressources en Lui. L’incrédulité dit : Comment une telle chose pourrait-elle se faire ? Elle est pleine de « COMMENT », mais la foi a une seule réponse à des milliers de « Comment  », et cette réponse c’est Dieu » (C. H. Mackintosh).

Humainement parlant, il était impossible à Abraham et Sara d’avoir un enfant. Mais Dieu avait promis, et pour Abraham il n’existait plus qu’une seule impossibilité — que Dieu ait menti : « Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu’il devint père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit « telle sera ta postérité ». Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet Il peut aussi l’accomplir  (Romains 4 v. 18 à 21) ».

« La foi, la foi puissante s’empare des promesses et regarde à Dieu seul. Elle se rit des impossibilités et s’écrie : Cela sera ! » Notre Dieu est le Dieu qui se joue des impossibilités (Luc 1 v. 37). Rien n’est trop difficile pour Lui (Genèse 18 v. 14) : « Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu (Luc 18 v. 27) ». La foi se saisit de la promesse : « Tout est possible à celui qui croit  (Marc 9 v. 23) », et exulte avec l’Apôtre Paul en disant : « Je puis tout par celui (Christ) qui me fortifie  (Philippiens 4 v. 13) ».

« Le doute voit les obstacles — La foi, le chemin !
Le doute voit les ténèbres de la nuit — La foi, la lumière du jour !
Le doute craint de faire un pas — La foi s’élance vers les sommets.
Le doute interroge : « Qui croit ? » — La foi répond : « Moi ! »

Parce que la foi a trait au surnaturel et au divin, elle ne semble pas toujours « raisonnable ». Pour Abraham, ce n’était pas toujours « raisonnable ». Pour Abraham, ce n’était pas faire preuve de « bon sens » que de partir sans savoir où il allait, par simple obéissance à l’ordre de Dieu (Hébreux 11 v. 8). Ce n’était pas très « malin » de la part de Josué d’attaquer Jéricho sans faire usage d’armes offensives (Josué 6 v. 1 à 20). Les gens du monde ne manqueraient pas de se moquer de telles « insanités ». Et pourtant, cela a réussi !

En fait, la foi est très raisonnable. Qu’y a-t-il de plus raisonnable pour une créature que d’avoir confiance en son Créateur ? Est-ce être insensé que de croire en Celui qui ne peut ni mentir, ni faillir, ni errer ? Mettre sa confiance en Dieu est la chose la plus sensée, la plus sage et la plus raisonnable qu’un homme puisse faire. Il n’est pas question d’un saut dans le noir. La foi réclame des points d’appui solides et elle les trouve dans la Parole infaillible de Dieu. Jamais personne n’a mis ni ne mettra sa confiance en Lui en vain. La foi au Seigneur ne comporte pas le moindre risque.

La foi glorifie vraiment Dieu ; elle Lui rend justice en Lui attribuant la place qui Lui convient comme étant Celui qui est absolument digne de confiance. D’autre part, l’incrédulité déshonore Dieu ; elle Le fait menteur (l Jean 5 v. 10). Elle met des entraves au Saint d’Israël (Psaume 78 v. 41).

La foi donne aussi à l’homme la place qui lui convient — celle d’un humble suppliant, prosterné dans la poussière devant le Souverain Maître de l’univers. La foi est opposée à la vue. Paul nous rappelle que « nous marchons par la foi et non par la vue  (2 Corinthiens 4 v. 7) ». Marcher par la vue veut dire s’appuyer sur des choses visibles, avoir des réserves pour l’avenir, utiliser les ressources de l’intelligence humaine pour s’assurer contre des risques invisibles. Marcher par la foi, au contraire, c’est se reposer sur Dieu seul, à tout instant. C’est un perpétuel état de dépendance de Dieu.

 

 

Tout disciple qui prend la détermination de vivre par la foi peut être assuré que celle-ci sera mise à l’épreuve. Tôt ou tard il arrivera à la limite de ses ressources humaines. Dans une situation désespérée, il sera tenté de faire appel aux hommes. Mais s’il a réellement mis sa confiance dans le Seigneur, il se tournera vers Lui seul.

« Faire connaître mes besoins à un être humain, directement ou indirectement, constitue un abandon de la vie de la foi, et une atteinte positive à l’honneur de Dieu. C’est en fait une trahison à son égard. Cela revient à dire que Dieu m’a déçu et que j’en suis réduit à attendre du secours des hommes. C’est abandonner la source vive pour se tourner vers des citernes crevassées. C’est placer la créature entre mon âme et Dieu et, par là, dérober à mon âme une riche bénédiction et à Dieu l’honneur qui Lui est dû » (C. H. Mackintosh).

L’attitude normale du disciple est de désirer que sa foi augmente (Luc 17 v. 51). Il a déjà fait confiance à Christ pour son salut. Maintenant il essaye de soumettre toujours davantage les détails de sa vie au contrôle de Dieu. Au fur et à mesure qu’il rencontre la maladie, les difficultés, les drames et les chagrins. Il en arrive à connaître Dieu d’une façon nouvelle et plus intime et sa foi en est fortifiée. Plus il fait l’expérience que Dieu est digne de confiance, et plus il est désireux de se fier à Lui pour attendre de Lui de plus grandes choses.

Puisque la foi vient de ce qu’on entend et que ce que l’on entend vient de la Parole de Dieu, le disciple devrait se saturer des Saintes Écritures — les lire, les étudier, les mémoriser, les méditer jour et nuit. Elles sont sa carte et sa boussole, son guide et son réconfort, sa lampe et sa lumière.

Dans la vie de la foi, il y a toujours du chemin à parcourir. Lorsque nous lisons le récit des choses qui ont été accomplies par la foi, nous nous rendons compte que nous sommes semblables à des petits enfants qui jouent au bord d’un océan sans bornes.

Les exploits de la foi nous sont rappelés dans Hébreux 11. Ils s’enflent en un majestueux crescendo du verset 32 au verset 40 : « Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait pour parler de Gédéon, de Barak, de Samson, de Jephté, de David, de Samuel, et des prophètes, qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent des promesses, fermèrent la gueule des lions, éteignirent la puissance du feu, échappèrent au tranchant de l’épée, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères. Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection, d’autres furent livrés aux tourments et n’acceptèrent point de délivrance afin d’obtenir une meilleure résurrection, d’autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison ; ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent ça et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, — eux dont le monde n’était pas digne, — errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n’ont pas obtenu ce qui leur était promis, Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection ».

Un mot pour terminer. Nous avons déjà dit qu’un disciple qui marche par la foi doit s’attendre à être considéré comme un rêveur ou un fanatique par les gens du monde et même par d’autres chrétiens. Mais il est bon de rappeler que « la foi qui rend capable de marcher avec Dieu, rend capable aussi de ne pas attacher trop d’importance aux pensées des hommes » (C. H. Mackintosh).

 

VI. La prière

Le seul livre qui ait jamais traité de la prière d’une manière complète et satisfaisante est la Bible. Tous les autres écrits sur cette question nous laissent l’impression que des profondeurs n’ont pas été atteintes et des hauteurs n’ont pas été escaladées. Dans ces quelques pages, nous ne pouvons avoir la prétention de faire mieux que ceux qui nous ont devancés. Tout ce que nous pouvons faire, c’est résumer quelques-uns des principes les plus importants qui régissent la prière en relation avec la vie du disciple.

1. La meilleure prière jaillit sous la pression d’une forte nécessité intérieure. Nous avons tous expérimenté la réalité de ce fait. Lorsque notre vie est sereine et paisible, nos prières ne tardent pas à devenir faibles et sans élan. Lorsque, par contre, nous traversons une crise, un moment de danger, une maladie grave, ou que nous éprouvons une perte sensible, alors nos prières deviennent ferventes et vivantes. Quelqu’un a dit « La flèche qui doit s’élever dans le ciel doit être tirée par un arc bien tendu ». Un sentiment de nécessité urgente, de faiblesse, d’incapacité, voilà qui donne naissance aux meilleures prières.

Malheureusement, nous passons la plus grande partie de notre vie à tenter de nous prémunir contre les diverses nécessités. En faisant l’application des formules qui régissent les affaires, nous nous procurons de quoi faire face à toutes les éventualités. En mettant en œuvre les ressources de notre intelligence, nous arrivons au point de pouvoir nous déclarer riches, comblés de biens et à l’abri de tout besoin. Et nous nous demandons alors pourquoi notre vie de prière est desséchée et mourante et pourquoi le feu ne tombe plus du ciel. Si nous marchions réellement par la foi et non par la vue, notre vie de prière en serait totalement bouleversée.

2. Une des conditions pour avoir du succès dans la prière consiste à « s’approcher avec un cœur sincère  (Hébreux 10 v. 22) », c’est-à-dire que nous devons être vrais et sincères devant le Seigneur. Il ne peut y avoir d’hypocrisie. Pour remplir cette condition, nous devons nous interdire de jamais demander à Dieu quelque chose qu’il est en notre pouvoir de faire. Nous ne Lui demanderons jamais, par exemple, de susciter l’envoi d’une certaine somme d’argent nécessaire à la réalisation d’un projet à sa gloire si nous possédons en réserve des fonds que nous pourrions utiliser a cet effet. On ne se moque pas de Dieu. Il n’exauce pas les prières auxquelles Il a déjà donné la réponse et dont nous refusons de tenir compte.

Dans le même ordre d’idées, nous ne devrions pas prier le Seigneur pour qu’il envoie les autres vers les perdus si nous ne sommes pas prêts à y aller nous-mêmes. Des milliers de prières sont montées vers Dieu en faveur des Musulmans, des Hindous et des Bouddhistes. Mais si tous ceux qui ont adressé ces prières avaient été prêts à se laisser utiliser par le Seigneur pour atteindre ces populations, peut-être l’histoire des missions eût-elle été plus encourageante.

3. La prière devrait être simple, confiante et directe. Il n’est que trop possible de se laisser absorber par des problèmes théologiques au sujet de la prière ; ceci a pour effet d’émousser le sens spirituel. Il vaut mieux prier que de s’attacher a découvrir tous les aspects mystérieux de la prière. Laissons aux théologiens le soin d’échafauder des théories sur ce sujet. Mais que le simple croyant prenne d’assaut les portes du ciel avec une foi enfantine. Augustin a dit : « Les gens simples forcent l’entrée du ciel et nous, avec toute notre science, ne parvenons pas à nous élever au-dessus de la chair et du sang ».

4. Pour avoir de la puissance dans la prière, ne gardez rien pour vous. Remettez-vous à Christ. Consacrez-vous à Lui. Abandonnez tout pour suivre le Sauveur. Ce genre de consécration qui couronne Christ comme Seigneur de tout, est celui qu’Il se plaît à honorer.

5. Dieu semble attacher une valeur toute particulière à la prière qui nous coûte quelque chose. Ceux qui se lèvent tôt le matin jouissent de la communion avec Celui qui se levait, Lui aussi, de bonne heure pour recevoir pour la journée ses instructions du Père. De même ceux qui ont une telle soif de la prière qu’ils s’y adonnent la nuit entière, font l’expérience indéniable de l’intervention de la puissance de Dieu. Une prière qui ne coûte rien ne vaut rien, elle n’est qu’un sous-produit du christianisme à bon marché.

Le Nouveau Testament lie souvent la prière au jeûne. S’abstenir de nourriture peut être une aide très efficace dans les exercices spirituels. Au plan humain, le jeûne procure la clarté d’esprit, la concentration et l’ardeur. Au plan divin, il semble que le Seigneur soit particulièrement disposé à répondre à la prière lorsque nous la plaçons avant la nécessité de nous alimenter.

6. Évitez les prières égoïstes : « Vous demandez et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions  (Jacques 4 v. 3) ». Le premier fardeau à porter dans la prière devrait être les intérêts du Seigneur. Nous devrions d’abord dire : « Que ton règne vienne ! Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel », et ajouter ensuite : « Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien » !

7. Nous devrions rendre gloire à Dieu en Lui demandant de grandes choses parce qu’Il est un Dieu grand. Ayons la foi d’attendre de grandes choses de Dieu : C’est d’un Roi que tu t’approches, Que ta requête soit d’importance Car son amour et son pouvoir sont tels Que jamais tu ne demanderas trop. -- John Newton 

« Combien de fois n’avons-nous pas attristé le Seigneur en n’attendant que peu de chose de Lui. Nous nous sommes contentés de triomphes si insignifiants, de résultats si maigres, de si faibles élans après des choses plus hautes, que nous n’avons pas donné l’impression à ceux qui nous entourent que notre Dieu est un Dieu grand. Nous ne L’avons pas glorifié aux yeux de ceux qui ne Le connaissent pas par une vie qui force l’attention et éveille la curiosité de savoir par quelle puissance elle est soutenue. Trop souvent, on n’a pas pu dire de nous ce que l’apôtre disait de lui-même : Ils glorifièrent Dieu à mon sujet ». -- (E.W. Moore).

8. En priant, nous devrions avant tout nous assurer que nous sommes bien dans la ligne de la volonté de Dieu. Ensuite, nous devrions prier en croyant qu’Il nous écoute et nous répond : « Nous avons auprès de lui cette assurance que, si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, quelque chose que nous demandions, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée  (1 Jean 5 v. 14 et 15) ».

Prier au nom du Seigneur Jésus signifie prier selon sa volonté. Lorsque nous prions réellement en son nom, c’est la même chose que s’il était occupé à adresser Lui-même la requête à Dieu, son Père : « Et tout ce vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai  (Jean 14 v. 13 et 14) » ; « En ce jour-là, vous ne m’interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom  (Jean 16 v. 23) » ; « Je vous dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux  (Matthieu 18 v. 19 et 20) ».

 

 

9. Si nous voulons avoir une vraie vie de prière, il nous faut veiller à tenir à jour nos comptes avec Dieu. Je veux dire par là que tout péché doit être confessé et abandonné et que nous prenons conscience qu’Il est entré dans notre vie : « Si j’ avais conçu l’iniquité dans mon cœur, le Seigneur ne m’aurait pas exaucé  (Psaume 66 v. 18) ». Nous devons demeurer en Christ : « Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé  (Jean 15 v. 7) ».

Celui qui demeure en Christ est si près de Lui qu’il est rempli de la connaissance de la volonté du Seigneur. Il peut donc prier avec intelligence et être sûr de l’exaucement de sa prière. Mais ce genre de vie a pour condition nécessaire l’obéissance à ses commandements : « Quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevrons de lui, parce que nous gardons Ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable  (1 Jean 3 v. 22) ». Il faut que nous soyons droits de cœur si nous voulons que nos prières soient entendues et exaucées (1 Jean 3 v. 20).

10. Nous ne devrions pas seulement prier à heures fixes pendant le jour, nous devrions surtout développer une attitude permanente de prière, gardant les yeux fixés sur le Seigneur en marchant dans la rue, en conduisant notre voiture, assis à notre bureau ou occupés aux travaux domestiques. Néhémie donne l’exemple de ce genre de prière spontanée (Néhémie 2.4b). Il est bon « de demeurer dans les parvis du Très-Haut » au lieu d’y faire des visites occasionnelles.

11. Enfin, nos prières devraient avoir un contenu précis. C’est seulement en priant pour des sujets précis que nous recevrons des exaucements précis. Prier est un merveilleux privilège. Par ce moyen, comme le disait Hudson Taylor, nous apprenons à mouvoir l’homme au travers de Dieu. « Quelles possibilités de service n’avons-nous pas entre les mains pour opérer des miracles dans le domaine merveilleux de la prière ! Nous pouvons apporter un rayon de soleil dans les lieux sombres et glacés. Nous pouvons allumer la lampe de l’espérance dans la prison du désespoir. Nous pouvons détacher les chaînes des membres des prisonniers. Nous pouvons verser des liqueurs célestes à ceux qui défaillent spirituellement, même s’ils sont à l’œuvre au-delà des mers. Des miracles répondent à la prière ! » (J.H. Jowett)

À ceci vient s’ajouter le témoignage de l’écrivain Wenham : « Le don de prédication est rare, mais le don de prière est plus rare encore. La prédication, comme l’épée, est une arme à manier de près ; ceux qui s’en trouvent éloignés ne peuvent être atteints. La prière, comme les armes à feu, tire à plus longue portée et, sous bien des rapports, est plus efficace ! »

 

  À suivre...

 

 

 

 

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